Architecture, Belin-Béliet

Saint-Pierre de Mons : au portail et au pied du mur

 

En ce 15 Avril 2019, où tous les regards sont tournés avec tristesse vers Notre-Dame de Paris, petit moment de quiétude et d’insouciance à l’église Saint-Pierre de Mons…

 

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Eglise Saint-Pierre de Mons, Belin-Béliet

 

GUJAN-MESTRAS

Poids-plume et poids-(moins) légers sur la jetée !

 

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Port de Larros, le 7 Avril 2019

 

- Route des vins du Médoc, MEDOC

Saint-Estèphe : entre clochers et vignobles

 

Clin d’oeil à quelques copinautes resté(e)s sur une petite soif !…

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Clocher de l’église Saint-Etienne et grille du château Capbern
Chapelle de Calon
(château Calon-Ségur)

Saint-Estèphe, le 21 Mars 2019

- Route des vins du Médoc, Architecture, MEDOC

Saint-Estèphe : entre barriques et baroque !

Saint-Estèphe, un nom évocateur pour les amateurs de bons vins… Mais il sera tout au plus question, ici,  de vin de messe, le style baroque de l’église Saint-Etienne valant autant le détour que les barriques des châteaux voisins !

 

L’église de Saint-Estèphe

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Historique

L’abbé Marc-Antoine Lalanne (1715 -1791), demeuré célèbre par son zèle aspostolique, fut nommé curé Saint-Estèphe en 1751 et décida d’ériger pour ses fidèles un édifice aussi noble que possible. Il reconstruit donc entièrement l’église à partir de 1764 sur les murs de la vieille église romane qui date environ du XIème siècle et dont on peut voir à l’extérieur les vieilles ouvertures. Il la fit somptueusement orner (retables, tableaux, mobilier, etc…) au point d’en faire un des plus beaux ensembles que l’art religieux du XVIIIème siècle ait produits en Gironde.

De nouveaux travaux eurent lieu en 1843, puis vers 1855 l’architecte Duphot édifia le clocher actuel.

Enfin l’installation des stalles (fin XIXème siècle) et des orgues (1892) vint compléter le décor intérieur.

Description

L église se compose d’une nef à transept, terminée par une abside polygonale et précédée, côté ouest, d’un avant-corps à fronton triangulaire, surmonté d’un haut clocher carré. Un lanterneau coiffe ce clocher aux baies décorées de balustres (baies géminées étage).

Les murs de la nef, du transept, de l’abside, sont dépouillés et simplement percés de fenêtres à sommet cintré. Le contraste est grand par rapport à la somptuosité du décor intérieur : la nef, unique et large, encadrée d’une tribune jusqu’au transept, est couverte d’un lambris peint en anse de panier. Les voûtes du chœur et du transept en pierre sont recouvertes de peintures et de stucs.

L’énorme retable central (baroque roman) encadré d’ailes couronnées de balustres aux colonnes corinthiennes de marbre rouge veiné de blanc, est coiffé de volutes renversées couvertes de palmes dorées supportant un baldaquin qui abrite l’Agneau mystique entouré d’angelots. Il est étendu sur une croix et au-dessus, un ange tient le libre où se trouvent inscrites en lettres d’or les paroles : vidi agnum tamquam accisum. Le tableau central (classé) du peintre bordelais Pierre Lacour, figurant la lapidation de Saint Etienne, patron de la paroisse, se raccorde par une agrafe rocaille à une gloire qui la surmonte. Tableaux des ailes : Saint François de Sales (nord) et Saint Jean-François Régis (sud).

La chaire en marbre rouge et gris est richement ouvragée, comme le sont aussi les confessionnaux, le chemin de Croix, sur fond or et dans le baptistère, le tableau en stuc du baptême de Jésus par Jean Baptiste dans les eaux du Jourdain.

De hautes grilles de fer forgé séparent de la nef les chapelles du transept, décorées de deux retables à colonnes de marbre rouge encadrant un tableau et coiffées d’un lourd entablement.

Retable sud : dédié à Saint Clément 1er, dont la présence s’explique par le patronage qu’il exerçait sur les bateliers, fort nombreux autrefois dans la paroisse.

Retable nord : dédié à la vierge, avec un tableau de l’Annonciation d’une grande beauté. A côté, un beau portrait de Sainte Radegonde, reine de France (520-587) fort populaire dans tout le Médoc où, d’après une tradition ancienne, elle aurait souvent séjourné.

Les vitraux, les lustres et leurs cristaux à facettes inondent l’église de lumière.

En dernier, en 1892, une belle tribune sur piliers fut édifiée pour recevoir les orgues Wenner construites par le maître Maille et dont le buffet en bois de Nerva abrite une forêt de 884 tuyaux en vieil étain anglais.

