BASSIN D'ARCACHON, Gujan-Mestras, Insolite, humour, humeurs

FRAM solde ses croisières !

FRAM, sur un port de Gujan-Mestras – Septembre 2022

BASSIN D'ARCACHON, Gujan-Mestras

Météo changeante sur le Bassin et la jetée du Christ

Pluie, pas de vent, promeneurs et « voileux » rentreront bredouilles !

Port de Larros, dimanche 4 Décembre en début d’après-midi

- Pauillac, - Route des vins du Médoc, Architecture, Médoc

Le chai de Lynch-Bages : reflets et lumière d’automne

Nouveau passage par le village de Bages, autour du chai dont je ne franchirai toujours pas les portes… Une prochaine fois, j’espère !!

Le chai (architecte Chien Chung Pei, fils de Ieoh Ming Pei)

du Château Lynch Bages,

village de Bages (Pauillac), le 5 Décembre 2022


Revoir les images :

le chai et le village de Bages (Janvier 21)

le chai (Novembre 21) :

BASSIN D'ARCACHON, Gujan-Mestras

Bateaux plus ou moins fringants et amarres

Sur le port du Canal, le 26 Novembre 2022 au soir

Merci pour vos derniers passages et commentaires.

Je reprendrai très prochainement mes visites sur la blogosphère…

Agenda, actualité, manifestations diverses, Andernos, BASSIN D'ARCACHON

Andernos : les cabanes, les huîtres et l’entre-deux-mers de nouveau en fête !

(affiche « Arcachonnades » réalisée par N’Diss B. Lamote)

Est-il besoin de présenter les Cabanes en fête d’Andernos ?! Nous avions découvert ensemble la première édition, en 2009 et le succès de cette manifestation d’ampleur à l’approche de l’hiver a été immédiat. Sont mis à l’honneur dans les 45 cabanes, huîtres, entre-deux-mers, tapas. Sans oublier expositions, bandas, chorales, défilés de bateaux traditionnels…

Après deux années d’interruption, les Cabanes en fête reviennent, demain samedi 3 Décembre !

Découvrir le dépliant avec plan et présentation des animations sur le port et cabane par cabane.


Balade de mercredi sur le port, en savourant le retour du soleil et le calme avant la cohue… même si on devinait une certaine effervescence en coulisses !

Andernos, BASSIN D'ARCACHON

Balancelle, terrasse déserte

Sur le port d’Andernos, à quelques jours de la 12ème édition des cabanes en fête

A suivre :

balade sur le port et présentation des Cabanes en fête 2022

- Pointe et quartier de l'Aiguillon, Arcachon, BASSIN D'ARCACHON

échoué sur le sable, un soir d’hiver

Vieux souvenirs, sans lien avec les balades du moment…

Pointe de l’Aiguillon, Arcachon – Janvier 2011

- Bourges, Architecture, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : Etienne Etienne… la cathédrale !

Cathédrale Saint-Etienne, vue depuis le jardin de l’archevêché – le 9 Mai 2022

Construction (gros oeuvre) : 1195-1230
Style dominant : gothique
Logo monument historique Classée MH (1862)
Patrimoine mondial Patrimoine mondial (1992)

Histoire succincte de la Cathédrale

(avec quelques notes d’humour !)

