Bref passage, pour un clin d’oeil à une amie de longue date, toute jeune grand-mère !…












Etang au Teich, le dimanche 26 Avril 2026
Bref passage, pour un clin d’oeil à une amie de longue date, toute jeune grand-mère !…












Etang au Teich, le dimanche 26 Avril 2026
Les travaux de dragage et de consolidation des berges Nord du port de plaisance ont débuté cette semaine à Audenge.
Ce samedi, le CDES 1 et divers engins du CDES étaient visibles à l’entrée du port, sur la plage Saint-Yves et sur le chenal du port ostréicole :













Port ostréicole d’Audenge – ce samedi 21 Février 2026
Avis de tempête (décidément…) pour les promoteurs et les partisans du projet bling-bling d’hôtel 5 étoiles, en lieu et place du Musée-Aquarium et de la station marine, embellie pour les défenseurs du patrimoine !
A suivre…
Merci Pierre d’avoir relayé cette info !

Musée-Aquarium d’Arcachon (1866) et station marine
Article Premium de Bruno Béziat – Sud-Ouest.fr
Publié le 12/02/2026 à 18h00
Arcachon : la justice confirme l’illégalité du permis de démolir du musée-aquarium
La bataille devant la cour administrative d’appel portait sur le permis de démolir des bâtiments qui abritent notamment le musée-aquarium d’Arcachon, fermé au public en raison de sa vétusté. La justice a confirmé que l’on ne pouvait démolir un patrimoine bâti, qui doit être conservé selon les règles d’urbanisme (…)
A LIRE DANS VOTRE JOURNAL SUD-OUEST DU SAMEDI 14 FEVRIER
LIRE L’ARTICLE DU CPDAC (Collectif Populaire de Défense des Aquaria Convoités),
avec l’intégralité du jugement de la Cour Administrative d’Appel sur le projet de démolition du Musée-Aquarium d’Arcachon :
Tous les épisodes de ce long feuilleton, à retrouver ici :
2011 à 2019 :
Musée-Aquarium d’Arcachon et POA : des nouvelles du front… de mer
L’Université de Bordeaux ne pouvait financer son projet de POA au petit port qu’après la vente des terrains place Peyneau, la démolition des bâtiments existants et l’aboutissement du projet d’hôtel 5 étoiles. Les très nombreux recours contre ces deux projets « Kolossaux » lui ont fait renoncer… pour un temps du moins.

Ancien projet de POA au petit port

Ancien projet d’hôtel 5 étoiles place Peyneau
2019 à ce jour :
Le risque de démolition subsiste L’Université de Bordeaux souhaite la division en deux de son terrain de Peyneau pour y rénover en 2ème ligne une station marine revue à la baisse et vendre l’autre partie en 1ère ligne à un promoteur, pour un nouveau projet d’hôtel 5 étoiles… Les recours s’enchaînent. L’obtention du Label Ville Impériale par Arcachon le 2 Mai 2025 permetra-t-elle de sauver ce patrimoine datant pourtant du Second Empire ?

1er plan : station marine et Musée-Aquarium
Le climat s’étant un peu raffraîchi au Groenland ces dernières semaines, il n’est pas impossible que ces pingouins là, venus encore une fois prendre leurs quartiers d’hiver sur le Bassin d’Arcachon, prolongent leur séjour. D’autant plus qu’ils y ont trouvé le gîte, le couvert, et de quoi noyer leur chagrin !…
(trêve de -mauvaise- plaisanterie, vous les avez souvent croisés sur ces pages, les pingouins (manchots en réalité !) et les tonneaux trônant sur le port d’Andernos et participant aux cabanes en fête !)



Port d’Audenge – 03 Février 2026
Revoir la Vendée, l’île d’Yeu… et l’I.BOAT des bassins à flot ! (séquence « nostalgie »)
L’iBoat (aussi écrit I.Boat ou I.BOAT) est un ancien ferry de 687 m2 sur 3 niveaux. Anciennement nommé La Vendée, qui effectuait la traversée entre l’île d’Yeu et Fromentine de 1969 à 2006, reconverti ensuite en salle de concert, discothèque et espace culturel pour conférences et expositions, bars et restaurants, situé aux Bassins à flot dans le quartier Bacalan au nord de Bordeaux et inauguré en 2011. (…)
en savoir + sur l’I.BOAT et l’ancien ferry La Vendée (page Wikipédia)
(mise à jour de Février 2026)
Le 15 janvier 2026, une fermeture administrative d’une durée de deux mois est prononcée par le préfet de la Gironde à la suite d’une agression sexuelle ayant eu lieu deux mois avant au sein de l’iBoat. Le 11 février, le tribunal de commerce de Bordeaux prononce la liquidation judiciaire de l’établissement.
Voir le site officiel de l’I.BOAT



