- Route des vins du Médoc, MEDOC, Nature, faune et flore

Pas loin des vignes, dans le pré ou sur une ruine…

… avec leurs gros sabots (et leur doux regard) ou à tire-d’ailes

Vers Saint-Yzans-de-Médoc – 1er Juillet 2021

Architecture, MEDOC

De Saint-Martin à Saint-Seurin

De Saint-Martin, chapelle des pèlerins à Cadourne, à Saint-Seurin, église du centre-bourg

« La commune de St Seurin de Cadourne fut une étape importante sur les Chemins de St Jacques de Compostelle. En effet la chapelle St Martin de Cadourne, qui était l’église principale de la paroisse avant 1793, recueillait tous les pèlerins venus par l’estuaire descendant du Port de Mapon (St Estèphe) et du Port de la Maréchale. Cette petite chapelle sera abandonnée après la Révolution, et partiellement détruite ;

la paroisse décide donc d’agrandir l’église qui se trouve dans le bourg de Saint Seurin de Cadourne. La cloche, l’autel y sont donc transportés, ainsi que la statue de la Vierge Marie. »

(source : caruso33 – Saint-Seurin de Cadourne)


En savoir + (dossiers inventaires de Nouvelle Aquitaine) :

Chapelle Saint-Martin de Cadourne et église paroissiale Saint-Seurin


Eglise paroissiale Saint-Seurin (centre bourg de Saint-Seurin-de-Cadourne) – 1er Juillet 2021

- Pauillac, - Route des vins du Médoc, MEDOC

Lafite-Rothschild, fontaine de Jouvence !

Quittant Pauillac, en direction de Saint-Estèphe, une nouvelle halte s’imposait devant l’un des plus prestigieux châteaux du Médoc, Lafite Rothschild (appellation Pauillac), « premier grand cru classé », une distinction rare qu’il partage avec Latour et Mouton Rothschild (également d’appellation Pauillac), Margaux (appellation Margaux), ainsi qu’avec Haut-Brion (du vignoble des Graves et d’appellation Pessac-Léognan).

Si le château Grand-Puy-Lacoste, vu précédemment, n’a connu que deux familles de propriétaires, il en est tout autre pour Lafite-Rothschild, dont l’histoire mérite un large chapitre !

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Château Lafite-Rothschild

Ses origines remontent à la Seigneurie médiévale de Lafite (XIVème), avec probablement de la vigne sur la propriété.

Jacques de Ségur effectue d’importantes plantations vers 1670.

La renommée de Château Lafite se fait à Londres dès le début du XVIIIème et bien plus tard en France, grâce au marquis Nicolas Alexandre de Ségur « prince des vignes » et au Maréchal de Richelieu (petit neveu du cardinal). Ce dernier, alors gouverneur de la Guyenne, se fait recommander par son médecin le château Lafite (la « tisane du Maréchal » !) et le fait connaître en 1755 à la Cour qui ne buvait alors que du vin de Bourgogne ou de Champagne.

« Maréchal, lui dit Louis XV à son retour à Paris, je suis tenté de croire que vous avez vingt-cinq ans de moins qu’à votre départ pour la Guyenne ». – « Votre Majesté ignore-t-elle que j’ai trouvé la fameuse fontaine de Jouvence? J’ai découvert que le vin de Château Lafite est un cordial généreux, délicieux et comparable à l’ambroisie des Dieux de l’Olympe »

Château Lafite devient alors le « Vin du Roi » !

Thomas Jefferson, futur président des Etats-Unis, ambassadeur auprès de la Cour de Versailles en fait l’éloge en 1787, dans ses notes de voyage et contribue à la renommée des vins de Bordeaux dans son pays.

Après des successions difficiles, le château passe de mains en mains, subit la Terreur, devient propriété de Hollandais.

En 1855, il est consacré « premier des premiers crus ».

Le Baron James de Rothschild l’acquiert en 1868, décède trois mois après, ses trois fils en héritent.