Le chantier de remplacement de la cathédrale romane par un édifice beaucoup plus grand commença en 1195 lorsque l’archevêque de Bourges Henri de Sully rédigea un acte de donation où il stipule que 500 livres en monnaie de Gien (quingentas libras Giemensis monete) seront allouées au chapitre pour acquérir des revenus fonciers ou des rentes hypothécaires. Cette dotation était faite en vue de la construction de la nouvelle cathédrale. Le chantier débuta à l’est, au-delà du rempart gallo-romain, permettant de préserver l’ancienne cathédrale où l’on pouvait continuer à célébrer les offices. En 1206, les couloirs d’accès à l’église basse étaient voutés. En 1208 le chœur commençait à s’élever et la jonction avec la cathédrale romane imminente. En 1209, l’archevêque Guillaume de Donjon (Futur St Guillaume) prend froid en prêchant en plein hiver dans une cathédrale ouverte à tous vents et décède quelques jours plus tard le 10 janvier 1209. En 1214, le culte est déjà pratiqué, le chœur est clos et couvert et les vitraux en place. En 1230 la façade est sortie de terre et la nef centrale couverte et en 1237 le jubé est terminé. En 1240, c’est au tour des portails de la façade d’être en place. La construction de la cathédrale n’aura donc duré qu’un demi siècle même si sa consécration définitive n’eut lieu que le 5 mai 1324. Les 13 chapelles latérales furent ajoutées par de riches commanditaires entre l’extrême fin du XIVe siècle et la fin du XVIe siècle, ce qui permet à la cathédrale d’avoir des vitraux sur une période de plus de 800 ans. Au XIVe siècle, la tour sud menaçant de s’écrouler, on du la soutenir en construisant un contrefort peu esthétique mais efficace puisqu’elle est encore debout. La tour nord n’eut pas cette chance puisque le 31 décembre 1506, pour fêter sans doute la St Sylvestre à sa manière, elle s’écroula heureusement sans faire de victimes mais en causant d’énormes dégâts à la cathédrale : voûtes effondrées, portails détruits ou endommagés, vitraux abimés. De 1508 à 1540, on s’employa à la reconstruire.

Le XVIe siècle fut néfaste à la cathédrale puisqu’en plus de l’effondrement de la tour, un incendie détruisit en 1559 la charpente du premier comble côté nord et sur le pourtour de l’abside. Trois ans plus tard, en 1562, les Protestants ayant pris le contrôle de la ville détruisirent toutes les statues de la façade et abimèrent les sculptures des portails et du jubé. Au milieu du XVIIIe siècle, nos chanoines décidèrent de moderniser le chœur de la cathédrale en supprimant les tombeaux qui l’encombraient, en faisant disparaître le jubé et en détruisant 18 verrières hautes du XIIIe siècle pour les remplacer par de la grisaille afin de voir plus clair.

La Révolution fit disparaitre la plupart des vases sacrés et des pièces d’orfèvrerie. Les cloches furent fondues et les mausolées disloqués.

Il fallut attendre 1829 pour voir le début des gros travaux de restauration de notre cathédrale en piteux état à cette date. Ces travaux durèrent jusqu’en 1847 et consistèrent principalement en la restauration des sculptures des portails et des vitraux, la réfection des arcs boutants, l’adjonction des pinacles et de la balustrade sur le pourtour du grand comble. Depuis la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, la cathédrale appartient à l’État qui en assure l’entretien architectural. Et en 1992, la cathédrale St Étienne de Bourges a été inscrite au Patrimoine mondial par l’UNESCO.

(…) (source : Les amis de la cathédrale)

En savoir + (histoire, nombreuses illustrations avec descriptions) :

Site Belles églises

Page Wikipédia

Site Patrimoine-Histoire

Site de la ville de Bourges / la cathédrale )


Cathédrale Saint-Etienne – Bourges, les 9 et 11 Mai 2022

Après plusieurs images de la cathédrale lors de la première journée à Bourges puis des longues balades à travers la ville, après avoir évoqué les 30 ans de son classement au Patrimoine mondial par l’UNESCO, il est temps d’en découvrir un peu plus.

Le monument est d’une telle richesse qu’on ne sait pas vraiment par où commencer ! Aussi, je vous propose une visite complète via les pages mentionnées ci-dessus et le site des amis de la cathédrale (voir en bas d’article).

en savoir +

D’importants travaux de restauration étant en cours, à l’intérieur de l’édifice, vous remarquerez l’absence de vues d’ensemble.

J’ai également regretté de ne pas posséder de drone pour photographier les tours et portails de la façade occidentale… Pardon pour cet assemblage de fortune, véritable outrage aux lois de la perspective !!


