Nature, faune et flore

Agapanthe encore…

L’unique agapanthe (+ triplette virtuelle !) – J+3, 1er Août 2021

Nature, faune et flore

Agapanthe : ‘y a de l’espoir !

Cette année encore, une floraison bien timide… mais je ne désespère pas !!

Agapanthe, J0 et J+1 !

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A suivre : J+3 !

- Route des vins du Médoc, Médoc, Nature, faune et flore

Clé des champs à Cussac !

Cussac-Fort-Médoc, le 20 Juillet 2021

Envie de revivre encore un peu cette journée de mardi dernier dans le Médoc ! Un plan, près de l’église Saint-Symphorien indiquait des carrelets (à « la Tuilerie », je crois… d’après une carte de 1888). Difficile de résister à l’appel de la rivière, m’y voilà partie !


Au bord de l’estuaire (pas très loin du Fort-Médoc, ouvrage de Vauban) :

Certains vacanciers sont aux premières loges… Mais je choisirai, en cette journée de canicule, de faire une halte à l’ombre !


Petite route dans les vignes des palus puis vers les pâturages :


Fin de la balade bucolique, tout près du Château Lamothe-Bergeron :

Merci pour vos derniers passages du côté… du Médoc !

😉

- Route des vins du Médoc, Médoc

Les roses, la vigne, l’estuaire et Verdignan

Le domaine de Verdignan

Connu pour être une des plus anciennes propriétés viticoles du canton de Pauillac, et certainement la plus ancienne de Saint Seurin de Cadourne, Verdignan se fait d’abord remarquer par la très belle architecture de son château. Le domaine est resté dans la même famille de la fin du 18ème siècle jusqu’en 1934, ce qui montre que les anciens propriétaires aimaient séjourner dans ce lieu chargé d’histoire à la vue imprenable.

Le château est encore imposant bien qu’il ait perdu 1/3 de sa surface côté sud suite à un incendie dans les années 40. Les amateurs de photos qui s’y arrêtent nombreux lui trouvent une similitude architecturale avec d’autres constructions médocaines antérieures à cette partie du 18ème siècle.

Sur le linteau en pierre de la porte la plus ancienne du cuvier de Verdignan figure une date : 1720.

Les abbayes ont détenu pendant de très nombreuses années le savoir-faire de l’élaboration des vins. Il n’est donc pas étonnant que le cuvier de Verdignan soit construit à quelques centaines de mètres de l’ancienne abbaye de Cadourne, halte connue pour les pèlerins de Compostelle qui traversaient l’estuaire en arrivant au port du village dénommé La Maréchale. Ce port qui fut aussi un lieu fréquent de chargement des gabarres pour amener les barriques de vin jusqu’à Bordeaux.

(…) (lire la suite : la famille Miailhe)

(source : http://www.chateau-verdignan.com/heritage-chateau-verdignan/)

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Une courte halte face au domaine

(repère 39 sur le circuit « Architecture des châteaux » de l’office de tourisme Médoc-Vignoble)

Château Verdignan, Saint-Seurin-de-Cadourne – 1er Juillet 2021

Nature, faune et flore

Le feijoa : pas la joie, encore là, et bien las…

Petit état des lieux du jardin, après deux nuits de grêle cette semaine, dont une vraiment mémorable. Pas de gros dégâts, les fleurs annuelles avaient été mises à l’abri.

Quant au FEIJOA, son triste état n’a rien à voir avec la météo. Manifestement, il ne se plaît pas dans la forêt teichoise… et peut-être aussi en ma compagnie, malgré ma promesse de le remettre sur pieds !

Deux vues de sa descente aux enfers, entre 2019 et ce jour :

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Feijoa – Revue horticole 1898

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Retour en 2013, l’année de sa première floraison… et de tous mes espoirs :

. »L« Le feijoa aussi se fait traiter de tous les noms ! »

… Un peu comme la joubarbe !
😛

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« Le Feijoa, Goyave-ananas, Goyavier de Montevideo (Feijoa sellowiana, synonymes : Acca sellowiana, Orthostemon sellowianus), aussi appelé Goyavier du Brésil, est un arbuste fruitier de la famille des Myrtacées, originaire d’Amérique du Sud (Colombie, Uruguay, Brésil, Argentine, et Paraguay) et utilisable en haie. On le trouve également maintenant cultivé dans le sud de la Russie (région de Krasnodar, sud du Daghestan), dans le Caucase du sud (en Azerbaïdjan, en Abkhazie), ainsi qu’en Nouvelle-Zélande.