« I-BOAT », Bordeaux – le 9 Octobre 2014
Ce même jour, la Vendée, Babette, la Dame de Shangaï et les péniches du bassin à flot n°1 :

Ce même jour :



Chaland, pinasse et casiers, sur le port de Gujan – Novembre 2010
J’ai failli vous présenter « le tamaris de l’apocalypse », pour la rime et surtout parce que Sud-Ouest l’avait inclus dans cette image générée par IA, illustrant un article du 28 Juin 2025, sur les risques climatiques…
Dans un contexte « un peu » anxiogène, on se focalisera sur la météo clémente de ce mercredi et cette balade entre la passerelle et Meyran.

Ambiance du jour…



Sentier du littoral, Gujan-Mestras – ce 14 Janvier 2026
Que 2026 soit riche en couleurs et moments de bonheur… avec un optimisme à toute épreuve !
Merci pour vos derniers articles, voeux, et petits mots. J’y répondrai dès que possible. A bientôt !



Vieux chaland sur un port de Gujan-Mestras, le 31 Décembre 2025
Comme annoncé, les images ne sont pas à la hauteur (!!) de l’évènement. Mais l’essentiel est ailleurs et je m’estime très chanceuse d’avoir « hérité » de ce baptême en avion léger !
Direction donc l’aérodrome de Villemarie, à la Teste-de-Buch. La météo était très clémente et les conditions de vol idéales, au dire du pilote d’Izi-Fly.
Quant à l’ULM, il n’avait plus grand-chose à voir avec celui de grand-papa où j’avais pris place il y a seize ans… Davantage de confort cette fois-ci, sous une verrière. Un peu moins d’adrénaline peut-être qu’en plein vent sous une voile. Pas dit d’ailleurs que j’aurais maintenant je courage de m’y hasarder, donc tout allait pour le mieux !
Allez, attachez vos ceintures !
ULM Bristell XL8, préparatifs, vol, et aérodrome de Villemarie :

Au fil du vol :
















1 et 3 – Pointe du Cap-Ferret, phare, jetée Bélisaire, Claouey, Jane de Boy et réserve naturelle d’Arès et Lège :

2 – Ile aux oiseaux et cabanes Tchanquées :

4 – Domaines de Certes et Graveyron, port et ville d’Audenge :

5 – Le Teich (limite de la réserve ornithologique, château de Ruat, ville et au loin lac de Cazaux-Sanguinet) :

6 et 7 – Pointe du Cap-Ferret, passes, Bassin d’Arcachon, , bancs d’Arguin et du Toulinguet, dune du Pilat :

Et cerise sur le gâteau : les Pyrénées ! (très très loin, très très floues !)

Site IZI-FLY :
L’ULM Bristell XL8 :
Sources images : https://bristell.fr/xl8/ et https://www.xl8.fr/
Indestructible (ou presque), cette vieille bâche, toujours en service sur un port. Cette année des bouts flambant neufs la maintiennent en place.
A suivre…




Ce 6 Décembre 2025
Je vous avais déjà présenté l’église Saint-Michel du vieux Lugo en 2017. Nous y sommes retournés cet automne, pour une balade dans la forêt avoisinante et quelques nouvelles vues, notamment des vitraux.



En savoir + et voir autres photos de l’ église Saint-Michel du vieux Lugo le 15 Novembre 2025
(2 bannières et 1 photo)
Imaginons-nous en été, avec 20 degrés de plus, un jeudi soir entre 18h00 et 20h30. Ce serait l’apéro crevettes, à la rotonde du port de Pauillac, sous le regard envieux de La Fayette !
Ambiance un peu différente ce mercredi de Novembre, où écharpes et chocolats chauds étaient de rigueur ! Mais vraiment heureuse de cette balade dans le Médoc, la première depuis Mars dernier…



Rotonde et capitainerie du port La Fayette de Pauillac – ce 26 Novembre 2025
(1 bannière, 1 photo)
La feuille rebelle :

