Un samedi sur la Leyre (galerie N&B)

 

 

BLOG-P8113289-Boïenne et Testerine retour régate Biganos N&BBLOG-P8113288-Boïenne et Testerine retour régate Biganos N&BBLOG-P8113268-escalumade retour régate Biganos N&B

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BLOG-P8113258-Leyre port des Tuiles Biganos N&B

Port des Tuiles, au retour de la régate de pinasses à voile
(en savoir +, sur le blog des pinaseyres du Teich)

Samedi 11 Août 2018

 

Port-Médoc, entre bac et paddle

 

Dernière facette de cette journée dans le Médoc : Port-Médoc, port de plaisance de 800 places, inauguré en 2004, qui se situe vers la pointe de Grave, à l’embouchure de l’estuaire de la Gironde, sur la commune du Verdon-sur-Mer (33), face à Royan (17).

en savoir + et découvrir la marina et la capitainerie – site officiel

 

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« Photos-souvenirs » d’une balade sur les quais, en tout début d’après-midi :

Brise marine, chaleur sans excès, de quoi finir de sécher de façon bien agréable, après les péripéties dans la baïne de Soulac à marée montante !!

L’occasion aussi d’apercevoir, à son arrivée à Port-Bloc « L’Estuaire », le bac Transgironde assurant, avec « La Gironde », la liaison Royan-Le Verdon, et de rêver d’abdos en béton devant le « Paddle center » aux allures presque exotiques !

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Port-Médoc – 25 Juillet 2018

 

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Ce même jour :

Soulac, face aux phares,
Plage, baïne et front de mer
L’immeuble « Le Signal »
Le chenal de Neyran
Le phare de Richard

 

Chenal de Neyran, entre champ de tournesols et champ de bataille

(3 galeries de photos) 

Autre aspect de cette journée du 25 Juillet dans le Médoc : choisir, à la seule vue des tournesols, de se perdre sur une petite route longeant un chenal et menant vers l’estuaire !

Une première halte bucolique rappelant celle du pont de l’Estey d’Un, et une deuxième sous fond d’évocation historique du Front du Médoc.

 

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BLOG-DSC_44432-port Neyran Médoc  BLOG-DSC_44428-blockhaus front du Médoc 18 19 Avril 1945 Neyran

 

Le chenal de Neyran traverse la partie sud-est de la commune de Soulac, rejoignant l’estuaire selon un tracé quasi rectiligne. Il collecte les eaux des fossés secondaires et du marais de la Palu ou de Lilhan. Il joue un rôle essentiel dans l’assainissement de ces terres marécageuses et des terres basses, dites « mattes ».

La route D1E4 l’enjambe au sud du Château de Neyran. Plus à l’est, une vanne à crémaillère y a été installée. Un petit hameau s’est développé à cet endroit, à proximité également des anciens marais salants au nord, qui marquent encore le paysage. C’est à l’aval de cette écluse que la cale du port devait être aménagée : c’est là en tout cas que les marchandises étaient déposées, ramenées par des barques à fond plat. Plus d’un kilomètre sépare le port des rives de l’estuaire.

En atteignant le rivage, on observe au nord, le muret d’une ancienne digue protégeant les cultures des inondations. Au sud du chenal, la digue est constituée d’une levée de terre avec enrochements renforcés par des épis.

Des éléments du Mur de l’Atlantique sont également conservés.

(source dossier de l’inventaire du patrimoine d’Aquitaine – lire la suite)

 

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Le chenal de Neyran :

 

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La route longeant le chenal et les marais,
les rivages face au Verdon et Royan :

 

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Des vestiges du mur de l’Atlantique
et une plaque commémorative du front du Médoc  
(à noter que le mémorial se trouve à Soulac)

 

 

Le phare de Richard

 

Le phare de Richard se trouve à Jau-Dignac-et-Loirac. Comme tous les phares de l’estuaire de la Gironde, il n’est plus en activité.

C’est un phare cylindrique, pas assez haut malgré ses 18 mètres, construit en 1843 en bordure des « polders de Hollande », là où un arbre (l’arbre de Richard), abattu par une tempête, guidait la navigation sur l’estuaire . Son escalier à vis compte 63 marches en pierre et mène à la corniche. En 1870 un autre phare métallique de 30 mètres de hauteur, dont la lumière était plus visible, a été bâti. Ce phare a été en service jusqu’en 1953 puis démoli. La maquette de ce phare est exposée à côté.

Le phare de Richard est resté à l’abandon jusqu’en 1982. C’est un groupe d’adolescents de Jau-Dignac-et-Loirac, soutenu par le Maire du village, qui décide de restaurer les lieux. L’année 1992 marque le point de départ d’une reconversion du site vers une vocation touristique et culturelle qui se développe encore. En 1993 est créée l’Association communale du phare de Richard. (…) Il abrite actuellement le Musée de l’ostréiculture et de la pêche ainsi qu’un petit Musée des phares et balises.

