Architecture, Landes

Eglise Saint-Martin de Pontenx-les-Forges

A l’origine, cette église dédiée à St Martin, comprenait une seule nef. Elle a fait l’objet de remaniement avec l’adjonction au XIXème siècle de la nef latérale sud et plus tard d’un avant porche.
Elle porte l’empreinte du XV°s avec sa tour de garde et se compose de 2 nefs. Au pied du clocher s’ouvre une ancienne porte intérieure dont l’archivolte est décorée de palmettes adossées figurant des feuilles de chêne, qui pourrait se rapporter à un style gothique tardif. Au clocher, on remarquera sur la façade nord une ouverture carrée qui semble avoir été un poste d’observation. Sur le côté sud de la tour, on notera une ouverture à 4 lobes, ayant servi pour la surveillance. A l’intérieur se trouve une vierge debout du XVII°s en bois doré, elle tient l’enfant Jésus sur son bras dormant alors qu’habituellement il est éveillé.

(source : tourismelandes.com/église Saint-Martin de Pontenx-les-Forges)


Autour de l’église, malheureusement fermée ce samedi des Journées Européennes du Patrimoine, et aux bassins à sec en cet été caniculaire.

Pontenx-les-Forges, le 17 Septembre 2022

Agenda, actualité, manifestations diverses, Andernos, BASSIN D'ARCACHON

Andernos : les sculptures animalières de William Quilan à la maison Louis David

Du 25 au 31 Août 2022, comme annoncé dans le billet précédent, le sculpteur animalier William Quilan expose à la maison Louis David, avec le peintre N’Diss.B.Lamote.

William Quilan sculpte l’acier ou le cuivre en donnant une jolie patine à ses créations. Parmi celles-ci : des oiseaux (son «Héron Cendré» a reçu en 2021 le Prix de la Ville de Tonneins), des poissons (dont deux superbes Saint-Pierre !) qui attisent la convoitise de quelques chats, d’étranges spécimens aussi ! Et les clins d’oeil ne manquent pas, comme avec ce coq du village (Mirliflor !!), ces sardines parties camper, ou ces lisettes aux groseilles… lisette !

Allons retrouver tout ce p’tit monde !!

😉

Andernos, le 25 Août 2022


William Quilan nous présente son travail à l’occasion d’une exposition de 2019 :

Inspiré par le monde animal, mes sculptures sont réalisées à partir de matériaux neufs, je prépare les gabarits de traçage et ensuite… (lire la suite sur eTerritoire.fr !)


A suivre : les nouvelles Arcachonnades de N’Diss.B.Lamote

Architecture, Au sujet du blog

Bourges : trois mois après !

Cet été si particulier, entre canicule et incendies, sous le signe d’un assez long confinement volets clos, n’aura pas été propice aux balades.

Pas de nouvelles images, et un peu nostalgique de ce trop court séjour à Bourges en Mai dernier, je me contenterai aujourd’hui de mettre en ligne quelques billets oubliés dans les fonds de cale du blog ! (cliquer sur titres ou bannières pour afficher séries complètes)

La première soirée à Bourges

De Bourges à l’estuaire !

Bourges : retour au bercail, par Jean-Jaurès, gare, Bourbon et Prés Fichaux

Bourges : de l’Auron à l’enclos des Jacobins

Bourges : last moment on the street (& Google !!)


Les incontournables de ces cinq journées à BOURGES

🙂

- Bourges, Architecture, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : Etienne Etienne… la cathédrale !

Cathédrale Saint-Etienne, vue depuis le jardin de l’archevêché – le 9 Mai 2022

Construction (gros oeuvre) : 1195-1230
Style dominant : gothique
Logo monument historique Classée MH (1862)
Patrimoine mondial Patrimoine mondial (1992)

Histoire succincte de la Cathédrale

(avec quelques notes d’humour !)

Le chantier de remplacement de la cathédrale romane par un édifice beaucoup plus grand commença en 1195 lorsque l’archevêque de Bourges Henri de Sully rédigea un acte de donation où il stipule que 500 livres en monnaie de Gien (quingentas libras Giemensis monete) seront allouées au chapitre pour acquérir des revenus fonciers ou des rentes hypothécaires. Cette dotation était faite en vue de la construction de la nouvelle cathédrale. Le chantier débuta à l’est, au-delà du rempart gallo-romain, permettant de préserver l’ancienne cathédrale où l’on pouvait continuer à célébrer les offices. En 1206, les couloirs d’accès à l’église basse étaient voutés. En 1208 le chœur commençait à s’élever et la jonction avec la cathédrale romane imminente. En 1209, l’archevêque Guillaume de Donjon (Futur St Guillaume) prend froid en prêchant en plein hiver dans une cathédrale ouverte à tous vents et décède quelques jours plus tard le 10 janvier 1209. En 1214, le culte est déjà pratiqué, le chœur est clos et couvert et les vitraux en place. En 1230 la façade est sortie de terre et la nef centrale couverte et en 1237 le jubé est terminé. En 1240, c’est au tour des portails de la façade d’être en place. La construction de la cathédrale n’aura donc duré qu’un demi siècle même si sa consécration définitive n’eut lieu que le 5 mai 1324. Les 13 chapelles latérales furent ajoutées par de riches commanditaires entre l’extrême fin du XIVe siècle et la fin du XVIe siècle, ce qui permet à la cathédrale d’avoir des vitraux sur une période de plus de 800 ans. Au XIVe siècle, la tour sud menaçant de s’écrouler, on du la soutenir en construisant un contrefort peu esthétique mais efficace puisqu’elle est encore debout. La tour nord n’eut pas cette chance puisque le 31 décembre 1506, pour fêter sans doute la St Sylvestre à sa manière, elle s’écroula heureusement sans faire de victimes mais en causant d’énormes dégâts à la cathédrale : voûtes effondrées, portails détruits ou endommagés, vitraux abimés. De 1508 à 1540, on s’employa à la reconstruire.

