L’embellie tant attendue a été timide, mais la balade grandement appréciée ! Avant de faire quelques pas dans les ruelles de l’Herbe, jetons un coup d’oeil sur le Bassin, Arcachon et la dune du Pilat.
Rivages du village de l’Herbe (presqu’île du Cap-Ferret), ce 14 Février 2026
Avis de tempête (décidément…) pour les promoteurs et les partisans du projet bling-bling d’hôtel 5 étoiles, en lieu et place du Musée-Aquarium et de la station marine, embellie pour les défenseurs du patrimoine !
A suivre…
Merci Pierre d’avoir relayé cette info !
Musée-Aquarium d’Arcachon (1866) et station marine
Article Premium de Bruno Béziat – Sud-Ouest.fr Publié le 12/02/2026 à 18h00
La bataille devant la cour administrative d’appel portait sur le permis de démolir des bâtiments qui abritent notamment le musée-aquarium d’Arcachon, fermé au public en raison de sa vétusté. La justice a confirmé que l’on ne pouvait démolir un patrimoine bâti, qui doit être conservé selon les règles d’urbanisme (…)
A LIRE DANS VOTRE JOURNAL SUD-OUEST DU SAMEDI 14 FEVRIER
LIRE L’ARTICLE DU CPDAC (Collectif Populaire de Défense des Aquaria Convoités),
avec l’intégralité du jugement de la Cour Administrative d’Appel sur le projet de démolition du Musée-Aquarium d’Arcachon :
L’Université de Bordeaux ne pouvait financer son projet de POA au petit port qu’après la vente des terrains place Peyneau, la démolition des bâtiments existants et l’aboutissement du projet d’hôtel 5 étoiles. Les très nombreux recours contre ces deux projets « Kolossaux » lui ont fait renoncer… pour un temps du moins.
Le risque de démolition subsiste L’Université de Bordeaux souhaite la division en deux de son terrain de Peyneau pour y rénover en 2ème ligne une station marine revue à la baisse et vendre l’autre partie en 1ère ligne à un promoteur, pour un nouveau projet d’hôtel 5 étoiles… Les recours s’enchaînent. L’obtention du Label Ville Impérial par Arcachon le 2 Mai 2025 permetra-t-elle de sauver ce patrimoine datant pourtant du Second Empire ?
C’était bien la peine de se balader un des très rares jours de soleil et grand-bleu de l’année, pour ensuite poster du N&B !… (couleur à retouver avec le bowling et les prétendus pingouins !)
Tuiles à rechauler, port d’Andernos – 3 Février 2026
Rappel : ces tuiles, que les habitués du blog croisent souvent (catégorie « ostréiculture »), servent au captage de naissains d’huîtres. L’enduit dur et friable à base de chaux et de sable permet le détroquage des jeunes huîtres sans endommager les coquilles.
Tuiles avant et après chaulage, à Andernos, et à Gujan-Mestras (ports de Larros et de la Barbotière)
Le climat s’étant un peu raffraîchi au Groenland ces dernières semaines, il n’est pas impossible que ces pingouins là, venus encore une fois prendre leurs quartiers d’hiver sur le Bassin d’Arcachon, prolongent leur séjour. D’autant plus qu’ils y ont trouvé le gîte, le couvert, et de quoi noyer leur chagrin !…
(trêve de -mauvaise- plaisanterie, vous les avez souvent croisés sur ces pages, les pingouins (manchots en réalité !) et les tonneaux trônant sur le port d’Andernos et participant aux cabanes en fête !)
Revoir la Vendée, l’île d’Yeu… et l’I.BOAT des bassins à flot ! (séquence « nostalgie »)
L’iBoat (aussi écrit I.Boat ou I.BOAT) est un ancien ferry de 687 m2 sur 3 niveaux. Anciennement nommé La Vendée, qui effectuait la traversée entre l’île d’Yeu et Fromentine de 1969 à 2006, reconverti ensuite en salle de concert, discothèque et espace culturel pour conférences et expositions, bars et restaurants, situé aux Bassins à flot dans le quartier Bacalan au nord de Bordeaux et inauguré en 2011. (…)
Peu de petites virées ces derniers mois, mais de nombreuses balades de santé en forêt, au départ de la maison, avec parfois quelques images… histoire de casser la cadence !
6 Janvier 2026 – C’était le redoux, avec quand-même un petit vent du Nord vivifiant ! Comme assez souvent, je venais d’assister au retour de nombreux bateaux au port, depuis la terrasse d’une cabane à huîtres, entourée de ganivelles.