Le chevet,

depuis le Cours Anatole France, le Boulevard de Strasbourg et le jardin de l’archevêché :

La façade occidentale :

La tour et le portail Nord :

Le portail et la façade Sud :

Quelques vues intérieures (en évitant les échafaudages) :

L’horloge astronomique (1424) :

Quelques-uns des vitraux :


Visite avec les amis de la cathédrale de Bourges :

- Bourges, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : le merle et la Halle au blé

La Halle au blé est un élément caractéristique de l’économie urbaine au XIXe siècle. Elle est construite en 1836 à l’emplacement du couvent des Cordeliers, désaffecté depuis 1791, et à proximité du marché au grain de la place de la Nation. L’emplacement avait été choisi, entre autres, pour sa proximité avec l’Auron, qui était en partie navigable, et surtout du Canal de Berry. La Halle au Blé est à l’origine destinée au stockage et au commerce contrôlé et réglementé du blé (…)

Réaménagée à la fin du XIXe siècle, elle devient un lieu d’expositions et de manifestations diverses, tel à l’automne 1976 « la Halle en fête », un mini festival organisé par les créateurs du  Printemps de Bourges.
Elle accueille aujourd’hui le marché du samedi matin.

Cet ensemble architectural est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1984.

D’importants travaux de réhabilitation ont été réalisés de 2013 à 2015.

(Source : site officiel ville de Bourges / halle au blé)

Halle au blé de Bourges (1836) – le 12 Mai 2022


L’avis du Petit Futé sur le marché du samedi matin à la Halle au blé :

capture d’écran site Le Petit Futé

- Bourges, Architecture, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : palais et théâtre Jacques Coeur

« À vaillant cœur, rien d’impossible » !

(devise de Jacques Coeur)

Statue de Jacques Cœur, commande d’État réalisée par Auguste Préault et donnée à la ville de Bourges en 1874

Un personnage romanesque. Marchand à la tête d’un vaste réseau de comptoirs, Jacques Coeur est fait argentier du roi Charles VII en 1438. Anobli vers 1441, il devient son homme de confiance. Le palais (1443-1451) témoigne de son rang. Les jalousies entraînent son arrestation en 1451. Évadé de prison, il se réfugie à Rome. Il meurt de maladie à la tête d’une croisade en 1456. Jacques Cœur entre dans la légende et sa destinée est chantée par le poète François Villon. 

Un édifice public. Hôtel de ville au XVIIe siècle, siège de tribunaux et finalement palais de justice à partir de 1820, l’édifice est inscrit sur la première liste des monuments historiques de 1840.

(source : site officiel du Palais Jacques Coeur)


Merci à Suzanne et Pierre pour cette suggestion de lecture :

Le Grand Coeur, de Jean-Christophe Rufin

capture d’écran site Babelio / Le grand Coeur


Le palais Jacques Coeur (1443-1451), gothique flamboyant

Monument unique en France pour cette époque, le palais Jacques Coeur illustre bien la personnalité originale de son constructeur.

Cet édifice préfigure les hôtels particuliers de la Renaissance : un grand corps de logis est construit en prenant appui sur la muraille gallo-romaine. Des galeries de circulation délimitant une cour d’honneur relient ce bâtiment à la chapelle établie au-dessus du portail d’entrée.

(…) (source : site officiel ville de Bourges/Palais Jacques Coeur)

en savoir + : page Wikipédia / Palais Jacques Coeur

Vues extérieures de la partie haute (rue et place Jacques Coeur) et basse (rue des Arènes)

Pour la visite, voir le dossier abondamment illustré du site Patrimoine-Histoire : Palais Jacques Coeur

La place Jacques Coeur

Lieu de passage entre la ville haute et la ville basse, elle se situe entre le palais et le théâtre, et a été réaménagée il y a une dizaine d’années (en savoir +).

En cette journée quasi-estivale, j’y ai savouré ma pause (et un délicieux cheesecake citron !!) .

