BASSIN D'ARCACHON, Gujan-Mestras

Le lycée, le plastoc et les dernières lueurs de 2022

Lycée de la mer, port de la Barbotière et clocher de l’église St Maurice – 31 Décembre 2022

BASSIN D'ARCACHON, Gujan-Mestras

Marée basse et redoux sur Gujan et Larros

Pas d’eau frissonnante ce mercredi après-midi, et pour cause… Marée basse et surtout hausse spectaculaire des températures : 15 degrés contre 2 lundi, où il ne faisait pas bon s’éloigner de la cheminée !

Nombreux promeneurs sur les ports, et aussi mouettes, goélands, tadornes, cygnes, bernaches, semblant également apprécier ce redoux !

Rivages des ports de Gujan et Larros – le 14 Décembre 2022

BASSIN D'ARCACHON, Gujan-Mestras

Tricolore…

Actualité footballistique oblige !

😉

Quai de Gujan et jetée du Christ de Larros – ce 14 Décembre 2022

BASSIN D'ARCACHON, Gujan-Mestras

Météo changeante sur le Bassin et la jetée du Christ

Pluie, pas de vent, promeneurs et « voileux » rentreront bredouilles !

Port de Larros, dimanche 4 Décembre en début d’après-midi

Agenda, actualité, manifestations diverses, Andernos, BASSIN D'ARCACHON

Andernos : les cabanes, les huîtres et l’entre-deux-mers de nouveau en fête !

(affiche « Arcachonnades » réalisée par N’Diss B. Lamote)

Est-il besoin de présenter les Cabanes en fête d’Andernos ?! Nous avions découvert ensemble la première édition, en 2009 et le succès de cette manifestation d’ampleur à l’approche de l’hiver a été immédiat. Sont mis à l’honneur dans les 45 cabanes, huîtres, entre-deux-mers, tapas. Sans oublier expositions, bandas, chorales, défilés de bateaux traditionnels…

Après deux années d’interruption, les Cabanes en fête reviennent, demain samedi 3 Décembre !

Découvrir le dépliant avec plan et présentation des animations sur le port et cabane par cabane.


Balade de mercredi sur le port, en savourant le retour du soleil et le calme avant la cohue… même si on devinait une certaine effervescence en coulisses !

- Parentis-en-Born, Architecture, Landes

Parentis, autour de l’église Saint-Pierre

Bien que Parentis-en-Born ne soit qu’à une quarantaine de kilomètres du Bassin d’Arcachon, je ne m’y étais jamais arrêtée et n’avais fait qu’apercevoir l’imposant clocher de son église au retour de Pontenx-les-Forges et de Gastes

Coup de coeur confirmé pour ce clocher, ainsi que pour le kiosque, les constructions en cours sur la place, les terrasses accueillantes de chez Flo et la tonnelle du boucher-charcutier ! Mais il me faudra revenir une journée ensoleillée pour des vues intérieures de l’église qui m’a paru particulièrement sombre… et peut-être bien aussi pour une pause gourmande !


Clocher église Saint-Pierre de Parentis-en-Born avant 1921 (page FB Parentis Patrimoine)

L’église Saint-Pierre est un lieu de culte catholique situé sur la commune de Parentis-en-Born, dans le département français des Landes. Elle est une étape sur la voie du littoral des chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

L’église, dédiée à Saint Pierre, est bâtie en garluche dans le style gothique au XVe siècle. Plusieurs fois remaniée depuis sa construction, elle est l’édifice le plus ancien de la commune.

Sa nef était flanquée jusqu’en 1921 d’une tour fortifiée datant de la guerre de Cent Ans, constituant la plus ancienne partie de l’édifice (XIVe siècle). Elle était dotée d’une salle haute percée de meurtrières et abritant deux petits canons à main, également appelés couleuvrines. Démolie, elle est remplacée par le clocher-porche actuel achevé en 1922.

(lire la suite : Wikipédia/église Saint-Pierre de Parentis-en-Born)


Quelques images entre deux averses

Parentis-en-Born (40) – le 16 Novembre 2022

- Lacanau, Médoc

Saint-Vincent de Lacanau

Eglise Saint-Vincent, Lacanau

Etape sur le chemin anglais de Saint-Jacques de Compostelle

La première église, souvent inondée par les eaux du lac, fut reconstruite pierre par pierre à Lacanau-Ville en 1767. (en savoir +)

L’église Saint-Vincent est caractéristique de l’art religieux en Médoc.