Erable rouge, dans la plaine de Bigorre (65) – 30 Octobre 2025
(1 bannière, 14 photos)
En l’absence de nouvelles photos, nous nous perdrons encore dans les couloirs du temps !
Je n’ai plus eu l’occasion de retourner à Artigues, sur la rive droite de la Garonne, depuis cette matinée de Novembre 2015, où par chance, j’avais eu une petite heure à tuer dans un endroit regorgeant de richesses architecturales.
Découvrir sur le site officiel de la ville, l’histoire et le patrimoine d’Artigues-près-Bordeaux.
Eglise romane Saint-Seurin et son cimetière, non loin du château Bétailhe
Artigues-près-Bordeaux, le 6 Novembre 2015
Ce même jour :

Par le trou de la serrure (!) – Lumière divine à Saint-Seurin – château Bétailhe
Suite du flashback – Quartier des Bassins à flot et caserne Niel à Bordeaux, ancienne friche Beynel au Teich, et piste de skateboard à Arcachon Péreire.







Flashback années 2014-2018 – Rambarde du pont de pierre, balcon d’un salon de coiffure du vieux Bordeaux, cadre quartier de la Bastide et miroir au marché St Michel, ombres et reflets…






Séquence nostalgie, ce même matin de Novembre 2012 – D’autres vues des rives d’Arcins, entre carrelets et usine de retraitement des déchets, version couleur cette fois :

















Bègles, le 28 Novembre 2012
En savoir + sur mon centre commercial préféré !!
Un peu de douceur bienvenue en ce 30 Septembre particulier pour moi, cette année… Sur l’étang, il ne reste que quelques fleurs de nymphéas, il fallait tendre l’oeil et attendre que les roseaux dansent dans le bon sens !



Sur « mon » étang habituel – Septembre 2025
A la veille du Salon Nautique d’Arcachon
Le salon accueillera cette année deux invités de marque : les grands voiliers le Français et le Phoenix.









Arcachon, ce 18 Avril 2024
Le comité d’accueil, dans le ciel aussi !





Un Stampe SV4 (F-BAHG) et un Bücker 133 Jungmeister (F-AZDT)

source image : ville d’Arcachon/salon nautique
En savoir + :
le Français et le Phoenix (pages Wikipédia)
et le salon nautique 2024 d’Arcachon (site officiel)

source (affiche, vidéo et descriptif voiliers) : site officiel du Salon Nautique d’Arcachon
C’était la première escapade dans le Médoc, depuis la « virée-express » de Décembre à la tonnellerie Morlier de Blanquet, près de Saint-Estèphe.
Le soleil, radieux dans les environs, aura tout de même tardé à percer la brume au dessus de l’estuaire, Pauillac et château Latour.
Je profite de ce bref et timide passage sur la blogosphère pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2024, avec une forme olympique… forcément !





Château Latour (Pauillac) – le 25 Janvier 2024
EN SAVOIR + sur Château Latour, Pichon Baron et Pichon-Longueville Comtesse de Lalande
Bourges, sous le regard de Jacques Coeur !
14 Mai, de retour de BOURGES – J’ai eu un véritable coup de coeur pour cette belle ville, avec en particulier ses marais entre l’Yèvre et la Voiselle, et bien-sûr son centre historique.
Bourges fête d’ailleurs les 30 ans du label Ville d’art et d’histoire et la cathédrale St Etienne les 30 ans de son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO. Plusieurs animations ont lieu précisément cette semaine, du 12 au 18 Mai.
Page Facebook Bourges ville d’art et d’histoire

en savoir + sur « la semaine de la cathédrale »
Au sujet de Bourges :

Blason de Bourges

Logo de la ville de Bourges
BOURGES est une commune française, préfecture du département du Cher.
Avec 64 668 habitants en 2018, il s’agit de la commune la plus peuplée du département et la troisième commune la plus peuplée de la région Centre-Val de Loire, après Tours et Orléans, et devant Blois, Châteauroux et Chartres.
Au centre d’une aire d’attraction de 174 771 habitants, l’aire d’attraction de Bourges est la 65e de France et la 3e de la région.
Elle est aussi la capitale historique du Berry, province de l’Ancien Régime correspondant approximativement aux départements actuels de l’Indre et du Cher.
Ses habitants sont appelés les Berruyers.
(…)
(source Wikipédia/Bourges)
L’HISTOIRE DE BOURGES : « Bourges, la mémoire d’une ville » réalisée par le service patrimoine
Juste quelques reflets aujourd’hui (premières images d’une très longue série !!)
Bourges – du 8 au 13 Mai 2022
à suivre : le centre historique, la ville, les marais…