Le théâtre Jacques Coeur

Succédant à un premier bâtiment édifié au lendemain de la Révolution Française, entièrement ravagé par un incendie en 1856, l’actuel théâtre Jacques Coeur fut inauguré en 1860.
Bien qu’ayant subi quelques indispensables travaux de rajeunissement, il est resté un théâtre « à l’italienne », avec ses balcons, son poulailler…

(…) (source : site officiel ville de Bourges/théâtre Jacques Coeur)

Epilogue : balade du soir cette fois (ce 11 Mai 2022)

- Bourges, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *, Nature, faune et flore, Portraits et moments de vie

Les marais de Bourges : chemin de la digue de l’Yèvre

Situés au pied du quartier médiéval, les Marais de Bourges offrent un espace de détente et de découverte à deux pas du centre historique de Bourges. Ainsi, 135 hectares sont amoureusement cultivés en jardins familiaux par leurs propriétaires et offrent une balade nature surprenante en plein cœur de la ville. 

Au Moyen-âge, ces terrains marécageux assuraient la défense de la ville et au XVIIème siècle, les Jésuites achètent les marais et les louent à des particuliers, qui les cultivent. La culture maraîchère va durer jusqu’au XIXème siècle.

C’est à la fin de l’été, lorsque les récoltes abondent et au moment de la Saint-Fiacre, le patron des jardiniers, que les Marais de Bourges sont mis à l’honneur. Promenades en barques, visites spéciales des Marais, animations et concerts sont au programme ! La 40ème Fête des Marais aura lieu les 27 et 28 Août 2022.

(…)

(source : Bourges Berry tourisme.com/destination Bourges / best-of / les marais de Bourges)

Pour tout savoir et percer l’âme des marais de Bourges : L’ENCYCLOPEDIE DE BOURGES


Le temps a manqué. Un peu normal vu mes pauses à répétition, sourire béat, et à papoter à deux reprises avec d’autres promeneuses ! Mais surtout, il faisait bien soif ce jour là, j’ai dû modifier le parcours pour une pause-thé et n’ai plus eu ensuite le courage de repartir…

Je me serai donc contentée d’une seule boucle, dans la partie nord-ouest, panachage de celles indiquées sur le plan : quai des Maraîchers, chemin de la digue de l’Yèvre, et retour par la place des Chenus, l’allée des Ribauds, le restaurant la Courcillère et la rue de Babylone.

Sensible au charme des lieux, j’y retournerais bien volontiers, avec de belles lumières d’un petit matin d’automne par exemple, pour des images un peu plus subtiles et mystérieuses que celles-ci !

Cliquer pour accéder à plan-marais.pdf


Accès aux marais, par le quai de maraîchers, sur la Voiselle :

Première partie du parcours, du quai des maraîchers à la place des Frênes :

Marais de Bourges – le 10 Mai 2022


A suivre :

– ce même jour, l’autre moitié du parcours

– juste avant le départ, le chemin de Caraqui, à l’Est des marais

- Bourges, Agenda, actualité, manifestations diverses, Architecture, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : l’atout Coeur !

Bourges, sous le regard de Jacques Coeur !

14 Mai, de retour de BOURGES – J’ai eu un véritable coup de coeur pour cette belle ville, avec en particulier ses marais entre l’Yèvre et la Voiselle, et bien-sûr son centre historique.

Bourges fête d’ailleurs les 30 ans du label Ville d’art et d’histoire et la cathédrale St Etienne les 30 ans de son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO. Plusieurs animations ont lieu précisément cette semaine, du 12 au 18 Mai.

Page Facebook Bourges ville d’art et d’histoire

en savoir + sur « la semaine de la cathédrale »


Au sujet de Bourges :

Blason de Bourges

Logo de la ville de Bourges

BOURGES est une commune française, préfecture du département du Cher.

Avec 64 668 habitants en 2018, il s’agit de la commune la plus peuplée du département et la troisième commune la plus peuplée de la région Centre-Val de Loire, après Tours et Orléans, et devant BloisChâteauroux et Chartres.

