- Route des vins du Médoc, Médoc

Pêle-mêle, de Beychevelle vers Saint-Julien… et retour !

Lors de mes deux précédents passages à Beychevelle, la route menant au port était fermée à la circulation. En l’empruntant ce jour là, j’ai constaté de nombreuses plantations d’arbres après le château, et en arrivant au port, de nouveaux aménagements à l’aire de pique-nique.

Une boucle de randonnée (voir description complète) permet de découvrir les ports de Beychevelle et de Saint-Julien, leurs carrelets (dont l’un ouvert au public) , le château Beychevelle (où je m’étais longuement promenée un printemps) et Ducru Beaucaillou (aperçu l’été dernier depuis l’estuaire, lors de la croisière des deux rives)

A la recherche de coins ombragés, je resterai en bordure d’estuaire, en renonçant à « la tournée » des châteaux et en rebroussant même chemin peu avant Saint-Julien : pas le courage de contourner des champs de maïs en plein soleil !

Depuis ces bords d’estuaire, on peut tout de même voir la façade de Ducru Beaucaillou, ainsi qu’une croix érigée à la mémoire d’Edouard Johnston (1868-1890), fils de Nathaniel Johnston, négociant bordelais, inventeur de la « bouillie bordelaise et dont la famille a été propriétaire du château de 1866 à 1928.

On aperçoit enfin le phare sur l’île de Patiras, et, derrière l’île nouvelle, non loin de Blaye (rive droite de l’estuaire), l’église Saint-Pierre de Cars, au clocher assez particulier.

Voilà, vous savez tout… ou presque ! Une balade très agréable, à (re)faire en famille, dès le matin, en prévoyant une pause pique-nique ; certaines tables au bord de l’eau sont particulièrement accueillantes !


Je vous avais prévenus, je vais vous faire marcher

(Album souvenir !)

Saint-Julien Beychevelle, le 10 Août 2021


Le 19 Août, aura lieu la 3ème édition de la nuit des carrelets, port de Saint-Julien

Programme en pages 11, 12, 13 de « Lo Vedilhon »

Architecture, Sud-Gironde

Roquetaillade, un jour de pluie… (galeries)

Roquetaillade, à Mazères (33) – Le 3 Août 2021

1er classement Monument historique en 1840
Logo monument historique Classé MH (1976, châteaux vieux et neuf)
Logo monument historique Inscrit MH (2002, domaine)


Le site de Roquetaillade a été occupé par l’homme depuis la Préhistoire. De nombreux silex taillés trouvés sur place témoignent de cette présence humaine. Ils sont aujourd’hui visibles dans la salle d’accueil du château.

Il faut imaginer que la présence de grottes naturelles et d’un piton rocheux sur lequel on pouvait se protéger était favorable à une « installation » humaine. L’origine du nom Roquetaillade provient certainement des aménagements « taillés dans la roche » que l’on trouve dans les grottes.

Aujourd’hui Roquetaillade est constitué de deux châteaux forts se trouvant dans la même enceinte :

Le Vieux château dont les premières constructions datent d’avant le XIIe siècle. Il est aussi appelé château de « La Motte ».

Le château « Neuf » date du début du XIVe siècle. Il est construit par Gaillard de La Motte, neveu du Pape Clément V. Il est aménagé par Viollet-le-Duc au XIXe siècle, qui y entreprend d’importants travaux de décoration et de création de mobilier.

Gravures de Léo Drouyn (1845 et avant restauration par Viollet-le-Duc)

Pour sa sauvegarde Roquetaillade est ouvert en public en 1956.

Le parc classé de Roquetaillade comprend les vestiges de l’enceinte médiévale avec la barbacane, le ruisseau du Pesquey et ses berges, le chalet XIXe et le pigeonnier du Crampet, qui fait partie de l’écomusée de la Bazadaise.

Le château de Roquetaillade est dans la même famille depuis plus de 900 ans.