Plaque apposée en célébration des 250 ans de son édification, en présence de son Eminence Jean-Pierre Ricard, Cardinal Archevêque de Bordeaux, Joseph Batware, curé de Lacanau, Laurent Peyrondet, Maire de Lacanau.


Située sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle, l’église Saint-Vincent de Lacanau a été complètement restaurée par la municipalité et a fêté ses 250 ans en 2017. A l’intérieur, l’église contient une pietà du XVIème siècle et une statue de Saint Jacques du XVIIème siècle, toutes deux classées par les Monuments Historiques, ainsi que des statues en bois de Saint Vincent et Saint Valère.

(source : Médoc-Atlantique Tourisme)

En savoir + sur l’église Saint-Vincent de Lacanau-Ville, paroisse des lacs du Médoc


Place à quelques images…

Lacanau-ville – Octobre 2022

- Pauillac, Médoc

Eclaircies sur le port de Pauillac

Je ne présente plus le port de plaisance de Pauillac-La Fayette où j’ai dû me balader par tous les temps, en toutes saisons, en y croisant et La Fayette et l’Hermione ! Des éclaircies inespérées cet après-midi là m’auront permis d’admirer longuement la collection de « cartes postales de Pauillac » (expo-photo qui s’est enrichie dernièrement) et de bavarder avec un pêcheur de crevettes.

Pauillac, ses quais, son port, l’estuaire et Patiras – le 27 Septembre 2022

Architecture, Landes

Eglise Saint-Martin de Pontenx-les-Forges

A l’origine, cette église dédiée à St Martin, comprenait une seule nef. Elle a fait l’objet de remaniement avec l’adjonction au XIXème siècle de la nef latérale sud et plus tard d’un avant porche.
Elle porte l’empreinte du XV°s avec sa tour de garde et se compose de 2 nefs. Au pied du clocher s’ouvre une ancienne porte intérieure dont l’archivolte est décorée de palmettes adossées figurant des feuilles de chêne, qui pourrait se rapporter à un style gothique tardif. Au clocher, on remarquera sur la façade nord une ouverture carrée qui semble avoir été un poste d’observation. Sur le côté sud de la tour, on notera une ouverture à 4 lobes, ayant servi pour la surveillance. A l’intérieur se trouve une vierge debout du XVII°s en bois doré, elle tient l’enfant Jésus sur son bras dormant alors qu’habituellement il est éveillé.

(source : tourismelandes.com/église Saint-Martin de Pontenx-les-Forges)


Autour de l’église, malheureusement fermée ce samedi des Journées Européennes du Patrimoine, et aux bassins à sec en cet été caniculaire.

Pontenx-les-Forges, le 17 Septembre 2022

- Villenave-d'Ornon, Architecture, Bordeaux-Métropole

Saint-Martin, Villenave d’Ornon

A l’approche des Journées Européennes du Patrimoine, je poursuis mes fouilles archéologiques dans les catacombes du blog, avec une petite envie de retrouver l’agglomération bordelaise que j’ai désertée depuis bientôt 3 ans.

Retour 7 ans en arrière, avec la jolie église romane Saint-Martin , à Villenave d’Ornon.


L’église, dédiée à saint Martin, a subi de nombreux remaniements depuis sa fondation au XIe siècle. La découverte d’un sarcophage dans le sol du chœur contenant un squelette possédant sur une de ses épaules une gourde et une coquille, lors des fouilles archéologiques en 1967, ainsi que la coquille qui est taillée au-dessus d’un bénitier situé dans le sanctuaire, permettent de confirmer que l’église était un relais sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. (…)

(source Wikipédia – lire la suite)

Voir aussi le guide édité par la mairie et le comité historique : Eglise Saint-Martin

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Eglise Saint-Martin (XI ème siècle) – Villenave d’Ornon, le 29 Décembre 2015

Landes

Eglise Saint-Pierre de Pissos

De ce village des Landes, j’avoue, je ne connaissais que « le Café de Pissos », restaurant familial très accueillant où s’attabler n’est pas un péché, et que je recommande chaleureusement !

En cet après-midi de Juillet, nous ferons une halte à l’église paroissiale Saint-Pierre, de style néogothique, dont j’ai apprécié certaines fresques fleuries et colorées.

(Pissos compte une deuxième église, de style roman, Saint-Jean-Baptiste de Richet, que j’espère découvrir et vous présenter prochainement)

Eglise paroissiale Saint-Pierre (1902) et orgue Pleyel (1942)

Pissos, le 26 Juillet 2022

Andernos, BASSIN D'ARCACHON, Portraits et moments de vie, Sport

Vague d’optimisme à Andernos !