Au centre d’une aire d’attraction de 174 771 habitants, l’aire d’attraction de Bourges est la 65e de France et la 3e de la région.

Elle est aussi la capitale historique du Berry, province de l’Ancien Régime correspondant approximativement aux départements actuels de l’Indre et du Cher.

Ses habitants sont appelés les Berruyers.

(…)

(source Wikipédia/Bourges)

L’HISTOIRE DE BOURGES : « Bourges, la mémoire d’une ville » réalisée par le service patrimoine


Juste quelques reflets aujourd’hui (premières images d’une très longue série !!)

Bourges – du 8 au 13 Mai 2022


à suivre : le centre historique, la ville, les marais…

Fin Juin : TOUS LES ARTICLES DE CE SEJOUR A BOURGES sont désormais en ligne !!

😉


Pour qui voudrait découvrir Bourges, je recommande ce guide « Villes et Pays d’art et d’histoire » (label du ministère de la Culture et de la Communication), dont Jean-Christophe RUFIN, de l’Académie française et auteur du livre « Le grand Coeur », a signé la préface :

Le passé, à Bourges, est présent partout. Désormais brillamment rénové, le patrimoine est d’une richesse et d’une variété que l’on percevait mal encore pendant mon enfance, quand les bâtiments étaient noirs et les rues mal éclairées. L’élan de foi du XIIe siècle éclate dans toute sa force lorsqu’on fait face aux cinq portails de la cathédrale. Alentour, les hôtels particuliers de la ville haute ont retrouvé leur pureté du Grand Siècle. Plus bas, au pied des remparts, les rues commerçantes du XVe siècle serpentent entre deux rangées de pignons à colombages. Et en suivant la pente de ces anciens faubourgs, on arrive jusqu’aux marais. Car Bourges est une ville dont le coeur invisible est fait de jardins et d’eau.

De là vient peut-être que cette ville semble faite pour les rêves. […] À ceux qui viennent à Bourges pour son Printemps, je recommande un détour par l’hiver des temps révolus, qui vivent ici une manière d’éternité. Et je leur donne rendez-vous aussi au coeur de l’été, quand les parterres fleuris du jardin de l’archevêché répondent aux ciels immenses du Berry et proposent au promeneur, avec la bénédiction de saint Etienne, un bonheur qu’on croyait n’appartenir qu’à l’Italie.

Jean-Christophe RUFIN, de l’Académie française

Sans tomber dans les grandes envolées lyriques, je tiens tout de même à ajouter que durant ces quelques jours à Bourges, j’ai été frappée par l’accueil et la gentillesse des personnes avec lesquelles j’ai échangé quelques mots au sujet de la ville.

Et si je vous présente ce guide, c’est qu’il m’a été offert par une commerçante davantage touchée je pense par mes propos enthousiastes que par le montant de mes emplettes ! Je l’en remercie doublement !

🙂


Feuilleter le magazine remis par l’Office de Tourisme :

On Bourges Printemps-Eté 2022 :

cliquer pour feuilleter (Calameo.com)

Voir le plan interactif du centre de Bourges :

Cliquer pour accéder au plan-itinéraire.pdf

Nature, faune et flore

Couleurs dans le vent

Pour ce 1er Mai, pas de clochettes blanches…

Coquelicots et escholtzias – 30 Avril 2022

Médoc, Nature, faune et flore

Port de By, de l’estey à l’estuaire

Retour au port de By, dont j’avais présenté la bouée 29 l’an dernier. Sur les bons conseils d’une autre promeneuse (que je salue si elle passe du côté du Teich !), je vous amènerai cette fois ci en bordure de l’estey et vers l’estuaire, non loin d’une tonne de chasse, avec pour toute compagnie un grèbe huppé et quelques canards !

Port de By, commune de Begadan – ce 26 Avril 2022

Nature, faune et flore

Elles ont vécu ce que vivent… les tulipes !