(…)

(source Wikipédia – en savoir +)


SITE OFFICIEL avec vidéo


Histoire et vues intérieures


Travaux de restauration

Peinture des plafonds de la salle synodale pour achever le travail de Viollet-le-Duc


« En un mot, Roquetaillade est une merveille que tous ceux qui aiment le beau devraient visiter. » 

Léo Drouyn


De Roquetaillade, que j’avais visité jeune ado, j’avais surtout gardé le souvenir des décors hauts en couleur de Viollet-le-Duc.

Décors qu’il ne sera pas permis de photographier mais qu’on peut retrouver sur le site officiel du château (voir ci-dessus), et bon nombres de pages sur la toile (notamment sur l‘Inventaire du Patrimoine de Nouvelle-Aquitaine).

Je ne les avais pas franchement appréciés à l’époque, mais l’âge aidant et après plusieurs jours de grisaille, mon regard était nettement plus admiratif !!

🙂


Visite sous une pluie fine… (galeries, en gris et vert !)

Entrée du domaine : le château neuf et la chapelle Saint-Michel


Aux portes (et fenêtres !) du château neuf, avant et après la visite, et vue sur la chapelle


Autour du château vieux et des écuries


L’esplanade sud et les abords


La chapelle et la façade est du château neuf

Promenade à refaire par une belle journée d’automne ou de printemps !!

😉

Architecture, Sud-Gironde

Château-fort de Roquetaillade vu du ciel

Des angles de prises de vues, des couleurs et une musique que je ne pourrai pas vous proposer dans le prochain billet ! A bientôt pour la visite…

Roquetaillade vu du ciel

Film d’ « Alex Krycek », musique de Thomas Bergersen (Gift of life)

Constitué du Château Vieux – XIIe/XIVe s – et du Château neuf – XIVe s – , le site de Roquetaillade présente un coté fascinant. Vu du ciel laissez- vous séduire par la beauté des vieilles pierres


Site officiel :

CHÂTEAU FORT de ROQUETAILLADE​ 

Le joyau médiéval de Bordeaux

- Route des vins du Médoc, Architecture, Médoc

Château Lamothe-Bergeron : « la visite enchantée »…

Je me devais, pour ce billet sur Lamothe-Bergeron, de parler d’abord de vin et non d’histoire !

C’est au hasard des petites routes sillonnant les vignes de Cussac-Fort-Médoc, que j’ai découvert ce très joli château, dans un écrin de verdure.

Sous des platanes et un cèdre, des tables se prêtent à des déjeuners champêtres. Une famille s’est déjà installée. Bref, on l’aura compris, les lieux sont accueillants !

Pour la première fois, j’ai donc mis de côté l’appareil-photo et entamé une vraie visite !

Un grand merci pour celle, individuelle, qui m’a été proposée au pied levé, alors qu’une visite de groupe (mais en anglais) était programmée une heure plus tard.

Et « enchantée », il n’y a pas que la visite qui l’était ! Les explications (terroir, vin) agrémentées de quelques anecdotes, les effets visuels dans le cuvier et les chais d’élevage, et pour finir, l’initiation à la dégustation, m’ont donné envie de mieux découvrir cet univers. Il était temps !…


Quelques images du château de style néo-classique (1868)

(voir description complète avant rénovation)

Château Lamothe-Bergeron, Cussac-Fort-Médoc – le 20 Juillet 2021


Parcours « Découverte & Innovation »

Blotti entre Margaux et Saint-Julien, le vignoble du Château Lamothe Bergeron s’étend sur 67 hectares en appellation Haut-Médoc. Son vin reflète la qualité de son terroir de graves garonnaises et bénéficie du statut de Cru Bourgeois depuis le 19ème siècle. Aujourd’hui, le Château Lamothe Bergeron appartient à la CAPSSA et fait appel à Hubert de Boüard pour suivre et conseiller la propriété.

Depuis 2015, le château accueille les visiteurs dans une bâtisse du 19ème siècle entièrement rénovée et leur propose une immersion scénographique au sein de la propriété. Récompensé aux Best Of Wine Tourism pour ce parcours « Découverte & Innovation » (« les visites enchantées »)
, le château Lamothe Bergeron vous fait découvrir les secrets de l’élaboration et de la dégustation du vin.