Vous pouvez avoir plus d’information sur l’église de Saint-Estèphe en contactant L’ Association Les Amis du Patrimoine.

(source : mairie de Saint-Estèphe et dépliant de visite guidée)

En savoir + : inventaire général du patrimoine culturel 

 

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- Route des vins du Médoc, Architecture, MEDOC

Les portes rouges de Saint-Etienne

Le rouge est décidément à l’honneur !   On s’arrête un instant devant les portes de l’église de Saint-Estèphe (classée MH), avant d’en découvrir les richesses et poursuivre avec quelques vues de la ville puis de l’estuaire.

 

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Eglise Saint-Etienne de Saint-Estèphe, dans le Médoc

GUJAN-MESTRAS

Alcymir et le Christ à l’heure bleue

 

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Port de Larros, ce lundi soir

 

Agenda, actualité, manifestations diverses, ANDERNOS

Sur la jetée, le calme avant la grande fête !

 

10 ans Cabanes en Fête Andernos 2018

(voir le programme)

 

 

Ce sera l’effervescence, demain, samedi 1er Décembre, sur le port d’Andernos, avec la 10ème édition des « Cabanes en fête » .
Petit rappel pour les gens de passage : il s’agit de l’événement in-con-tour-na-ble de l’automne sur le Bassin, où vous pourrez déguster huîtres, tapas et entre-deux-mers, découvrir des artistes et musiciens, assister au défilé de bateaux traditionnels, à la course de pinasses à la rame et à de nombreuses animations…

 

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Ce soir-là, alors que les préparatifs allaient déjà bon train, le calme régnait en bout de jetée et autour de St Eloi !

 

blog-pb280019-entree-port-andernos-et-eglise-st-eloi.jpg blog-pb280023-banc-phare-et-eglise-st-eloi-andernos.jpgL’église St Eloi et l’entrée du port d’Andernos
28 Novembre 2018

 

Architecture, ARES

Lumière « divine » à Arès !

  

BLOG-DSC_45012-reflet vitrailBLOG-DSC_45015-relet vitrailEglise St Vincent de Paul, Arès – ce 4 Octobre 2018

 

- Soulac-sur-Mer, Architecture, MEDOC

Soulac, un dimanche matin

 

Soulac-sur-Mer est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Partie intégrante de l’ancienne province de Guyenne (nord de la Gascogne), dans la partie septentrionale de la péninsule du Médoc, elle s’inscrit dans le périmètre des Landes de Gascogne, de la forêt des Landes, et dans le prolongement de la pointe de Grave. Ses habitants sont appelés les Soulacais.

Troisième ville du canton du Nord-Médoc derrière Lesparre-Médoc et Pauillac, forte de 2 523 habitants (en 2013), elle est une station balnéaire et climatique, bénéficiant de la présence sur son territoire d’une vaste pinède, de quatre plages de sable fin donnant toutes sur l’océan Atlantique, d’un casino et d’infrastructures touristiques et commerciales. Elle n’est distante que de 12 kilomètres de Royan, que l’on peut rejoindre toute l’année par un service de bacs, et se situe à 86 kilomètres au nord-ouest de Bordeaux. En plus de ses fonctions touristiques, Soulac est un petit pôle commercial et de services exerçant son influence sur les communes avoisinantes (supermarchés, zone d’activité, etc.) ; la ville possède en outre un petit port ostréicole, le port de Neyran.

Important port sur la Gironde au Moyen Âge, la cité est alors une étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, où de nombreux pèlerins font étape dans la basilique Notre-Dame, avant de poursuivre par le chemin de Soulac. À la fin de la guerre de Cent Ans, l’armée de secours envoyée par le roi d’Angleterre, duc d’Aquitaine Henri VI et commandée par John Talbot y débarque.

Progressivement envahie par les dunes, la cité entre dans une période de déclin dont elle ne sort qu’au XIXe siècle, du fait de la mode des bains de mer, dont on a découvert les vertus curatrices, de même que l’influence bénéfique des émanations des pins, notamment sur les maladies respiratoires. Villas balnéaires et immeubles bourgeois, mais relativement modestes, émergent des dunes, formant l’embryon de la ville actuelle, qui prend son plein essor en 1874, avec l’arrivée de la ligne du Médoc.

Pouvant être rattachée aussi bien à la côte d’Argent qu’à la côte de Beauté, Soulac est fréquentée chaque été par près de 30 000 estivants.

(source Wikipédia – lire la suite)
 

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Dimanche 9 Septembre 2018. Après les joies de la plage en Juillet dernier, quelques moments de flânerie sur le front de mer  le premier soir de ce week-end, il était grand temps de découvrir la ville et tout le charme de son architecture.