Bouquet de tulipes, ce 1er Avril 2022

- Margaux, - Route des vins du Médoc, Médoc

Margaux après le sirocco

Je ne vous présente plus ces lieux prestigieux, cela avait été fait à l’issue de ma toute première visite de Château Margaux !

Quelques nouvelles images des chais et dépendances, dont la teinte ocre évoque le Sud. Et du Sud, il a pas mal été question ces jours-ci, après le sirocco, et cette pluie de sable saharien qui s’est invitée sur le pays ! Rien de bien flagrant à ce moment-là de la journée, juste un ciel voilé et une grande douceur.

Château-Margaux, le 15 Mars 2022

A suivre : au delà des murs de Margaux, entre hiver et printemps

- Un peu partout au Teich, BASSIN D'ARCACHON, Le Teich

Les bancs sur l’étang

Couleur ou b(l)anc et noir, matin ensoleillé ou soir de grisaille…

Etang au Teich – 20 et 21 Janvier 2022

- Soulac-sur-Mer, Médoc

M le chat en pince pour le homard (et Cordouan) !

Un premier aperçu de l’univers de M le chat, par l’artiste plasticien Yann Muller

Bunker, phare de Cordouan et immeuble le Signal – Soulac, ce 14 Septembre 2021

- Route des vins du Médoc, Architecture, Médoc

Château Lamothe-Bergeron : « la visite enchantée »…

Je me devais, pour ce billet sur Lamothe-Bergeron, de parler d’abord de vin et non d’histoire !

C’est au hasard des petites routes sillonnant les vignes de Cussac-Fort-Médoc, que j’ai découvert ce très joli château, dans un écrin de verdure.

Sous des platanes et un cèdre, des tables se prêtent à des déjeuners champêtres. Une famille s’est déjà installée. Bref, on l’aura compris, les lieux sont accueillants !

Pour la première fois, j’ai donc mis de côté l’appareil-photo et entamé une vraie visite !

Un grand merci pour celle, individuelle, qui m’a été proposée au pied levé, alors qu’une visite de groupe (mais en anglais) était programmée une heure plus tard.

Et « enchantée », il n’y a pas que la visite qui l’était ! Les explications (terroir, vin) agrémentées de quelques anecdotes, les effets visuels dans le cuvier et les chais d’élevage, et pour finir, l’initiation à la dégustation, m’ont donné envie de mieux découvrir cet univers. Il était temps !…


Quelques images du château de style néo-classique (1868)

(voir description complète avant rénovation)

Château Lamothe-Bergeron, Cussac-Fort-Médoc – le 20 Juillet 2021


Parcours « Découverte & Innovation »

Blotti entre Margaux et Saint-Julien, le vignoble du Château Lamothe Bergeron s’étend sur 67 hectares en appellation Haut-Médoc. Son vin reflète la qualité de son terroir de graves garonnaises et bénéficie du statut de Cru Bourgeois depuis le 19ème siècle. Aujourd’hui, le Château Lamothe Bergeron appartient à la CAPSSA et fait appel à Hubert de Boüard pour suivre et conseiller la propriété.

Depuis 2015, le château accueille les visiteurs dans une bâtisse du 19ème siècle entièrement rénovée et leur propose une immersion scénographique au sein de la propriété. Récompensé aux Best Of Wine Tourism pour ce parcours « Découverte & Innovation » (« les visites enchantées »)
, le château Lamothe Bergeron vous fait découvrir les secrets de l’élaboration et de la dégustation du vin.

(…) source : ruedesvignerons.com, chateau-lamothe-bergeron

Observatoire du terroir, château Lamothe-Bergeron


Un peu d’histoire…

Elle commence au Moyen-Âge avec, à Cussac, une seigneurie du Captal de Buch (eh oui, on n’est pas bien loin du Bassin et du Pays de Buch !) et la construction d’un château sur une « butte » ou « motte » : le château Lamothe.

Au 18ème siècle, le château est la propriété de la famille Bergeron. En 1796, Jacques de Bergeron (1760-1810) à l’origine de plusieurs essais sur la culture de la vigne, met au point une technique de greffe : la « méthode Bergeron ».