(…) source : ruedesvignerons.com, chateau-lamothe-bergeron

Observatoire du terroir, château Lamothe-Bergeron


Un peu d’histoire…

Elle commence au Moyen-Âge avec, à Cussac, une seigneurie du Captal de Buch (eh oui, on n’est pas bien loin du Bassin et du Pays de Buch !) et la construction d’un château sur une « butte » ou « motte » : le château Lamothe.

Au 18ème siècle, le château est la propriété de la famille Bergeron. En 1796, Jacques de Bergeron (1760-1810) à l’origine de plusieurs essais sur la culture de la vigne, met au point une technique de greffe : la « méthode Bergeron ».

Une des descendantes de sa belle famille fait construire avec son époux M. d’Armana le château actuel (1868, architecte Henri Duphot). Le domaine se compose de 25 hectares de vigne.

A la fin du 19ème siècle, un des descendants lui donnera le nom de Château Lamothe de Bergeron.

Au cours du 20ème siècle, le château changera plusieurs fois de propriétaires. Il est classé Cru Bourgeois en 1932.

En 1957, propriété de la famille Camus, il est endommagé par un incendie et sa charpente en bois est remplacée par une charpente métallique.

Le domaine de 56 ha comporte alors 36 ha de vignes. La société Cordier-Mestrezat mènera une opération d’agrandissement portant ces superficies à 77 ha dont 64 ha de vignes dans les années 1990. Ceci, au détriment du château…

En 2009, la société de Cognacs H. Mounier & Hardy achète le domaine et entreprend en 2014 d’importants travaux de rénovation.

Depuis Juillet 2015, le château accueille les visiteurs. (voir chapitre précédent et ci-dessous)

En 2019, il est racheté par la CAPSSA (caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et a un nouveau directeur, Charles Lemoine, qui vise un classement Cru Bourgeois Exceptionnel, souhaite  s’orienter vers le bio et poursuivre le travail de son prédécesseur, Laurent Méry, sur le volet oenotouristique.

Aujourd’hui, le vignoble s’étend sur 67 hectares dont 52% plantés en Merlot, 44% en Cabernet Sauvignon, 2% en Cabernet Franc et 2% en Petit Verdot (voir carte du domaine)

en savoir + :

aquitaineonline.com

lamothebergeron.fr/histoire et lamothebergeron.fr/visites


Dossier inventaire du patrimoine de Nouvelle-Aquitaine :

On peut constater l’état du château Lamothe-Bergeron avant sa rénovation de 2014

Photos : Maffre Marie-Hélène (2008)


Si, comme moi, vous voulez commencer à vous instruire… 😉

(le site, malheureusement en sommeil, espère trouver « un repreneur »… )

source images : https://www.oenologie.fr/vigne/cepages/cepage_home.shtml


Enfin, pour compléter la visite : site officiel de château Lamothe-Bergeron

Photos du diaporama téléchargées depuis le site de Château Lamothe-Bergeron

- Route des vins du Médoc, Médoc

Les roses, la vigne, l’estuaire et Verdignan

Le domaine de Verdignan

Connu pour être une des plus anciennes propriétés viticoles du canton de Pauillac, et certainement la plus ancienne de Saint Seurin de Cadourne, Verdignan se fait d’abord remarquer par la très belle architecture de son château. Le domaine est resté dans la même famille de la fin du 18ème siècle jusqu’en 1934, ce qui montre que les anciens propriétaires aimaient séjourner dans ce lieu chargé d’histoire à la vue imprenable.

Le château est encore imposant bien qu’il ait perdu 1/3 de sa surface côté sud suite à un incendie dans les années 40. Les amateurs de photos qui s’y arrêtent nombreux lui trouvent une similitude architecturale avec d’autres constructions médocaines antérieures à cette partie du 18ème siècle.

Sur le linteau en pierre de la porte la plus ancienne du cuvier de Verdignan figure une date : 1720.