Un soleil encore voilé, des voiles déjà hissées, et une ribambelle d’optimistes comblés : retour du grand bleu peu de temps après sur Andernos !

Voiliers, église Saint-Eloi et cabanes du port d’Andernos – le 23 Août 2022

Architecture, Au sujet du blog

Bourges : trois mois après !

Cet été si particulier, entre canicule et incendies, sous le signe d’un assez long confinement volets clos, n’aura pas été propice aux balades.

Pas de nouvelles images, et un peu nostalgique de ce trop court séjour à Bourges en Mai dernier, je me contenterai aujourd’hui de mettre en ligne quelques billets oubliés dans les fonds de cale du blog ! (cliquer sur titres ou bannières pour afficher séries complètes)

La première soirée à Bourges

De Bourges à l’estuaire !

Bourges : retour au bercail, par Jean-Jaurès, gare, Bourbon et Prés Fichaux

Bourges : de l’Auron à l’enclos des Jacobins

Bourges : last moment on the street (& Google !!)


Les incontournables de ces cinq journées à BOURGES

🙂

Architecture, Médoc

Saint-Vivien et les querelles de clocher !

L’église Saint-Vivien-de-Médoc (XIIe siècle) a une histoire longue et pour le moins tourmentée. Fortifiée au XVIe siècle, incendiée par les Huguenots en 1622, fortement délabrée durant la révolution, reconstruite en partie vers 1850, la foudre l’a gravement endommagée en 1877 et les travaux de reconstruction ont pris fin en 1882.

Saint-Vivien de Médoc – église vers 1905 (source image : wikipédia)

Enfin, le clocher a été bombardé par l’armée allemande en 1945, lors des combats pour la libération de la poche du Médoc.  L’architecte arcachonnais André Larcher, sollicité sur plusieurs chantiers à Saint-Vivien, est chargé de sa reconstruction (achevée en 1957) dans le cadre des dommages de guerre. Ce clocher très surprenant qui ressemble à une tour de style mauresque a suscité bien des critiques et alimente aujourd’hui encore les conversations parmi ses visiteurs et même certains habitants !

Parmi ces architectures des années 50-60, on pense inévitablement à Royan, sur la rive opposée de la Gironde, avec son église Notre-Dame de Royan (« béton flamboyant » !), achevée en 1958 et l’immense chantier de reconstruction de la ville (l’ « école de Royan ») .

(sources info : Wikipédia, SRPI Aquitaine et Médoc-Atlantique)

Eglise Saint-Vivien (partie romane classée MH en 1862 et totalité inscrite en 2008)

Saint-Vivien-de-Médoc – le 8 Août 2022


Du temps de l’ancien clocher, il y a eu d’autres querelles, et d’autres sons de cloches, plus ou moins nombreux selon le rang ou la générosité des paroissiens !

A lire sur le blog d’Alex :

Estuario: Il vecchio campanile di Saint-Vivien de Médoc!

- Bourges, Architecture, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : Etienne Etienne… la cathédrale !

Cathédrale Saint-Etienne, vue depuis le jardin de l’archevêché – le 9 Mai 2022

Construction (gros oeuvre) : 1195-1230
Style dominant : gothique
Logo monument historique Classée MH (1862)
Patrimoine mondial Patrimoine mondial (1992)

Histoire succincte de la Cathédrale

(avec quelques notes d’humour !)

Le chantier de remplacement de la cathédrale romane par un édifice beaucoup plus grand commença en 1195 lorsque l’archevêque de Bourges Henri de Sully rédigea un acte de donation où il stipule que 500 livres en monnaie de Gien (quingentas libras Giemensis monete) seront allouées au chapitre pour acquérir des revenus fonciers ou des rentes hypothécaires. Cette dotation était faite en vue de la construction de la nouvelle cathédrale. Le chantier débuta à l’est, au-delà du rempart gallo-romain, permettant de préserver l’ancienne cathédrale où l’on pouvait continuer à célébrer les offices. En 1206, les couloirs d’accès à l’église basse étaient voutés. En 1208 le chœur commençait à s’élever et la jonction avec la cathédrale romane imminente. En 1209, l’archevêque Guillaume de Donjon (Futur St Guillaume) prend froid en prêchant en plein hiver dans une cathédrale ouverte à tous vents et décède quelques jours plus tard le 10 janvier 1209. En 1214, le culte est déjà pratiqué, le chœur est clos et couvert et les vitraux en place. En 1230 la façade est sortie de terre et la nef centrale couverte et en 1237 le jubé est terminé. En 1240, c’est au tour des portails de la façade d’être en place. La construction de la cathédrale n’aura donc duré qu’un demi siècle même si sa consécration définitive n’eut lieu que le 5 mai 1324. Les 13 chapelles latérales furent ajoutées par de riches commanditaires entre l’extrême fin du XIVe siècle et la fin du XVIe siècle, ce qui permet à la cathédrale d’avoir des vitraux sur une période de plus de 800 ans. Au XIVe siècle, la tour sud menaçant de s’écrouler, on du la soutenir en construisant un contrefort peu esthétique mais efficace puisqu’elle est encore debout. La tour nord n’eut pas cette chance puisque le 31 décembre 1506, pour fêter sans doute la St Sylvestre à sa manière, elle s’écroula heureusement sans faire de victimes mais en causant d’énormes dégâts à la cathédrale : voûtes effondrées, portails détruits ou endommagés, vitraux abimés. De 1508 à 1540, on s’employa à la reconstruire.