Fin Juin : TOUS LES ARTICLES DE CE SEJOUR A BOURGES sont désormais en ligne !!
;-)
Pour qui voudrait découvrir Bourges, je recommande ce guide « Villes et Pays d’art et d’histoire » (label du ministère de la Culture et de la Communication), dont Jean-Christophe RUFIN, de l’Académie française et auteur du livre « Le grand Coeur », a signé la préface :
Le passé, à Bourges, est présent partout. Désormais brillamment rénové, le patrimoine est d’une richesse et d’une variété que l’on percevait mal encore pendant mon enfance, quand les bâtiments étaient noirs et les rues mal éclairées. L’élan de foi du XIIe siècle éclate dans toute sa force lorsqu’on fait face aux cinq portails de la cathédrale. Alentour, les hôtels particuliers de la ville haute ont retrouvé leur pureté du Grand Siècle. Plus bas, au pied des remparts, les rues commerçantes du XVe siècle serpentent entre deux rangées de pignons à colombages. Et en suivant la pente de ces anciens faubourgs, on arrive jusqu’aux marais. Car Bourges est une ville dont le coeur invisible est fait de jardins et d’eau.
De là vient peut-être que cette ville semble faite pour les rêves. […] À ceux qui viennent à Bourges pour son Printemps, je recommande un détour par l’hiver des temps révolus, qui vivent ici une manière d’éternité. Et je leur donne rendez-vous aussi au coeur de l’été, quand les parterres fleuris du jardin de l’archevêché répondent aux ciels immenses du Berry et proposent au promeneur, avec la bénédiction de saint Etienne, un bonheur qu’on croyait n’appartenir qu’à l’Italie.
Jean-Christophe RUFIN, de l’Académie française
Sans tomber dans les grandes envolées lyriques, je tiens tout de même à ajouter que durant ces quelques jours à Bourges, j’ai été frappée par l’accueil et la gentillesse des personnes avec lesquelles j’ai échangé quelques mots au sujet de la ville.
Et si je vous présente ce guide, c’est qu’il m’a été offert par une commerçante davantage touchée je pense par mes propos enthousiastes que par le montant de mes emplettes ! Je l’en remercie doublement !
:-)
Feuilleter le magazine remis par l’Office de Tourisme :
On Bourges Printemps-Eté 2022 :
cliquer pour feuilleter (Calameo.com)
Voir le plan interactif du centre de Bourges :
Après « la visite enchantée » (*) de l’été dernier (découverte du château, son histoire, son vin Haut-Médoc classé Cru Bourgeois supérieur…) , je n’ai pas résisté à un petit détour par le château Lamothe-Bergeron.
Toute autre ambiance ce jour-là, le soleil encore présent dans la vigne près de Moulis ayant disparu, à l’approche de l’estuaire, derrière un voile de brume. Mon « enchantement », lui, est resté le même !…
(*) en savoir + sur « La visite enchantée »
Château Lamothe-Bergeron, à Cussac Fort Médoc – Novembre 2021


Sur le port de la Teste, le 13 Février 2021
♦♦
La citadelle de Blaye est un complexe militaire de 38 hectares bâti entre 1685 et 1689 par l’architecte militaire François Ferry, directeur général des fortifications de Guyenne, sous la supervision de Vauban. Dominant l’estuaire de la Gironde, elle se situe dans la commune de Blaye, dans le nord du département de la Gironde, en France. Elle forme un vaste ensemble fortifié entouré de courtines, complété par quatre bastions et trois demi-lunes.
L’intérieur est conçu comme une véritable caserne s’articulant autour d’une place d’armes, d’un couvent abritant autrefois des religieux de l’ordre des Minimes, et de plusieurs casernements destinés au logement de la troupe. Plusieurs éléments des fortifications médiévales sont conservés dans le nouvel ensemble, parmi lesquels le château des Rudel (XIIe siècle), la porte de Liverneuf (XIIIe siècle) ou la tour de l’Éguillette (XVe siècle).
Conçue pour contrôler la navigation sur l’estuaire, la citadelle est complétée par le fort Pâté, sur l’île Paté, et par le fort Médoc (voir images de Fort Médoc sur ce blog), situé sur la rive opposée de la Gironde, l’ensemble est alors dénommé « verrou de l’estuaire ».
Classée monument historique le 11 mai 2009, elle est également l’un des douze sites intégrés au Réseau des sites majeurs de Vauban et est à ce titre inscrite le 7 juillet 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Elle est classée depuis le 20 décembre 2010 comme étant un site majeur d’Aquitaine. (…)
(source Wikipédia- en savoir +)
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Lire le dossier inventaire du patrimoine culturel de Nouvelle-Aquitaine
Plan de la citadelle et faubourg de Blaye, 23 avril 1691.
Dessin, encre et lavis, par l’ingénieur Pierre Jablier
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Plan de la citadelle (office de tourisme de Blaye)
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Site de l’office de tourisme de Blaye
Découvrir les différentes visites et animations :
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Au fil de la visite
De la porte Dauphine à la porte de Liverneuf (19 vues) :
Vers le château des Rudel, la tour de l’Eguillette et l’estuaire (28 vues) :
Autour du couvent des Minimes, du magasin à poudre et des canons (19 vues) :
Autour de la porte Dauphine (18 vues) :
Blaye, le 18 Août 2020
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Autres images :
… le mur de l’Atlantique, face à l’Océan, au terminus du petit train.
En ce deuxième mois de confinement, je vous propose de vous évader jusqu’à la presqu’île, avec quelques vieilles images des blockhaus et un bol d’air iodé !
Quelques tags… et « dédicassCes » (!) :
Deux des blockhaus du Cap-Ferret, ce 8 Mars 2016
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Les blockhaus de la pointe du Cap-Ferret :
clic pour voir séries complètes
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Envie d’un moment d’évasion. C’était dans le Médoc, en Avril 2016 !
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FORT-MÉDOC
édifié par Vauban en 1691
et classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en 2008
En savoir + :
Les fortifications de Vauban inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO
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Fort-Médoc, le 1er Avril 2016
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Vues générales des divers bâtiments :
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Quelques vues intérieures et détails :
Magazine du réseau Vauban 2016-2017 :
Visite interactive du Verrou de l’Estuaire
(Citadelle de Blaye, Fort Paté et Fort-Médoc)
– A SUIVRE –