  

Rue piétonne, marché et mairie de Soulac :


 

Basilique Notre-Dame de la fin des Terres sauvée du sable !
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Front de mer :


  

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En savoir + sur l’histoire et le patrimoine de Soulac :
Dossier inventaire du patrimoine d’Aquitaine

 

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A suivre : Les villas soulacaises

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Architecture, Poitou-Charente, Vendée *

Royan, station balnéaire…

 

Promenade le long de la plage de la Granche Conche, sur le boulevard Frédéric Garnier (maire de Royan de 1870 à 1905, qui fit de la ville une station balnéaire).

On y découvre un surprenant mélange d’architectures : des villas de la Belle époque, des maisons des années 50 ou des créations contemporaines.

 

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Plage de la grande Conche entre Royan et St Georges de Didonne
et boulevard Frédéric Garnier
Le 8 Septembre 2018

 

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Photos et assemblages « avec filtre » !

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Dossier et photos de l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel de Nouvelle Aquitaine

 

« L’estuaire de la Gironde – ROYAN, le front de mer »

Royan-Inventaire Nouvelle Aquitaine

Feuilleter le dossier

 

ROYAN, images d’hier et d’aujourd’hui

ROYAN - Le tramway Decauville sur le boulevard Garnier vers 1900 (Musée de Royan)ROYAN - La plage et les villas de la Grande Conche

Voir toutes les photos

 

Architecture, Poitou-Charente, Vendée *

Royan : arrivée à bon port !

 

Retour au commencement de l’histoire :
l’arrivée à Royan, par le bac…
et sous l’œil bienveillant de Notre-Dame !

Album-souvenir très coloré !

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Port de Royan – Matin du 8 Septembre 2018

 

Architecture, Poitou-Charente, Vendée *

Notre-Dame de Royan (1958) : béton flamboyant !

 

« En entrant dans cette cathédrale de béton, fais silence.
Ici, tout est rigueur, élan, rudesse, austère beauté.
La pénombre chante l’insaisissable, le divin, variable et constant comme la mer. »

André MALRAUX, ministre des Affaires Culturelles (1958-1969)

 

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4000 églises ont été endommagées durant la deuxième guerre mondiale et 2500 ont été reconstruites,  dans un foisonnement de formes originales, facilité par les nouvelles techniques de construction et les progrès de l’industrialisation du bâtiment.

A Royan, après les bombardements du 5 janvier 1945 qui détruisirent l’ancien sanctuaire néo-gothique qui datait de 1874 , il fut décidé de construire un édifice de plus grande taille, inspiré par l’esthétique des grandes cathédrales gothiques.

Notre-Dame de Royan a été édifiée en trois ans (1955-1958) par les architectes Guillaume Gillet (1912-1987) et Marc Hébrard, en collaboration avec les ingénieurs Bernard Laffaille, René Sarger et Ou Tseng. Elle est considérée comme un chef-d’œuvre de l’architecture moderne et a été classée Monument Historique en 1988


Un miracle de technique

  • une capacité de 2 000 fidèles
  • 24 piliers en V de 10 à 12 cm d’épaisseur
  • une nef de 35 m de haut
  • un clocher à 56 m
  • un orgue de 47 jeux et 3  600 tuyaux


Un chef-d’œuvre en péril

Le clocher et son beffroi ont été restaurés de 1994 à 1996. La réparation des vitraux a été terminée en 1999.

Mis en œuvre rapidement dans un souci d’économie, le béton s’est trop vite dégradé. Le bâtiment, qui n’a jamais été terminé, a souffert de l’air maritime, salé, et d’importants travaux restent à réaliser pour assurer sa survie.

L’association pour la défense de l’église de Royan (Ader) a été créée en 2008 pour sensibiliser l’opinion et organiser la sauvegarde de l’édifice. (voir informations sur les travaux en cours)

L’orgue (classé MH en 2006), plus détérioré qu’il n’y paraissait, a vu s’interrompre sa restauration, faute de crédits suffisants. Un appel aux dons est lancé (en savoir +).

(Sources : Wikipédia et Association pour la défense de l’église de Royan (Ader)

 

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Le très beau reportage de l’Ader (49 mn)


 

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Quelques pas sous l’immense nef et la partie basse, avec un coup de cœur pour les vitraux

La plupart d’entre eux, aux motifs abstraits ou géométriques, ont été dessinés par Guillaume Gillet et réalisés par le maître-verrier Henri Martin-Granel. Ceux du chemin de croix, dans la partie basse, ont une conception « 3D » d’une grande originalité. Les plus récents, conçus et réalisés par Martin-Granel et son fils en 1995 représentent des scènes de la vie de Jésus dans l’esprit d’une bande-dessinée.
Le vitrail du chœur (1958), financé par souscription, est quant à lui l’œuvre de Claude Idoux, choisi par les autorités religieuses et municipales, sans intervention de Gillet.

 
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Notre-Dame de Royan – le 8 Septembre 2018