Nature, faune et flore

Le feijoa : pas la joie, encore là, et bien las…

Petit état des lieux du jardin, après deux nuits de grêle cette semaine, dont une vraiment mémorable. Pas de gros dégâts, les fleurs annuelles avaient été mises à l’abri.

Quant au FEIJOA, son triste état n’a rien à voir avec la météo. Manifestement, il ne se plaît pas dans la forêt teichoise… et peut-être aussi en ma compagnie, malgré ma promesse de le remettre sur pieds !

Deux vues de sa descente aux enfers, entre 2019 et ce jour :

ooOoo

Feijoa – Revue horticole 1898

~

L’année de sa première floraison… et de tous mes espoirs :

.Le feijoa aussi se fait traiter de tous les noms !

… Un peu comme la joubarbe !
😛

.

« Le Feijoa, Goyave-ananas, Goyavier de Montevideo (Feijoa sellowiana, synonymes : Acca sellowiana, Orthostemon sellowianus), aussi appelé Goyavier du Brésil, est un arbuste fruitier de la famille des Myrtacées, originaire d’Amérique du Sud (Colombie, Uruguay, Brésil, Argentine, et Paraguay) et utilisable en haie. On le trouve également maintenant cultivé dans le sud de la Russie (région de Krasnodar, sud du Daghestan), dans le Caucase du sud (en Azerbaïdjan, en Abkhazie), ainsi qu’en Nouvelle-Zélande.

L’arbre à port buissonnant et à croissance lente les premières années peut atteindre 6 m de hauteur. Son tronc, de couleur rougeâtre, est couvert de plaques d’écorce claires.Le feuillage est coriace, persistant, opposé, simple, à revers blanc. Toutes les jeunes pousses sont recouvertes d’une sorte de duvet blanchâtre. La floraison a lieu en juin et juillet. Les fleurs sont superbes, blanches et rouges. Le feijoa peut très bien être cultivé à des fins ornementales. Les pétales de saveur fruitée, sucrée et acidulée sont comestibles et peuvent apporter une note exotique dans les salades.

Les fruits, appelés feijoas, goyaves ananas, goyaves du Brésil ou goyaves de Montevideo, ont la forme d’un kiwi vert et sans poils, avec une peau rugueuse verte qui le reste même à maturité. La pulpe est granuleuse à pépins avec un goût légèrement acidulé et un arôme délicieux rappelant l’ananas, la goyave et la fraise. La chair est riche en vitamine B et en vitamine C.

Le botaniste allemand Otto Karl Berg a nommé le Feijoa en hommage au naturaliste brésilien João da Silva Feijó. »

(source Wikipédia – lire la suite)

.

ooOoo

.

Pour la petite histoire, le feijoa fait un peu partie de mes (lointains !) souvenirs d’enfance puisqu’il y en avait un, en pleine terre et bien touffu, sous le balcon de ma chambre, au Maroc.

Celui-ci, acheté il y a une bonne dizaine d’années, végétait jusqu’à l’an dernier où je l’avais taillé et rempoté, et s’est ENFIN décidé à fleurir aujourd’hui !!  (tiens, voilà qui rappelle encore l’histoire de la joubarbe !…). J’espère que les fruits parviendront à maturité, car j’avoue n’en avoir jamais goûté.

.

BLOG-DSC_23110-fleur feijoa
BLOG-DSC_23123-fleurs feijoa
BLOG-DSC_23114-fleur feijoa 2
BLOG-DSC_23118-éclosion fleur feijoa
BLOG-DSC_23109-éclosion fleur feijoa
BLOG-DSC_23120-bouton feijoa

Eclosion des boutons de feijoa en moins de 24 heuresle 9 Juillet 2013

Nature, faune et flore

Coquelicot de l’estuaire

L’incontournable de la saison. Mais bien seul… Tant pis pour le grand « bokeh » tout rouge que j’aimerais tant « cueillir » à nouveau !