Depuis septembre 2008, un carrelet est venu enrichir les lieux. Mis à disposition en fonction des marées, il offre un panorama somptueux sur la Gironde et une autre manière de découvrir sa richesse. On peut également y découvrir un bateau pilote rénové.

En 2009, l’ancienne verrière du haut de la tour a été enlevée afin d’être remplacée par une coupole identique à celle du phare à son origine. Fabriquée en fibres, elle a été réalisée par le Lycée de la Mer à Gujan-Mestras (Gironde).

(Source Wikipédia)

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Images d’une très brève visite en toute fin de notre « marathon » (touristique !) du Médoc :

 

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BLOG-P7253088-estuaire et carrelet phare de RichardBLOG-DSC_44447-carrelet phare de RichardLe phare de Richard (1843) et les carrelets sur l’estuaire de la Gironde
Jau-Dignac-et-Loirac, le 25 Juillet 2018

 

Palmipèdes… sans masques ni tubas !

 

S’il arrive aux bipèdes de chausser des palmes, ne fréquentant plus les fonds marins, et moins que jamais les plages surpeuplées, c’est d’une rencontre avec quelques palmipèdes authentiques, à plumes et non à poil(s), qu’il sera question ici !

(Fond de tiroir, par dépit, en attendant de reprendre balades et appareil-photo…)  

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BLOG-P5011590-colverts étangBLOG-P5011601-colverts étang

Colverts en bordure d’un étang, au Teich – 1er Mai 2018

 

Oh la belle rouge !!

 

BLOG-P7112689-libellule rouge étang le TeichBLOG-P7112691-libellule rouge étang le TeichLibellule, étang du Teich – le 11 Juillet 2018

 

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libellule-rouge-prenom-marion-mug-blanc spreadshirt fr

 

La libellule rouge de « Google Images » m’a conduite vers une certaine Marion qui n’a pas pu me fournir tout le pedigree de sa famille !  😉
Celle de l’étang du Teich semble être une libellule écarlate (Crocothemis erythraea) mâle. Un petit doute à cause de la couleur des pattes. Décidément, l’identification n’est pas… ma tasse de thé !!
(source image : spreadshirt.fr )

 

Ça balance pas mal dans les roseaux…

 

… tout est flou flou flou !
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Etang du Teich – le 11 Juillet

 

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Un peu de poésie et d’irrationnel pour cette série où, on l’aura bien vu, maîtrise de la technique photo et passion des sciences naturelles sont les grandes oubliées !

Pour les roseaux, je vous renvoie à La Fontaine, et pour la libellule au pied du totem !!

« L’animal totem de la libellule symbolise la sagesse de la transformation et de la capacité d’adaptation. La libellule est associée à la symbolique du changement et de la lumière. Lorsque cet animal se manifeste dans votre vie, il peut vous rappeler d’apporter un peu plus de légèreté et de joie dans votre vie. »
(source « animal-totem – en savoir + !)

😉

Symbolique sous divers horizons :

« Dans la mythologie germanique, les libellules sont associées à la déesse Freia, déesse de l’amour dont elles sont les messagères. Au temps de la christianisation, elles sont diabolisées par les missionnaires qui luttent contre le paganisme, d’où l’appellation anglophone de dragonfly (dragon ailé ou dragon volant) ou leurs surnoms de « flèches du diable », « aiguilles de Satan », « crève-œil », « tire-zeux », « tire-sang », « pique-serpent » en raison de leur forme et de la croyance erronée qu’elles étaient pourvues d’un dard.

En France dans diverses régions, elle était également un sujet de crainte, comme en attestent plusieurs de ses noms : nadoz-aer en breton (« aiguille de l’air » mais cette locution s’entendait plus souvent comme nadoz an near, « aiguille de serpent »), mouron (« salamandre » en normand), martaî-diale en wallon (« marteau du diable »), « papillon d’amour » en Savoie (où un dicton veut que quand on rapporte une libellule à la maison, si elle meurt avant l’arrivée, c’est un mauvais présage d’amour).

Au Japon, des le moyen âge, la libelulle se fit une place de choix dans l’univers des Samouraïs. En effet, une des caractéristiques de vol de cet anisoptere est de ne pouvoir qu’avancer : Impossible de reculer ! Elle a donc pris sa place parmi les êtres valeureux qui « ne reculent jamais ». Elle apparait depuis sur les Tsuba (garde de katana) et de nombreuses pièces composant le Katana (sabre japonais) et les armures médiévales. Elle a même donné son nom à des positions de combat « KAMAE » (posture de garde Tombo No Kamae, de Ryushin Shochi Ryu), de même qu’elle est devenue le symbole de certaines écoles en figurant sur leur emblème, sur la facade du Dojo, sur leur parchemin. La promonciation de son appellation nippone est « TOMBO ». »

(source Wikipédia)