Une des plates ostréicoles de retour au port de Meyran (Gujan-Mestras)
… et en ce dimanche de Champions Cup et Challenge Cup (à ce qu’on m’a dit…), ces trois beaux bébés sortaient probablement d’une troisième mi-temps, et somnolaient au pied de vieilles barriques !
Restaurant le Platane, à Taussat – le 14 Décembre 2025
Ambiance du jour, sur la plage des Arbousiers, à Arcachon : contre toute attente, un temps de rêve, 15 °C, quelques voiliers sur le Bassin, et ce catamaran enchaîné et cadenassé, contraint de lézarder au soleil…
Comme annoncé, les images ne sont pas à la hauteur (!!) de l’évènement. Mais l’essentiel est ailleurs et je m’estime très chanceuse d’avoir « hérité » de ce baptême en avion léger !
Direction donc l’aérodrome de Villemarie, à la Teste-de-Buch. La météo était très clémente et les conditions de vol idéales, au dire du pilote d’Izi-Fly.
Quant à l’ULM, il n’avait plus grand-chose à voir avec celui de grand-papa où j’avais pris place il y a seize ans… Davantage de confort cette fois-ci, sous une verrière. Un peu moins d’adrénaline peut-être qu’en plein vent sous une voile. Pas dit d’ailleurs que j’aurais maintenant je courage de m’y hasarder, donc tout allait pour le mieux !
Pas beaucoup de temps pour poster quelques images du Bassin d’Arcachon vu du ciel. Bref passage sur le blog avec ce sac de noeuds vu sur une bâche antique !
Encore une série manquant de poésie, mais l’exercice m’amuse ! Et les toutes dernières images, hier à Andernos puis cet après-midi au dessus du Bassin, manqueront de saveur, comparées à mes souvenirs !…
Je vous avais déjà présenté l’église Saint-Michel du vieux Lugoen 2017. Nous y sommes retournés cet automne, pour une balade dans la forêt avoisinante et quelques nouvelles vues, notamment des vitraux.
Ambiance un peu différente ce mercredi de Novembre, où écharpes et chocolats chauds étaient de rigueur ! Mais vraiment heureuse de cette balade dans le Médoc, la première depuis Mars dernier…
Rotonde et capitainerie du port La Fayette de Pauillac – ce 26 Novembre 2025
En l’absence de nouvelles photos, nous nous perdrons encore dans les couloirs du temps !
Je n’ai plus eu l’occasion de retourner à Artigues, sur la rive droite de la Garonne, depuis cette matinée de Novembre 2015, où par chance, j’avais eu une petite heure à tuer dans un endroit regorgeant de richesses architecturales.
Suite du flashback – Quartier des Bassins à flot et caserne Niel à Bordeaux, ancienne friche Beynel au Teich, et piste de skateboard à Arcachon Péreire.
Flashback années 2014-2018 – Rambarde du pont de pierre, balcon d’un salon de coiffure du vieux Bordeaux, cadre quartier de la Bastide et miroir au marché St Michel, ombres et reflets…
Cet après-midi, au parc public du port du Teich – Un chat à l’affût sous un saule pleureur, de l’agitation dans les branches, et un petit passereau très vif portant bien justement son nom de « pouillot véloce » ! Le chat n’a pas insisté, moi un peu plus, mais il ne faudra pas être exigeant sur la netteté de la prise (de bec !).
La marée a commencé à descendre, l’eau va bientôt se retirer des prés salés d’Arès. La lumière est bien vive, les barques ne sont pas toutes d’époque, mais le moment est paisible !
Un peu de douceur bienvenue en ce 30 Septembre particulier pour moi, cette année… Sur l’étang, il ne reste que quelques fleurs de nymphéas, il fallait tendre l’oeil et attendre que les roseaux dansent dans le bon sens !
Par manque de temps, nous irons seulement à la cabane du résinier, au nord de la réserve et à mi-parcours. Petite randonnée d’environ 4,5 km, facile et agréable. (voir carte ci-dessous)
Ne pas se fier à la « sombritude » de ces deux images, prises avec mon téléphone, sourire aux lèvres et sous un grand beau soleil !
C’était au retour d’une jolie boucle que je n’avais jamais faite, sur les prés salés d’Arès et Lège, vers la cabane du résinier, en attendant de pouvoir la poursuivre un jour jusqu’à Jane de Boy.