😉

Coquelicot et herbes folles au port de Saint-Julien – le 10 Juin 2021

MEDOC

Des mattes à l’estuaire

Sur les mattes, chaque petite route perpendiculaire à la « grande » et menant vers l’estuaire aurait tendance à attirer comme un aimant le promeneur épris de grands espaces et de tranquillité… On y a tout de même croisé ce jour-là une drôle de machine pondant dans le foin, sous l’oeil attentif de quelques rapaces en vol, mais surtout plusieurs troupeaux de vaches bien paisibles, toutes allongées et se souciant peu des rares voitures passant par là !

Et au bout de cette ligne droite, il y a la digue. Et derrière elle, une plage de sable, puis de « nacre » craquant sous les pas.

La marée était basse, seuls deux pêcheurs (et une étrange créature !) attendront que l’eau vienne recouvrir le vasard.

ooOoo

Une pause face à l’estuaire et aux falaises de Talmont et Meschers (17) :

En bordure d’estuaire, à Jau-Dignac-et-Loirac – 27 Mai 2021

MEDOC, Ostréiculture

Talais, de mémoire d’ostréiculteurs…

Un peu d’histoire, pour commencer. Venant du Bassin d’Arcachon, il était grandement temps de consacrer un chapitre à l’ostréiculture sur l’estuaire, dans le Bas-Médoc

La pêche de l´huître plate est attestée dans l’estuaire dés l´Antiquité, puis au Moyen Âge, mais semble disparaître au 16e siècle. L’abbé Baurein y consacre un passage dans son ouvrage vers 1784-1786.

Des décrets sont mis en œuvre en 1852 et 1853 pour la pêche à pied et à la drague.

Ce n´est vraiment que dans la seconde moitié du 19e siècle que l´ostréiculture prend de l´ampleur avec l´arrivée de l´huître portugaise : en 1868, lors d´une tempête, le navire « Le Morlaisien », en provenance du Tage, transportant des cargaisons d´huîtres portugaises, aurait rejeté une partie des huîtres avariée au niveau du lieu-dit « La Fosse », situé entre Talais et Saint-Vivien-de-Médoc. Des gisements ont ainsi commencé à apparaître progressivement sur la rive gauche. A partir de 1875, les crassats (gisements naturels d’huîtres) ont été organisés en parcs et concessions, du chenal de Goulée jusqu´à Soulac. A Talais, quatre parcs à huîtres sont établis en 1881 sur le crassat du Cheysin, puis agrandis en 1883. Cette même année, la production atteint son apogée avec 62 millions d´huîtres pour l’ensemble des communes du Bas-Médoc. Un extrait des registres de délibérations de la commune de Talais de l´année 1922 (voir en annexe) montre l´ampleur du phénomène ; des cartes postales montrent notamment l´effervescence qui règne alors dans les petits ports du Bas-Médoc. L´activité ostréicole diminue progressivement à partir des années 1970, à la suite de virus et à la pollution cadmium des eaux estuariennes (en provenance d´anciennes mines de l´Aveyron). Le projet de développement de l´avant-port du Verdon et l´envasement de l´estran contribuent également à la disparition de l’ostréiculture ; les parcs sont expropriés afin de permettre la réalisation des bassins portuaires. A Talais, l´activité ostréicole a été relancée avec succès dans les années 2010. (…)

en savoir + : dossier inventaire Aquitaine – exploitation ostréicole

oOo

Le port de Talais

Carte postale de Talais (collection particulière), 2ème moitié du 20e siècle

(…) le port est établi en 1858 sur le chenal de Talais au niveau dela Passe Castillonnaise. L’activité du port est essentiellement tournée vers la pêche de l’huître qui débute autour de 1880.Des travaux sont effectués en 1890. Le port est détruit pendant la Seconde Guerre mondiale. La commune procède alorsà un réaménagement total du lieu en reconstruisant notamment les cabanes. Toutefois, le port de Talais est abandonnéprogressivement à partir de 1950, condamné par l’arrêt définitif de l’activité ostréicole dans les années 1970. L’élevage ostréicole dans le port connait une renaissance dans les années 2010. (…)

en savoir + : dossier inventaire Aquitaine complet sur le port de Talais

ooOoo

On passe maintenant en mode « tourisme » (voir le dépliant sur Talais) , avec des images-souvenirs d’une vraie journée de vacances !