Suivront des périodes prospères, des calamités avec le mildiou, puis la 1ère guerre mondiale, la crise des années 30, la seconde guerre avec l’occupation du Médoc en 1940 et la séquestration de Lafite-Rothschild (et Mouton-Rothschild) où s’installe une garnison allemande. Les Barons n’en reprendront possession que fin 1945 et devront se consacrer à la remise en état du domaine pour assurer sa renaissance et confirmer son caractère d’excellence.

(en savoir + sur l’histoire de Château Lafite-Rothschild)

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Le château (inscrit MH en 1989) et le parc, se refaisant une beauté (face au miroir !) :

Château Lafite-Rothschild, Pauillac – 1er Juillet 2021

- Pauillac, - Route des vins du Médoc, MEDOC

« Grapp’iller » autour de Pauillac !

Trois mois ont passé depuis la balade au coeur de la vigne, et les gelées qui ont hélas suivi. Aussi, cette fois-ci, avant de me précipiter vers la rivière, j’irai « grapp’iller » quelques images autour de Pauillac, au hasard des petites routes qui quadrillent le vignoble.

Première halte : château Grand-Puy-Lacoste

Au sujet du château Grand-Puy-Lacoste

L’histoire de Grand-Puy-Lacoste fascine à plus d’un titre. Elle s’inscrit dans une saga familiale qui remonte au XVIème siècle.

Le nom de Grand-Puy vient de l’expression ancienne « puy » qui signifie « tertre, petite hauteur», et ce terroir est déjà mentionné dans des documents datant du Moyen-Age. En effet le vignoble s’étend sur l’une des croupes de terrain où sont nés les premiers crus du Médoc. Depuis le XVIe siècle, le cru s’est transmis de génération en génération et, par le jeu des alliances entre familles, il est resté au sein de la même descendance jusqu’en 1920, avant de reprendre un destin familial avec les Borie en 1978.

Grand-Puy-Lacoste a été classé Grand Cru en 1855 et fait ainsi partie de « l’élite » des vins de Bordeaux.

(source : site officiel du château Grand-Puy-Lacoste)

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En bordure d’une parcelle :

Vigne du Château Grand-Puy-Lacoste (Pauillac) – 1er Juillet 2021

Nature, faune et flore

Carnet rose à l’écurie

Un peu de douceur…

😀

26 Juin 2021

2 - BASSIN D'ARCACHON, GUJAN-MESTRAS

De retour sur un port (et sur le blog !)

Bref passage après quelques jours de pause. Reconnexion progressive sur blogosphère et boîte mail ! A bientôt !

Port de Meyran, ce 26 Juin 2021

Au sujet du blog, Natures mortes

Une orangeade au soleil

PAUSE !

Pas de nouvelle virée médoquine depuis celle du 10 Juin à Saint-Julien, appareil-photo au repos forcé, j’en suis réduite à rebloguer des articles et chercher quelques vieilleries oubliées !… La pause s’impose !

Bonnes vacances aux chanceux qui font leurs valises, et à bientôt !

🙂

Nature, faune et flore

Le feijoa : pas la joie, encore là, et bien las…

Petit état des lieux du jardin, après deux nuits de grêle cette semaine, dont une vraiment mémorable. Pas de gros dégâts, les fleurs annuelles avaient été mises à l’abri.

Quant au FEIJOA, son triste état n’a rien à voir avec la météo. Manifestement, il ne se plaît pas dans la forêt teichoise… et peut-être aussi en ma compagnie, malgré ma promesse de le remettre sur pieds !