Passerelle du Canal des Etangs, prés salés d’Arès et Lège – le 27 Septembre 2025
Chef-d’œuvre de l’art roman du XIIe siècle, inscrite par l’UNESCO sur la liste du patrimoine mondial au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’abbaye de La Sauve-Majeure représente un magnifique témoignage d’architecture religieuse ayant traversé les siècles. Elle déploie un paysage à ciel ouvert sur plus de deux hectares et présente des décors sculptés de toute beauté : animaux fabuleux, héros, récits bibliques se racontent sur les chapiteaux de l’église et du chevet.
Longtemps considéré comme arbre divin par les peuples méditerranéens, le chêne vert était utilisé pour les couronnes royales des Romains. Devenu aussi arbre des morts (après le cyprès ou l’if), la légende raconte qu’il aurait fourni son bois pour la croix du Christ. (source : panneau explicatif)
Fin de la visite, un H (!) et une nouvelle vue d’ensemble depuis le parc :
Une pause improvisée (donc doublement appréciée !) au garage moderne de Bordeaux-Bacalan.
Garage associatif pour mécanos chevronnés ou novices, ce lieu insolite et convivial, qui accueille également spectacles et expositions (*), est une mine d’or pour les amateurs d’objets disparates !…
(« Neptune favorise ceux qui partent » : devise du Belem)
« Le Belem (1896) est le dernier trois-mâts barque français, le plus ancien trois-mâts en Europe en état de navigation et le second plus grand voilier restant en France. Construit à Nantes, utilisé notamment dans les Antilles, puis tour à tour anglais, italien puis à nouveau français, cet ancien voilier de charge, plusieurs fois transformé, motorisé et rebaptisé, pour divers usages (croisière de luxe et navire-école), fut finalement déniché par hasard à Venise par un amateur nostalgique dans un piteux état à la fin des années 1970. Racheté grâce à l’appui d’une grande banque française qui finance la fondation qui entreprend sa restauration, il est aujourd’hui reconverti dans le cabotage, offre des stages d’initiation et de découverte aux passionnés, sert entre autres et accessoirement à la Marine nationale pour l’entraînement de ses mousses et apparaît dans les grands rassemblements de gréements traditionnels.
Le Belem fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 février 1984. »
Le Cuauhtémoc (« l’aigle qui descend sur sa proie » en nahuatl), du nom du dernier empereur aztèque, est un voilier de type trois-mâts barque battant pavillon mexicain. Son port d’attache est Acapulco.
Construit à Bilbao en 1982, il est propriété de la Marine mexicaine qui l’utilise comme navire-école. Il est un symbole au Mexique car il illustre l’esprit de combativité et d’indépendance, par référence à l’empereur Cuauhtémoc. Ce dernier figure d’ailleurs sur la proue du bateau. Il a des sister-ships, le Guayas (Équateur), le Gloria (Colombie) et le Simon Bolivar (Venezuela).
C’est un habitué des défis du monde marin : traversée de l’Atlantique en 22 jours, passage du cap Horn en 1993 entre autres.
Le centre-bourg de Lège est un peu excentré par rapport à la route qui dessert tout le tour du Bassin d’Arcachon, et celle qui mène les Bordelais « au Ferret » (Cap-Ferret) !
Il me fallait donc réparer un oubli en en montrant enfin quelques images !
L’église Saint-Pierre – La construction commencée sous François 1 er ne fut terminée que sous Louis XIV. De style fortifié avec des petites ouvertures l’église devint trop petite et fut démolie en 1925 pour être remplacée par l’église actuelle dont la construction commença en 1928. Elle s’achèvera le 23 mars 1929, jour de la Sainte Cécile Bâtie au même emplacement, l’actuelle Saint-Pierre de Lège contient encore des vestiges (armoiries, chapiteaux) du bâtiment précédent. De style néo-roman, elle reste cependant typique du caractère rural de Lège. Le choix de Saint Pierre comme protecteur de la commune fut remis en question le 29 juin 1770 : ce jour là un véritable ouragan s’abattit sur la commune qui dévasta les récoltes et noya le bétail. Une pétition fut adressée à l’Archevêque, avec l’accord du curé, pour que les récoltes soient placées sous la protection de saint Blaise au motif que “fau pas se mouca de lous Lege, lou Sen Pé ne bau ré de ré, nou en boulem mey, hique lou dehore” (faut pas se moquer de nous, les Légeots, saint Pierre ne vaut rien, flanquons-le dehors). Il faut dire qu’autrefois, Saint Blaise était un saint très populaire et renommé pour l’efficacité de son intercession.