(90 photos)
Jean-Claude de Spot Jardin m’a proposé de participer à l’ « Opération Nature » en écrivant un petit article sur ce thème.
J’ai failli y renoncer, n’ayant ni l’inspiration, ni une bonne connaissance de la Nature pour espérer pondre un article « sérieux ».
Et n’ayant pas non-plus les doigts verts, il sera très peu question de jardinage !
Juste quelques anecdotes dans le jardin. Puis, pour rester fidèle à l’esprit du blog, des photos du Bassin d’Arcachon et d’une Nature parfois menacée mais que j’aime observer, le plus souvent en solitaire, pour recharger les accus et savourer quelques moments de liberté !
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Les dernières plantations au potager remontent à une bonne dizaine d’années : des tomates noires de Crimée qu’on savourait aussitôt cueillies. Mais les arbres ont poussé, obligeant à se contenter de quelques pots de tomates-cerises, posés sur une brouette qu’on déplaçait avec le soleil… enfin, quand on y pensait ! Cette comédie n’a duré qu’un été !

Le jardin « d’agrément », se compose surtout de plantes de terre de bruyère et ferait hurler amateurs de gazon anglais et maniaques du râteau ! En lisière de forêt et sous les chênes, on vit avec les feuilles mortes et le parfum d’humus ! Et la cueillette de cèpes à deux pas de la cuisine a mis fin à toute envie de retourner le terrain !


Voilà qui m’amène à parler de quelques visiteurs : par exemple deux écureuils, dont un friand de cèpes (et aussi de boules pour oiseaux).
On commençait à les apprivoiser à grands renforts de noisettes, quand le deuxième chat de la famille, nouvellement adopté, s’est mis en tête de les poursuivre. On ne les a plus revus.


Il y a eu aussi le ballet parfaitement orchestré d’un couple de mésanges pour donner à tour de rôle la becquée, et aussi quelques frayeurs avec un oisillon un peu trop téméraire, qui nous avait obligé à installer un filet de sécurité sous le nichoir… juste au dessus du bassin à poissons rouges !

Plus récemment, en tout début d’automne, c’est une jeune femelle hérisson, croisée en pleine journée et porteuse d’une tique sous un œil que j’ai préféré amener au centre de soins de la LPO, à Audenge. Son comportement étant jugé anormal et la saison d’hibernation approchant, elle est restée se faire chouchouter au centre, avec d’autres congénères. Ils seront remis en liberté, en lieux sûrs, au printemps.

D’autres péripéties, « naturellement » dans le jardin ! Comme cette grive crâneuse, passant et repassant à deux mètres du vieux chat en pleine sieste.
Ou cette couleuvre d’eau semant la panique chez les poissons rouges, et ce poisson rouge encore frétillant, arraché in extrémis des griffes du même vieux chat… sous la table de la salle à manger !
Ou tous ces oiseaux et mulots que j’ai tenté x fois de secourir, parfois avec succès, mais que j’ai plus souvent retrouvés raides-morts devant la porte, tels des trophées de chasse.
Ou le passage des grues cendrées, un spectacle fascinant et plein de poésie. La transition est toute trouvée pour quitter le jardin et survoler à présent le Teich et le Bassin d’Arcachon !