Le XVIe siècle fut néfaste à la cathédrale puisqu’en plus de l’effondrement de la tour, un incendie détruisit en 1559 la charpente du premier comble côté nord et sur le pourtour de l’abside. Trois ans plus tard, en 1562, les Protestants ayant pris le contrôle de la ville détruisirent toutes les statues de la façade et abimèrent les sculptures des portails et du jubé. Au milieu du XVIIIe siècle, nos chanoines décidèrent de moderniser le chœur de la cathédrale en supprimant les tombeaux qui l’encombraient, en faisant disparaître le jubé et en détruisant 18 verrières hautes du XIIIe siècle pour les remplacer par de la grisaille afin de voir plus clair.

La Révolution fit disparaitre la plupart des vases sacrés et des pièces d’orfèvrerie. Les cloches furent fondues et les mausolées disloqués.

Il fallut attendre 1829 pour voir le début des gros travaux de restauration de notre cathédrale en piteux état à cette date. Ces travaux durèrent jusqu’en 1847 et consistèrent principalement en la restauration des sculptures des portails et des vitraux, la réfection des arcs boutants, l’adjonction des pinacles et de la balustrade sur le pourtour du grand comble. Depuis la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, la cathédrale appartient à l’État qui en assure l’entretien architectural. Et en 1992, la cathédrale St Étienne de Bourges a été inscrite au Patrimoine mondial par l’UNESCO.

(…) (source : Les amis de la cathédrale)

En savoir + (histoire, nombreuses illustrations avec descriptions) :

Site Belles églises

Page Wikipédia

Site Patrimoine-Histoire

Site de la ville de Bourges / la cathédrale )


Cathédrale Saint-Etienne – Bourges, les 9 et 11 Mai 2022

Après plusieurs images de la cathédrale lors de la première journée à Bourges puis des longues balades à travers la ville, après avoir évoqué les 30 ans de son classement au Patrimoine mondial par l’UNESCO, il est temps d’en découvrir un peu plus.

Le monument est d’une telle richesse qu’on ne sait pas vraiment par où commencer ! Aussi, je vous propose une visite complète via les pages mentionnées ci-dessus et le site des amis de la cathédrale (voir en bas d’article).

en savoir +

D’importants travaux de restauration étant en cours, à l’intérieur de l’édifice, vous remarquerez l’absence de vues d’ensemble.

J’ai également regretté de ne pas posséder de drone pour photographier les tours et portails de la façade occidentale… Pardon pour cet assemblage de fortune, véritable outrage aux lois de la perspective !!


Le chevet,

depuis le Cours Anatole France, le Boulevard de Strasbourg et le jardin de l’archevêché :

La façade occidentale :

La tour et le portail Nord :

Le portail et la façade Sud :

Quelques vues intérieures (en évitant les échafaudages) :

L’horloge astronomique (1424) :

Quelques-uns des vitraux :


Visite avec les amis de la cathédrale de Bourges :

- Bourges, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : l’église Saint-Bonnet

Fondée durant le haut Moyen Age, l’abbaye Saint-Laurent a été dévastée en 1562, lors des guerres de Religion. Les bâtiments qui subsistent (de l’autre côté de la rue Voltaire) appartiennent à la reconstruction du XVIIe siècle ; le portail du logis abbatial (place Saint-Bonnet), daté de 1674, est attribué à Antoine Basseville, disciple de l’architecte berruyer, Jean Lejuge.

Gravement endommagée par l’incendie de 1487, l’église Saint-Bonnet a été reconstruite au XVIe siècle ; elle ne sera achevée qu’au début du XXe siècle (façade occidentale et clocher). L’intérieur est orné de verrières Renaissance, œuvre du grand peintre-verrier de Bourges, Jean Lécuyer (auteur d’autres vitraux dans la cathédrale Saint-Etienne).