Port de Talais, le 27 Mai 2021

- Carcans-Maubuisson, MEDOC

Maubuisson, entre lac et pont de la Gourdoune

Avant de découvrir le coeur de la station touristique de Maubuisson (commune de Carcans), je vous propose une première halte au Montaut, sur un bras du canal des étangs, se jetant lui aussi dans le lac d’Hourtin et de Carcans.

Du lac au pont de la Gourdoune, près de Maubuisson – 20 Mai 2021

A SUIVRE : Maubuisson et le sentier du lac

POITOU-CHARENTE, VENDEE *

Aubeterre, de bas en haut… de haut en bas

8 Mai 2021, au Sud de la Charente, en limite du Périgord : avant de rejoindre Saint- Séverin (dont j’ai montré une ancienne papeterie), balade improvisée dans les ruelles d’Aubeterre-sur-Dronne.

Des images pour profiter du ciel bleu qui risque de se faire désirer ce long week-end de l’Ascension… et pour satisfaire un lecteur Teichois en manque de couleurs après mes précédents billets !

😉

ooOoo

Parmi les « Plus Beaux Villages de France » et les « Petites Cités de Caractère ® », Aubeterre-sur-Dronne est un village à l’ambiance méridionale, construit en amphithéâtre autour d’un bras de rivière. Ses ruelles pavées, longent des maisons blanches parées de tuiles rouges.

Célèbre pour son impressionnante église souterraine Saint-Jean, la cité l’est aussi pour ses artisans et ses boutiques de créateurs.

(…)

(source : La fabrique à souffle – tourisme en Sud-Charente)

~

Eglise souterraine Saint-Jean – source image : Grand Sud insolite

Nota : fermée pour cause de COVID, l’église souterraine Saint-Jean rouvrira ce 19 Mai

~

Eglise Saint-Jacques – source image site officiel d’Aubeterre

ooOoo

Du pied du village à l’église Saint-Jacques… et retour :

Aubeterre-sur-Dronne (voir site officiel), en Charente (16) – le 8 Mai 2021

- Un peu partout au Teich, 2 - BASSIN D'ARCACHON, LE TEICH, Nature, faune et flore

Chèvrefeuille dans les plaines

On a franchi la passerelle, on s’est mis au vert (et au parfum !)…

(encore des fonds de tiroirs, le temps manquant pour de nouvelles images)

Plaines du Teich – 24 Juin 2020

2 - BASSIN D'ARCACHON, AUDENGE

Certes : verdure et dépendances

Autour du château du domaine de Certes – 22 Avril 2021

Nature, faune et flore

En fleurs, sous la lune et sur un petit nuage

Nouvelle série printanière pour faire un pied-de-nez au ciel gris de ce lundi

Au domaine de Certes, le 22 Avril 2021

Nature, faune et flore

Yamaboushi ヤマボウシ en japonais !

Le Cornouiller du Japon (Cornus kousa ou Benthamidia kousa ou Yamaboushi ヤマボウシ en japonais), est un petit arbre originaire d’Asie (…) au port érigé pouvant mesurer jusqu’à 12 m de haut.

Ses feuilles simples opposées de 4 à 10 cm de long sont caduques.

L’arbre est très spectaculaire au moment de la floraison. Ses fleurs sont en fait des bractées blanches entourant de petites fleurs jaunes et vertes apparaissant juste après les feuilles au printemps.

(…)

Source Wikipédia

ooOoo

Son nom, « Cornouiller », n’est pas bien joli, « yamaboushi » sonne mieux ! Ses fleurs se fanaient, je n’étais pas très inspirée pour les incontournables photos printanières, mais en fin de balade, j’ai savouré cette pause à l’ombre !!

Cornouiller du Japon (Cornus kousa), domaine de Certes – le 22 Avril 2021