Le XVIe siècle fut néfaste à la cathédrale puisqu’en plus de l’effondrement de la tour, un incendie détruisit en 1559 la charpente du premier comble côté nord et sur le pourtour de l’abside. Trois ans plus tard, en 1562, les Protestants ayant pris le contrôle de la ville détruisirent toutes les statues de la façade et abimèrent les sculptures des portails et du jubé. Au milieu du XVIIIe siècle, nos chanoines décidèrent de moderniser le chœur de la cathédrale en supprimant les tombeaux qui l’encombraient, en faisant disparaître le jubé et en détruisant 18 verrières hautes du XIIIe siècle pour les remplacer par de la grisaille afin de voir plus clair.

La Révolution fit disparaitre la plupart des vases sacrés et des pièces d’orfèvrerie. Les cloches furent fondues et les mausolées disloqués.

Il fallut attendre 1829 pour voir le début des gros travaux de restauration de notre cathédrale en piteux état à cette date. Ces travaux durèrent jusqu’en 1847 et consistèrent principalement en la restauration des sculptures des portails et des vitraux, la réfection des arcs boutants, l’adjonction des pinacles et de la balustrade sur le pourtour du grand comble. Depuis la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, la cathédrale appartient à l’État qui en assure l’entretien architectural. Et en 1992, la cathédrale St Étienne de Bourges a été inscrite au Patrimoine mondial par l’UNESCO.

(…) (source : Les amis de la cathédrale)

En savoir + (histoire, nombreuses illustrations avec descriptions) :

Site Belles églises

Page Wikipédia

Site Patrimoine-Histoire

Site de la ville de Bourges / la cathédrale )


Cathédrale Saint-Etienne – Bourges, les 9 et 11 Mai 2022

Après plusieurs images de la cathédrale lors de la première journée à Bourges puis des longues balades à travers la ville, après avoir évoqué les 30 ans de son classement au Patrimoine mondial par l’UNESCO, il est temps d’en découvrir un peu plus.

Le monument est d’une telle richesse qu’on ne sait pas vraiment par où commencer ! Aussi, je vous propose une visite complète via les pages mentionnées ci-dessus et le site des amis de la cathédrale (voir en bas d’article).

en savoir +

D’importants travaux de restauration étant en cours, à l’intérieur de l’édifice, vous remarquerez l’absence de vues d’ensemble.

J’ai également regretté de ne pas posséder de drone pour photographier les tours et portails de la façade occidentale… Pardon pour cet assemblage provisoire, véritable outrage aux lois de la perspective !!


Le chevet,

depuis le Cours Anatole France, le Boulevard de Strasbourg et le jardin de l’archevêché :

La façade occidentale :

La tour et le portail Nord :

Le portail et la façade Sud :

Quelques vues intérieures (en évitant les échafaudages) :

L’horloge astronomique (1424) :

Quelques-uns des vitraux :


Visite avec les amis de la cathédrale de Bourges :

- Bourges, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : l’église Saint-Bonnet

Fondée durant le haut Moyen Age, l’abbaye Saint-Laurent a été dévastée en 1562, lors des guerres de Religion. Les bâtiments qui subsistent (de l’autre côté de la rue Voltaire) appartiennent à la reconstruction du XVIIe siècle ; le portail du logis abbatial (place Saint-Bonnet), daté de 1674, est attribué à Antoine Basseville, disciple de l’architecte berruyer, Jean Lejuge.

Gravement endommagée par l’incendie de 1487, l’église Saint-Bonnet a été reconstruite au XVIe siècle ; elle ne sera achevée qu’au début du XXe siècle (façade occidentale et clocher). L’intérieur est orné de verrières Renaissance, œuvre du grand peintre-verrier de Bourges, Jean Lécuyer (auteur d’autres vitraux dans la cathédrale Saint-Etienne).

(source : panneau itinéraire touristique ville de Bourges)

Voir le dossier Patrimoine-Histoire : l’église Saint-Bonnet (nombreuses photos)


Dernière église dont je pousserai la porte avant de quitter Bourges. Suivront les images de Saint-Pierre-le-Guillard, de Notre-Dame de Bourges et bien entendu de la cathédrale Saint-Etienne.

Et avant de reprendre la route, nous découvrirons une autre partie des marais !

Bourges, les 9 et 13 Mai 2022