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Le Teich, « la ville Nature », est surtout connue pour sa réserve ornithologique mais offre bon nombre de sites où la Nature est préservée : les prés salés (ou plaines du Teich), le delta de la Leyre, la forêt ou le sentier du littoral.
Ce sentier où, il y a 25 ans, dans un moment d’euphorie, nez au vent iodé, sourire aux lèvres et yeux mi-clos, j’ai déclaré ne plus avoir envie de faire mes valises !!


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Rivages, sentier du littoral en bordure de Leyre, bassin de baignade et plaines du Teich___






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Heureuse donc de vivre au Teich, mais je ne cache pas que certains jours d’été, quand l’homo-touristus se fait un peu envahissant sur le Bassin, je n’aurais qu’une envie : fuir !…
La hantise de la foule y est beaucoup, je crois, dans ma recherche de coins de Nature ! Loin des plages-solariums, des effluves de crème solaire, des bruits de jet-skis, des embouteillages.
Ou alors hors saison, bercée par le seul bruit des vagues et partageant le territoire avec des oies bernache, venant en grand nombre pour hiverner, ou, comme à Noël dernier, avec 5 jeunes sangliers s’aventurant sur les prés salés de la Teste (non sans risques, hélas…puisque qu’ils seront tués, 140 – oui 140 !- chasseurs participaient à la battue) .

Cet accroissement de la population (vacanciers mais aussi résidents permanents) oblige à une plus grande vigilance vis-à-vis des nuisances et pollutions, pour assurer la cohabitation harmonieuse des divers usagers : professionnels de la mer (ostréiculteurs, pêcheurs), plaisanciers, chasseurs, promeneurs…









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La qualité des eaux est bien évidemment au cœur des préoccupations, avec notamment le contrôle du rejet en mer des effluents urbains et industriels des quatre stations d’épuration du Bassin d’Arcachon au wharf de la Salie
Autres sujets : l’envasement du Bassin, le stockage des boues après dragage des ports et chenaux, le bruit (on sait que les huîtres sont sensibles aux ondes sonores !) 


A ceci s’ajoutent deux phénomènes naturels : l’érosion (particulièrement visible au Cap-Ferret et à la dune du Pilat) et le risque de submersion marine, que les adeptes de maisons « pieds dans l’eau » semblent vouloir minimiser…
La pointe du Cap-Ferret recule (800 mètres en moins de 50 ans), les blockhaus « glissent » dans l’océan, comme ceux d’Hortense quelques années auparavant.


Benoît Bartherotte, dont la propriété se situe dans le prolongement du quartier des 44 hectares, renforce inlassablement la digue qui s’étend jusqu’à la pointe.

Les effets de l’érosion sont visibles jusqu’à la conche du Mimbeau (en savoir + sur l’érosion au Cap-Ferret, les digues Bartherotte, des 44 hectares et Hortense)

La dune du Pilat est également soumise à ce phénomène, visible sur les versants littoral et forestier.

La forêt, menacée par une urbanisation galopante, n’a pas été épargnée ces dernières années par les tempêtes : celle du siècle (1999), Klaus (2009), Xynthia (2010)…