Une des descendantes de sa belle famille fait construire avec son époux M. d’Armana le château actuel (1868, architecte Henri Duphot). Le domaine se compose de 25 hectares de vigne.

A la fin du 19ème siècle, un des descendants lui donnera le nom de Château Lamothe de Bergeron.

Au cours du 20ème siècle, le château changera plusieurs fois de propriétaires. Il est classé Cru Bourgeois en 1932.

En 1957, propriété de la famille Camus, il est endommagé par un incendie et sa charpente en bois est remplacée par une charpente métallique.

Le domaine de 56 ha comporte alors 36 ha de vignes. La société Cordier-Mestrezat mènera une opération d’agrandissement portant ces superficies à 77 ha dont 64 ha de vignes dans les années 1990. Ceci, au détriment du château…

En 2009, la société de Cognacs H. Mounier & Hardy achète le domaine et entreprend en 2014 d’importants travaux de rénovation.

Depuis Juillet 2015, le château accueille les visiteurs. (voir chapitre précédent et ci-dessous)

En 2019, il est racheté par la CAPSSA (caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et a un nouveau directeur, Charles Lemoine, qui vise un classement Cru Bourgeois Exceptionnel, souhaite  s’orienter vers le bio et poursuivre le travail de son prédécesseur, Laurent Méry, sur le volet oenotouristique.

Aujourd’hui, le vignoble s’étend sur 67 hectares dont 52% plantés en Merlot, 44% en Cabernet Sauvignon, 2% en Cabernet Franc et 2% en Petit Verdot (voir carte du domaine)

en savoir + :

aquitaineonline.com

lamothebergeron.fr/histoire et lamothebergeron.fr/visites


Dossier inventaire du patrimoine de Nouvelle-Aquitaine :

On peut constater l’état du château Lamothe-Bergeron avant sa rénovation de 2014

Photos : Maffre Marie-Hélène (2008)


Si, comme moi, vous voulez commencer à vous instruire… 😉

(le site, malheureusement en sommeil, espère trouver « un repreneur »… )

source images : https://www.oenologie.fr/vigne/cepages/cepage_home.shtml


Enfin, pour compléter la visite : site officiel de château Lamothe-Bergeron

Photos du diaporama téléchargées depuis le site de Château Lamothe-Bergeron

- Route des vins du Médoc, Architecture, Médoc

Lamarque : ascension du dôme de Saint-Seurin

L’église Saint-Seurin de Lamarque (XIXème), surtout connue pour son dôme offrant une vue panoramique sur le Médoc, se refait une beauté, avec la restauration des peintures de la coupole, au dessus de l’autel.

Elle reste toutefois ouverte, et les bénévoles de l’association des Amis de l’église de Lamarque accueillent les visiteurs (en savoir +).

Page Facebook de l’association


Voir le dossier-inventaire de la région Nouvelle-Aquitaine :

L’église paroissiale Saint-Seurin de Lamarque


L’avis du Petit Futé sur ÉGLISE SAINT-SEURIN

Cette église fait la fierté des habitants de Lamarque. Avec son dôme de plomb, elle offre une vue panoramique sur l’estuaire, ses îles ainsi que le vignoble. Par beau temps, vous pouvez même voir le pont d’Aquitaine. L’église, construite à partir de 1838, a pourtant failli perdre son plus bel atout à la fin des années 1960. Son dôme menaçait de s’effondrer, le budget de la commune ne permettait pas alors de le restaurer. Il a fallu attendre 2005 pour que la coiffe de l’église soit rénovée et que ses fidèles puissent profiter du petit bijou que vous avez sous les yeux. Le visiteur pénètre dans le dôme par un escalier unique en son genre, tantôt droit, tantôt en colimaçon. Il rappellera peut-être aux cinéphiles celui du film « Le nom de la rose ». Le tout a un côté fantastique et poétique qui vaut le détour.


VISITE EXPRESS… pour les sportifs impatients !