Lumière « divine » à Arès !

  

BLOG-DSC_45012-reflet vitrailBLOG-DSC_45015-relet vitrailEglise St Vincent de Paul, Arès – ce 4 Octobre 2018

 

Soulac, un dimanche matin

 

Soulac-sur-Mer est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Partie intégrante de l’ancienne province de Guyenne (nord de la Gascogne), dans la partie septentrionale de la péninsule du Médoc, elle s’inscrit dans le périmètre des Landes de Gascogne, de la forêt des Landes, et dans le prolongement de la pointe de Grave. Ses habitants sont appelés les Soulacais.

Troisième ville du canton du Nord-Médoc derrière Lesparre-Médoc et Pauillac, forte de 2 523 habitants (en 2013), elle est une station balnéaire et climatique, bénéficiant de la présence sur son territoire d’une vaste pinède, de quatre plages de sable fin donnant toutes sur l’océan Atlantique, d’un casino et d’infrastructures touristiques et commerciales. Elle n’est distante que de 12 kilomètres de Royan, que l’on peut rejoindre toute l’année par un service de bacs, et se situe à 86 kilomètres au nord-ouest de Bordeaux. En plus de ses fonctions touristiques, Soulac est un petit pôle commercial et de services exerçant son influence sur les communes avoisinantes (supermarchés, zone d’activité, etc.) ; la ville possède en outre un petit port ostréicole, le port de Neyran.

Important port sur la Gironde au Moyen Âge, la cité est alors une étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, où de nombreux pèlerins font étape dans la basilique Notre-Dame, avant de poursuivre par le chemin de Soulac. À la fin de la guerre de Cent Ans, l’armée de secours envoyée par le roi d’Angleterre, duc d’Aquitaine Henri VI et commandée par John Talbot y débarque.

Progressivement envahie par les dunes, la cité entre dans une période de déclin dont elle ne sort qu’au XIXe siècle, du fait de la mode des bains de mer, dont on a découvert les vertus curatrices, de même que l’influence bénéfique des émanations des pins, notamment sur les maladies respiratoires. Villas balnéaires et immeubles bourgeois, mais relativement modestes, émergent des dunes, formant l’embryon de la ville actuelle, qui prend son plein essor en 1874, avec l’arrivée de la ligne du Médoc.

Pouvant être rattachée aussi bien à la côte d’Argent qu’à la côte de Beauté, Soulac est fréquentée chaque été par près de 30 000 estivants.

(source Wikipédia – lire la suite)
 

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Dimanche 9 Septembre 2018. Après les joies de la plage en Juillet dernier, quelques moments de flânerie sur le front de mer  le premier soir de ce week-end, il était grand temps de découvrir la ville et tout le charme de son architecture.

  

Rue piétonne, marché et mairie de Soulac :


 

Basilique Notre-Dame de la fin des Terres sauvée du sable !
BLOG-DSC_44708-présentation ND de la fin des terres

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Front de mer :


  

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En savoir + sur l’histoire et le patrimoine de Soulac :
Dossier inventaire du patrimoine d’Aquitaine

 

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A suivre : Les villas soulacaises

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Royan, station balnéaire…

 

Promenade le long de la plage de la Granche Conche, sur le boulevard Frédéric Garnier (maire de Royan de 1870 à 1905, qui fit de la ville une station balnéaire).

On y découvre un surprenant mélange d’architectures : des villas de la Belle époque, des maisons des années 50 ou des créations contemporaines.

 

BLOG-DSC_44562-Bd Garnier Royan PA06BLOG-DSC_44559-plage Royan face le Verdon PA06BLOG-DSC_44564-plage et église ND de Royan PA04BLOG-DSC_44580-581-Bd Garnier Royan PA04

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Plage de la grande Conche entre Royan et St Georges de Didonne
et boulevard Frédéric Garnier
Le 8 Septembre 2018

 

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Photos et assemblages « avec filtre » !

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Dossier et photos de l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel de Nouvelle Aquitaine

 

« L’estuaire de la Gironde – ROYAN, le front de mer »

Royan-Inventaire Nouvelle Aquitaine

Feuilleter le dossier

 

ROYAN, images d’hier et d’aujourd’hui

ROYAN - Le tramway Decauville sur le boulevard Garnier vers 1900 (Musée de Royan)ROYAN - La plage et les villas de la Grande Conche

Voir toutes les photos

 

Royan : arrivée à bon port !