De nombreuses associations et organismes environnementaux interviennent sur le Bassin d’Arcachon, et la nouvelle réglementation, plus contraignante, provoque la colère de bien des plaisanciers, soucieux de préserver leurs libertés…
C’est le cas du nouveau décret de Mai 2017 « portant extension et modification » de la Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin (important lieu de nidification d’oiseaux protégés comme la sterne caugek, l’huitrier-pie ou le gravelot à collier interrompu), qui interdit notamment le mouillage de nuit et restreint l’exercice de la pêche.
Le Parc Naturel Marin (qui inclut le Banc d’Arguin) a été créé en 2014, pour « assurer la protection du Bassin tout en permettant le maintien ou le développement durable des activités économiques ».
Affichage plein format (carte de Mars 2014)
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Si, chez moi, faute de jardinière chevronnée et ratissage méticuleux, Dame Nature reprend ses droits, elle est pas mal menacée sur le Bassin d’Arcachon. Un Bassin victime de son succès (effet « Petits mouchoirs » ?!) qui risquerait de perdre de son âme si on ne sait pas ralentir l’urbanisation et mieux contrôler certaines activités sources de nuisances et de pollutions.
La création du Parc Naturel Marin et la mobilisation de nombreuses associations sont porteuses d’espoir.
Quant à la foule estivale, elle fait doublement savourer le charme des lieux hors saison !!
Il serait d’ailleurs temps, avant la grande ruée, que je reprenne mes balades contemplatives et par la même occasion la mise à jour de ce blog…
Merci de votre visite !
(5 galeries-photos)
12 Février 2018. Nouvelle escapade improvisée dans le Médoc et en bordure d’estuaire, sur un domaine viticole prestigieux, classé quatrième grand cru : Beychevelle.
Qui dit improvisation dit, une fois encore (comme à Margaux, Malescasse ou Cos d’Estournel), une simple balade contemplative, sans guide !
Un peu d’histoire et une présentation du vignoble, tout de même !
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Le premier château a été construit en 1565 par l’évêque François de Foix-Candale.
Sa nièce en hérite et épouse Jean Louis de Nogaret de la Valette, premier duc d’Épernon, grand amiral de France et mignon du roi Henri III, et surtout gouverneur de Guyenne. Il devient alors propriétaire des lieux au début du XVIIe siècle. Son pouvoir dans la région était tel que les bateaux qui passaient devant le domaine devaient affaler les voiles en signe d’allégeance, donnant le nom au domaine de « Baisse voile », qui deviendra Beychevelle et donnera l’emblème du domaine. (nota : voir d’autres versions de la légende)
Le château est réédifié en 1757 par le marquis de Brassier. La famille de Brassier, baron de Beychevelle, donnera ses premières lettres de marque au vin de Beychevelle au cours du XVIIIe siècle.
Viendra la dynastie de la famille Achille-Fould qui dès 1890, et sur trois générations avec notamment Aymar Achille-Fould, sera à l’origine du prestige de Beychevelle.
En 1986, à la mort de ce dernier, la GMF et Suntory rachètent l’ensemble du domaine à la famille Achille-Fould.
Restauré récemment dans son classicisme premier, Beychevelle est sans aucun doute d’un des plus beaux châteaux et parcs du bordelais. L’actuel propriétaire du château est le Groupe Castel à 50 % en partenariat avec le groupe japonais Suntory.
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Les terres de Château Beychevelle s’étendent sur 250 hectares dont environ 90 plantés en vigne. Le reste est composé de prairies où pacagent des vaches limousines, de forêts de pins, peupliers, frênes et noyers.
Les vignes sont âgées de 30 ans en moyenne et plantées à fortes densités de 8300 à 10 000 pieds par hectare (…)
Le vignoble se compose des quatre cépages nobles médocains : 52 % Cabernet Sauvignon, 40 % Merlot, 5 % Cabernet Franc et de 3 % Petit Verdot. (…)
3 vins sont produits par Beychevelle :
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Site officiel de Château Beychevelle :
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Le château
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Les dépendances et anciens chais
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Le nouveau chai, inauguré il y a un an
(architecte Arnaud Boulain – BPM architectes) :
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Le parc en hiver
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Le port de Beychevelle, sur l’estuaire
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(5 galeries)

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Le château Margaux est un domaine viticole réputé de 262 hectares dans le Médoc, situé en appellation AOC margaux sur la commune de Margaux. Il produit l’un des vins de Bordeaux les plus prestigieux, qui porte ce même nom.
Le Château Margaux est un « premier grand cru classé » selon la classification officielle des vins de Bordeaux de 1855. Il partage cette rare distinction avec le Château Lafite Rothschild, le Château Latour, le Château Mouton-Rothschild et le Château Haut-Brion.
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En 1977, André Mentzelopoulos achète à la famille Ginestet l’ensemble du domaine et le restaure. Ces investissements marquent le retour de Château Margaux au rang des Premiers Crus. En poursuivant le programme d’investissement défini par son père, Corinne Mentzelopoulos, dans les années qui suivent la disparition d’André, va réussir à faire face à l’explosion de la demande pour les grands vins de Bordeaux à partir de 1982.
Elle s’associe en 1990 à la famille Agnelli, qui détient la majorité, avec 75 % du capital de Château Margaux. Cette association va durer jusqu’en 2003, date du décès de Giovanni Agnelli. Le groupe italien revend alors ses parts à Corinne Mentzelopoulos qui redevient l’unique actionnaire du domaine, propriétaire et gérante de la société Château Margaux.
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(Source Wikipédia – en savoir +)
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Le château (1810-16, classé MH), oeuvre de l’architecte Louis Combes :