Deux vues de sa descente aux enfers, entre 2019 et ce jour :

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Feijoa – Revue horticole 1898

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Retour en 2013, l’année de sa première floraison… et de tous mes espoirs :

. »L« Le feijoa aussi se fait traiter de tous les noms ! »

… Un peu comme la joubarbe !
😛

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« Le Feijoa, Goyave-ananas, Goyavier de Montevideo (Feijoa sellowiana, synonymes : Acca sellowiana, Orthostemon sellowianus), aussi appelé Goyavier du Brésil, est un arbuste fruitier de la famille des Myrtacées, originaire d’Amérique du Sud (Colombie, Uruguay, Brésil, Argentine, et Paraguay) et utilisable en haie. On le trouve également maintenant cultivé dans le sud de la Russie (région de Krasnodar, sud du Daghestan), dans le Caucase du sud (en Azerbaïdjan, en Abkhazie), ainsi qu’en Nouvelle-Zélande.

L’arbre à port buissonnant et à croissance lente les premières années peut atteindre 6 m de hauteur. Son tronc, de couleur rougeâtre, est couvert de plaques d’écorce claires.Le feuillage est coriace, persistant, opposé, simple, à revers blanc. Toutes les jeunes pousses sont recouvertes d’une sorte de duvet blanchâtre. La floraison a lieu en juin et juillet. Les fleurs sont superbes, blanches et rouges. Le feijoa peut très bien être cultivé à des fins ornementales. Les pétales de saveur fruitée, sucrée et acidulée sont comestibles et peuvent apporter une note exotique dans les salades.

Les fruits, appelés feijoas, goyaves ananas, goyaves du Brésil ou goyaves de Montevideo, ont la forme d’un kiwi vert et sans poils, avec une peau rugueuse verte qui le reste même à maturité. La pulpe est granuleuse à pépins avec un goût légèrement acidulé et un arôme délicieux rappelant l’ananas, la goyave et la fraise. La chair est riche en vitamine B et en vitamine C.

Le botaniste allemand Otto Karl Berg a nommé le Feijoa en hommage au naturaliste brésilien João da Silva Feijó. »

(source Wikipédia – lire la suite)

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Pour la petite histoire, le feijoa fait un peu partie de mes (lointains !) souvenirs d’enfance puisqu’il y en avait un, en pleine terre et bien touffu, sous le balcon de ma chambre, au Maroc.

L’actuel (le Teichois !), acheté il y a une bonne dizaine d’années, végétait jusqu’à l’an dernier où je l’avais taillé et rempoté, et s’est ENFIN décidé à fleurir aujourd’hui !!  (tiens, voilà qui rappelle encore l’histoire de la joubarbe !…). J’espère que les fruits parviendront à maturité, car j’avoue n’en avoir jamais goûté.

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Eclosion des boutons de feijoa en moins de 24 heuresle 9 Juillet 2013

- Lacanau, MEDOC, Portraits et moments de vie, Sport

Flashback : ganivelles et surfeurs

Lacanau-Océan – le 13 Juin 2019

- Route des vins du Médoc, Architecture, MEDOC

Bouqueyran : le château reconstruit pierre par pierre

Construit vers 1850, transformé après 1862, avec l’ajout des deux tours, le château Bouqueyran a changé de propriétaires à de multiples reprises. Le domaine est géré depuis 1995 par Philippe Porcheron, qui l’a acquis en 2011.

source image : Artcurial, cuivre gravé


Longtemps laissé à l’abandon, à l’état de ruine depuis la tempête de 1999, sa rénovation était difficilement réalisable.

Il a été démoli fin 2013 et reconstruit pierre par pierre sur le coteau d’en face

Source image : charpentes Champeau

(en savoir + : appellation Moulis, histoire du château, reconstruction)


De part et d’autre de la départementale :

Pressée d’arriver à Lamarque ou prise par le temps sur le chemin du retour, je ne m’étais jamais arrêtée à Bouqueyran. Et ces belles bâtisses m’intriguaient (j’ai ma réponse !…) tout comme l’ancien moulin (et l’arbre mort !)

Château Bouqueyran nouveau !

bâtisses autour du moulin :

Bouqueyran (Moulis-en-Médoc)le 10 Juin 2021