 

Retour au commencement de l’histoire :
l’arrivée à Royan, par le bac…
et sous l’œil bienveillant de Notre-Dame !

Album-souvenir très coloré !

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Port de Royan – Matin du 8 Septembre 2018

 

Notre-Dame de Royan (1958) : béton flamboyant !

 

« En entrant dans cette cathédrale de béton, fais silence.
Ici, tout est rigueur, élan, rudesse, austère beauté.
La pénombre chante l’insaisissable, le divin, variable et constant comme la mer. »

André MALRAUX, ministre des Affaires Culturelles (1958-1969)

 

BLOG-P9083595-église ND de Royan

 

4000 églises ont été endommagées durant la deuxième guerre mondiale et 2500 ont été reconstruites,  dans un foisonnement de formes originales, facilité par les nouvelles techniques de construction et les progrès de l’industrialisation du bâtiment.

A Royan, après les bombardements du 5 janvier 1945 qui détruisirent l’ancien sanctuaire néo-gothique qui datait de 1874 , il fut décidé de construire un édifice de plus grande taille, inspiré par l’esthétique des grandes cathédrales gothiques.

Notre-Dame de Royan a été édifiée en trois ans (1955-1958) par les architectes Guillaume Gillet (1912-1987) et Marc Hébrard, en collaboration avec les ingénieurs Bernard Laffaille, René Sarger et Ou Tseng. Elle est considérée comme un chef-d’œuvre de l’architecture moderne et a été classée Monument Historique en 1988


Un miracle de technique

  • une capacité de 2 000 fidèles
  • 24 piliers en V de 10 à 12 cm d’épaisseur
  • une nef de 35 m de haut
  • un clocher à 56 m
  • un orgue de 47 jeux et 3  600 tuyaux


Un chef-d’œuvre en péril

Le clocher et son beffroi ont été restaurés de 1994 à 1996. La réparation des vitraux a été terminée en 1999.

Mis en œuvre rapidement dans un souci d’économie, le béton s’est trop vite dégradé. Le bâtiment, qui n’a jamais été terminé, a souffert de l’air maritime, salé, et d’importants travaux restent à réaliser pour assurer sa survie.

L’association pour la défense de l’église de Royan (Ader) a été créée en 2008 pour sensibiliser l’opinion et organiser la sauvegarde de l’édifice. (voir informations sur les travaux en cours)

L’orgue (classé MH en 2006), plus détérioré qu’il n’y paraissait, a vu s’interrompre sa restauration, faute de crédits suffisants. Un appel aux dons est lancé (en savoir +).

(Sources : Wikipédia et Association pour la défense de l’église de Royan (Ader)

 

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Le très beau reportage de l’Ader (49 mn)


 

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Quelques pas sous l’immense nef et la partie basse, avec un coup de cœur pour les vitraux

La plupart d’entre eux, aux motifs abstraits ou géométriques, ont été dessinés par Guillaume Gillet et réalisés par le maître-verrier Henri Martin-Granel. Ceux du chemin de croix, dans la partie basse, ont une conception « 3D » d’une grande originalité. Les plus récents, conçus et réalisés par Martin-Granel et son fils en 1995 représentent des scènes de la vie de Jésus dans l’esprit d’une bande-dessinée.
Le vitrail du chœur (1958), financé par souscription, est quant à lui l’œuvre de Claude Idoux, choisi par les autorités religieuses et municipales, sans intervention de Gillet.

 
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Notre-Dame de Royan – le 8 Septembre 2018

 

Cadillac, ville bastide de l’Entre-deux-Mers

 

Une ville bastide est une ville neuve, fondée au Moyen Age, dont la fondation est actée par une charte donnant aux habitants des droits et des devoirs, et leur attribuant un lot, identique pour chacun d’eux afin qu’ils y construisent leur maison. Fondée en 1280, la vieille ville de Cadillac possède encore un plan régulier, la majeure partie de ses remparts, deux portes fortifiées, et une place centrale avec quelques maisons à arcades et une collégiale fondée en 1494.

(source mairiedecadillac.net – lire la suite)

 

Cadillac (33), du château des ducs d’Epernon au pont Eiffel
le 9 Janvier 2018

 

Chapelet à la fontaine

 

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Fontaine St Jean– Le Teich, le 19 Juillet 2018