L’arbre à port buissonnant et à croissance lente les premières années peut atteindre 6 m de hauteur. Son tronc, de couleur rougeâtre, est couvert de plaques d’écorce claires.Le feuillage est coriace, persistant, opposé, simple, à revers blanc. Toutes les jeunes pousses sont recouvertes d’une sorte de duvet blanchâtre. La floraison a lieu en juin et juillet. Les fleurs sont superbes, blanches et rouges. Le feijoa peut très bien être cultivé à des fins ornementales. Les pétales de saveur fruitée, sucrée et acidulée sont comestibles et peuvent apporter une note exotique dans les salades.

Les fruits, appelés feijoas, goyaves ananas, goyaves du Brésil ou goyaves de Montevideo, ont la forme d’un kiwi vert et sans poils, avec une peau rugueuse verte qui le reste même à maturité. La pulpe est granuleuse à pépins avec un goût légèrement acidulé et un arôme délicieux rappelant l’ananas, la goyave et la fraise. La chair est riche en vitamine B et en vitamine C.

Le botaniste allemand Otto Karl Berg a nommé le Feijoa en hommage au naturaliste brésilien João da Silva Feijó. »

(source Wikipédia – lire la suite)

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Pour la petite histoire, le feijoa fait un peu partie de mes (lointains !) souvenirs d’enfance puisqu’il y en avait un, en pleine terre et bien touffu, sous le balcon de ma chambre, au Maroc.

L’actuel (le Teichois !), acheté il y a une bonne dizaine d’années, végétait jusqu’à l’an dernier où je l’avais taillé et rempoté, et s’est ENFIN décidé à fleurir aujourd’hui !!  (tiens, voilà qui rappelle encore l’histoire de la joubarbe !…). J’espère que les fruits parviendront à maturité, car j’avoue n’en avoir jamais goûté.

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Eclosion des boutons de feijoa en moins de 24 heuresle 9 Juillet 2013

Nature, faune et flore

Coquelicot de l’estuaire

L’incontournable de la saison. Mais bien seul… Tant pis pour le grand « bokeh » tout rouge que j’aimerais tant « cueillir » à nouveau !

😉

Coquelicot et herbes folles au port de Saint-Julien – le 10 Juin 2021

Médoc

Des mattes à l’estuaire

Sur les mattes, chaque petite route perpendiculaire à la « grande » et menant vers l’estuaire aurait tendance à attirer comme un aimant le promeneur épris de grands espaces et de tranquillité… On y a tout de même croisé ce jour-là une drôle de machine pondant dans le foin, sous l’oeil attentif de quelques rapaces en vol, mais surtout plusieurs troupeaux de vaches bien paisibles, toutes allongées et se souciant peu des rares voitures passant par là !

Et au bout de cette ligne droite, il y a la digue. Et derrière elle, une plage de sable, puis de « nacre » craquant sous les pas.

La marée était basse, seuls deux pêcheurs (et une étrange créature !) attendront que l’eau vienne recouvrir le vasard.

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Une pause face à l’estuaire et aux falaises de Talmont et Meschers (17) :

En bordure d’estuaire, à Jau-Dignac-et-Loirac – 27 Mai 2021

Médoc, Ostréiculture

Talais, de mémoire d’ostréiculteurs…

Un peu d’histoire, pour commencer. Venant du Bassin d’Arcachon, il était grandement temps de consacrer un chapitre à l’ostréiculture sur l’estuaire, dans le Bas-Médoc

La pêche de l´huître plate est attestée dans l’estuaire dés l´Antiquité, puis au Moyen Âge, mais semble disparaître au 16e siècle. L’abbé Baurein y consacre un passage dans son ouvrage vers 1784-1786.

Des décrets sont mis en œuvre en 1852 et 1853 pour la pêche à pied et à la drague.