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Autour du hall d’accueil :

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Le hall d’accueil :
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Les chais et divers bâtiments :
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Un vent de modernité : le nouveau chai conçu par Norman Foster
(en savoir +)
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Site officiel de Château Margaux
(avec notamment une très belle présentation du travail de la vigne et des chais
ainsi que des conseils de dégustation) :.
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A SUIVRE : le vignoble et l’église Saint-Michel

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Maisons jumelles et grand hôtel de la plage, Biscarrosse
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En savoir + sur l’érosion à Biscarrosse :

(galerie 51 photos)
Une pause improvisée (donc doublement appréciée !) au garage moderne de Bordeaux-Bacalan.
Garage associatif pour mécanos chevronnés ou novices, ce lieu insolite et convivial, qui accueille également spectacles et expositions (*), est une mine d’or pour les amateurs d’objets disparates !…
(*) tout cet été, Marie Laure Drillet expose au garage moderne
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Garage moderne, le 16 Juillet 2015
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(« Neptune favorise ceux qui partent » : devise du Belem)
« Le Belem (1896) est le dernier trois-mâts barque français, le plus ancien trois-mâts en Europe en état de navigation et le second plus grand voilier restant en France. Construit à Nantes, utilisé notamment dans les Antilles, puis tour à tour anglais, italien puis à nouveau français, cet ancien voilier de charge, plusieurs fois transformé, motorisé et rebaptisé, pour divers usages (croisière de luxe et navire-école), fut finalement déniché par hasard à Venise par un amateur nostalgique dans un piteux état à la fin des années 1970. Racheté grâce à l’appui d’une grande banque française qui finance la fondation qui entreprend sa restauration, il est aujourd’hui reconverti dans le cabotage, offre des stages d’initiation et de découverte aux passionnés, sert entre autres et accessoirement à la Marine nationale pour l’entraînement de ses mousses et apparaît dans les grands rassemblements de gréements traditionnels.
Le Belem fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 février 1984. »
(Source Wikipédia – Lire la suite…)
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Le Belem, à l’occasion de « Bordeaux fête le fleuve » – 28 Mai 2015
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en savoir + sur « Bordeaux fête le fleuve »
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Revoir les photos de 2013 avec un autre 3 mats, Mexicain :
le Cuauhtemoc
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Le Cuauhtémoc (« l’aigle qui descend sur sa proie » en nahuatl), du nom du dernier empereur aztèque, est un voilier de type trois-mâts barque battant pavillon mexicain. Son port d’attache est Acapulco.
Construit à Bilbao en 1982, il est propriété de la Marine mexicaine qui l’utilise comme navire-école. Il est un symbole au Mexique car il illustre l’esprit de combativité et d’indépendance, par référence à l’empereur Cuauhtémoc. Ce dernier figure d’ailleurs sur la proue du bateau. Il a des sister-ships, le Guayas (Équateur), le Gloria (Colombie) et le Simon Bolivar (Venezuela).
C’est un habitué des défis du monde marin : traversée de l’Atlantique en 22 jours, passage du cap Horn en 1993 entre autres.
(source Wikipédia, en savoir +)
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Le Cuauhtémoc, lors des fêtes du fleuve et de l’Estuaire de Bordeaux – 27 Mai
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Autres vues du Cuauhtémoc depuis le BATCUB et la rive droite :
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En savoir + sur la fête du fleuve :
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Revoir l’arrivée du Cuauhtémoc avec son passage sous le pont Chaban-Delmas
Sud-Ouest du 25 Mai :

(clic pour lire).
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Le Cuauhtémoc sera présent à l’Armada de Rouen


Akènes de pissenlits – ce 12 Avril 2026
MERCI POUR VOS DERNIERS PASSAGES ET COMMENTAIRES.
Absente de la blogosphère, j’essaierai de reprendre mes visites prochainement. D’ici là, bonne semaine à vous tous… sur une note légère !
Fouiller dans les entrailles du disque dur me ramène encore au port des Tuiles !!

Biganos, le 18 Juin 2020
Après tant d’images aux senteurs iodées, j’ai eu envie ce soir d’une note printanière, poétique, féminine !!
Ce bouquet de tulipes, millésime 2022, avait déjà fait l’objet de deux longues séries :
Les premiers signes de faiblesse :
voir série complète « elles ont vécu ce que vivent les tulipes »

voir série complète « à la vie à la mort »
Une petite dernière ! Quand on aime…
Avril 2022



Cordages, port de Taussat – 4 Avril 2026