(source : panneau itinéraire touristique ville de Bourges)

Voir le dossier Patrimoine-Histoire : l’église Saint-Bonnet (nombreuses photos)


Dernière église dont je pousserai la porte avant de quitter Bourges. Suivront les images de Saint-Pierre-le-Guillard, de Notre-Dame de Bourges et bien entendu de la cathédrale Saint-Etienne.

Et avant de reprendre la route, nous découvrirons une autre partie des marais !

Bourges, les 9 et 13 Mai 2022

- Bourges, Architecture, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Rue Moyenne, à Bourges : poste et grands magasins très stylés !

Cette grande artère pavée est le temple du shopping de Bourges depuis la Belle Epoque. Au XIXe siècle, des travaux d’urbanisme modifient la rue Moyenne et ses alentours pour en faire un long axe menant à la place Séraucourt. Le tramway est alors le moyen de transport privilégié pour la remonter. En levant les yeux, on peut admirer des bâtiments de style art nouveau construits après l’incendie ayant dévasté la rue Moyenne en 1928. Les façades et toitures des Nouvelles galeries, où se sont installés la Fnac et H&M, et du magasin Aubrun en font partie, tout comme l’ancien magasin des Dames de France (place Planchat). Tous les trois sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

(Source : le Petit Futé)


Retour sur cette journée du 12 Mai, commencée au Jardin des Prés Fichaux, à l’Hôtel-Dieu, la Halle au blé et le moulin de la Chappe.

Plusieurs séries au fil des rues suivront. Commençons par cette rue Moyenne dont la poste et certains immeubles attirent forcément le regard.

La poste, de style néo-gothique (en savoir +) et au loin, la cathédrale Saint-Etienne :

Banque Populaire (ancien Grand Café) et grands magasins (en savoir +) :

- Bourges, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : de l’Auron à l’enclos des Jacobins

L’avis du Petit Futé sur la rue d’Auron : C’est une longue rue semi-piétonne. Les maisons à pans de bois y sont nombreuses mais beaucoup restent à rénover. Les boutiques qui la bordent sont souvent indépendantes et lui donnent un caractère bien typé : marchand de chaussures, boucher, fleuriste, maison de thé et café, boutique de jouets… Malheureusement, beaucoup de ces boutiques familiales ferment leur porte pour laisser la place à des enseignes sans caractère (banques, superettes, agences immobilières…). La partie haute, autrefois nommée rue du Tambourin-d’Argent, a bien sûr perdu depuis longtemps ses auberges, ses maréchaux-ferrants, ses bourreliers, son charron et son marchand de chevaux. La circulation y était rare et lente. Le calme et la quiétude de l’ex-Grande Rue d’Auron la rendent agréable à parcourir sans but précis.

En savoir + : la rue et le quartier d’Auron – l’Encyclopédie de Bourges


Après avoir déambulé autour de la Halle au blé, des écoles voisines et du moulin de la Chappe, on quitte les boulevards de Juranville et d’Auron pour remonter la rue d’Auron jusqu’à l’enclos des Jacobins et rejoindre ensuite la rue Moyenne.

Bourges, le 12 Mai 2022

- Bourges, Architecture, Berry, Touraine, Centre, châteaux de la Loire *

Bourges : au fil des rues, des styles et des époques, des Prés Fichaux à l’Auron

(article mis en ligne le 4 Juillet)

Ce 4 Juillet 2022 – L’esprit encore à Bourges, je fais durer le plaisir, plongée dans « le grand Coeur » de Jean-Christophe Rufin, livre passionnant sur la vie de Jacques Coeur. Et à part une belle balade en forêt il y a tout juste un mois, je n’ai pas remis le nez et l’appareil-photo dehors ! Je poste ce billet, resté jusqu’alors dans mes albums-souvenirs privés, pour montrer divers aspects de l’architecture berruyère au fil des rues et des siècles, dans le centre historique et quelques artères qui l’encerclent.


Jeudi 12 Mai, au matin : autour du jardin des Prés Fichaux, puis sur le parcours vers la maison de la Reine Blanche, l’Hôtel-Dieu, la Halle au blé et l’école Auron, le moulin de la Chappe ; on passera par l’avenue de Peterborough (autour du centre commercial l’Avaricum), la rue Cambournac, la rue Gambon, le boulevard Gambetta, le boulevard de Juranville, les berges de l’Auron. Le soleil, lui, boudait un peu, mais je n’avais pas boudé mon plaisir pour cette nouvelle journée-marathon dans Bourges !!