Ce n´est vraiment que dans la seconde moitié du 19e siècle que l´ostréiculture prend de l´ampleur avec l´arrivée de l´huître portugaise : en 1868, lors d´une tempête, le navire « Le Morlaisien », en provenance du Tage, transportant des cargaisons d´huîtres portugaises, aurait rejeté une partie des huîtres avariée au niveau du lieu-dit « La Fosse », situé entre Talais et Saint-Vivien-de-Médoc. Des gisements ont ainsi commencé à apparaître progressivement sur la rive gauche. A partir de 1875, les crassats (gisements naturels d’huîtres) ont été organisés en parcs et concessions, du chenal de Goulée jusqu´à Soulac. A Talais, quatre parcs à huîtres sont établis en 1881 sur le crassat du Cheysin, puis agrandis en 1883. Cette même année, la production atteint son apogée avec 62 millions d´huîtres pour l’ensemble des communes du Bas-Médoc. Un extrait des registres de délibérations de la commune de Talais de l´année 1922 (voir en annexe) montre l´ampleur du phénomène ; des cartes postales montrent notamment l´effervescence qui règne alors dans les petits ports du Bas-Médoc. L´activité ostréicole diminue progressivement à partir des années 1970, à la suite de virus et à la pollution cadmium des eaux estuariennes (en provenance d´anciennes mines de l´Aveyron). Le projet de développement de l´avant-port du Verdon et l´envasement de l´estran contribuent également à la disparition de l’ostréiculture ; les parcs sont expropriés afin de permettre la réalisation des bassins portuaires. A Talais, l´activité ostréicole a été relancée avec succès dans les années 2010. (…)

en savoir + : dossier inventaire Aquitaine – exploitation ostréicole

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Le port de Talais

Carte postale de Talais (collection particulière), 2ème moitié du 20e siècle

(…) le port est établi en 1858 sur le chenal de Talais au niveau dela Passe Castillonnaise. L’activité du port est essentiellement tournée vers la pêche de l’huître qui débute autour de 1880.Des travaux sont effectués en 1890. Le port est détruit pendant la Seconde Guerre mondiale. La commune procède alorsà un réaménagement total du lieu en reconstruisant notamment les cabanes. Toutefois, le port de Talais est abandonnéprogressivement à partir de 1950, condamné par l’arrêt définitif de l’activité ostréicole dans les années 1970. L’élevage ostréicole dans le port connait une renaissance dans les années 2010. (…)

en savoir + : dossier inventaire Aquitaine complet sur le port de Talais

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On passe maintenant en mode « tourisme » (voir le dépliant sur Talais) , avec des images-souvenirs d’une vraie journée de vacances !

Port de Talais, le 27 Mai 2021

- Carcans-Maubuisson, Médoc

Maubuisson, entre lac et pont de la Gourdoune

Avant de découvrir le coeur de la station touristique de Maubuisson (commune de Carcans), je vous propose une première halte au Montaut, sur un bras du canal des étangs, se jetant lui aussi dans le lac d’Hourtin et de Carcans.

Du lac au pont de la Gourdoune, près de Maubuisson – 20 Mai 2021

A SUIVRE : Maubuisson et le sentier du lac

Poitou Charente Vendée *

Aubeterre, de bas en haut… de haut en bas

8 Mai 2021, au Sud de la Charente, en limite du Périgord : avant de rejoindre Saint- Séverin (dont j’ai montré une ancienne papeterie), balade improvisée dans les ruelles d’Aubeterre-sur-Dronne.

Des images pour profiter du ciel bleu qui risque de se faire désirer ce long week-end de l’Ascension… et pour satisfaire un lecteur Teichois en manque de couleurs après mes précédents billets !

😉

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Parmi les « Plus Beaux Villages de France » et les « Petites Cités de Caractère ® », Aubeterre-sur-Dronne est un village à l’ambiance méridionale, construit en amphithéâtre autour d’un bras de rivière. Ses ruelles pavées, longent des maisons blanches parées de tuiles rouges.

Célèbre pour son impressionnante église souterraine Saint-Jean, la cité l’est aussi pour ses artisans et ses boutiques de créateurs.

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(source : La fabrique à souffle – tourisme en Sud-Charente)

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Eglise souterraine Saint-Jean – source image : Grand Sud insolite

Nota : fermée pour cause de COVID, l’église souterraine Saint-Jean rouvrira ce 19 Mai

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Eglise Saint-Jacques – source image site officiel d’Aubeterre

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Du pied du village à l’église Saint-Jacques… et retour :

Aubeterre-sur-Dronne (voir site officiel), en Charente (16) – le 8 Mai 2021