Les abbayes ont détenu pendant de très nombreuses années le savoir-faire de l’élaboration des vins. Il n’est donc pas étonnant que le cuvier de Verdignan soit construit à quelques centaines de mètres de l’ancienne abbaye de Cadourne, halte connue pour les pèlerins de Compostelle qui traversaient l’estuaire en arrivant au port du village dénommé La Maréchale. Ce port qui fut aussi un lieu fréquent de chargement des gabarres pour amener les barriques de vin jusqu’à Bordeaux.

(…) (lire la suite : la famille Miailhe)

(source : http://www.chateau-verdignan.com/heritage-chateau-verdignan/)

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Une courte halte face au domaine

(repère 39 sur le circuit « Architecture des châteaux » de l’office de tourisme Médoc-Vignoble)

Château Verdignan, Saint-Seurin-de-Cadourne – 1er Juillet 2021

- Pauillac, - Route des vins du Médoc, Médoc

Lafite-Rothschild, fontaine de Jouvence !

Quittant Pauillac, en direction de Saint-Estèphe, une nouvelle halte s’imposait devant l’un des plus prestigieux châteaux du Médoc, Lafite Rothschild (appellation Pauillac), « premier grand cru classé », une distinction rare qu’il partage avec Latour et Mouton Rothschild (également d’appellation Pauillac), Margaux (appellation Margaux), ainsi qu’avec Haut-Brion (du vignoble des Graves et d’appellation Pessac-Léognan).

Si le château Grand-Puy-Lacoste, vu précédemment, n’a connu que deux familles de propriétaires, il en est tout autre pour Lafite-Rothschild, dont l’histoire mérite un large chapitre !

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Château Lafite-Rothschild

Ses origines remontent à la Seigneurie médiévale de Lafite (XIVème), avec probablement de la vigne sur la propriété.

Jacques de Ségur effectue d’importantes plantations vers 1670.

La renommée de Château Lafite se fait à Londres dès le début du XVIIIème et bien plus tard en France, grâce au marquis Nicolas Alexandre de Ségur « prince des vignes » et au Maréchal de Richelieu (petit neveu du cardinal). Ce dernier, alors gouverneur de la Guyenne, se fait recommander par son médecin le château Lafite (la « tisane du Maréchal » !) et le fait connaître en 1755 à la Cour qui ne buvait alors que du vin de Bourgogne ou de Champagne.

« Maréchal, lui dit Louis XV à son retour à Paris, je suis tenté de croire que vous avez vingt-cinq ans de moins qu’à votre départ pour la Guyenne ». – « Votre Majesté ignore-t-elle que j’ai trouvé la fameuse fontaine de Jouvence? J’ai découvert que le vin de Château Lafite est un cordial généreux, délicieux et comparable à l’ambroisie des Dieux de l’Olympe »

Château Lafite devient alors le « Vin du Roi » !

Thomas Jefferson, futur président des Etats-Unis, ambassadeur auprès de la Cour de Versailles en fait l’éloge en 1787, dans ses notes de voyage et contribue à la renommée des vins de Bordeaux dans son pays.

Après des successions difficiles, le château passe de mains en mains, subit la Terreur, devient propriété de Hollandais.

En 1855, il est consacré « premier des premiers crus ».

Le Baron James de Rothschild l’acquiert en 1868, décède trois mois après, ses trois fils en héritent.

Suivront des périodes prospères, des calamités avec le mildiou, puis la 1ère guerre mondiale, la crise des années 30, la seconde guerre avec l’occupation du Médoc en 1940 et la séquestration de Lafite-Rothschild (et Mouton-Rothschild) où s’installe une garnison allemande. Les Barons n’en reprendront possession que fin 1945 et devront se consacrer à la remise en état du domaine pour assurer sa renaissance et confirmer son caractère d’excellence.

(en savoir + sur l’histoire de Château Lafite-Rothschild)

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Le château (inscrit MH en 1989) et le parc, se refaisant une beauté (face au miroir !) :

Château Lafite-Rothschild, Pauillac – 1er Juillet 2021

- Pauillac, - Route des vins du Médoc, Médoc

« Grapp’iller » autour de Pauillac !

Trois mois ont passé depuis la balade au coeur de la vigne, et les gelées qui ont hélas suivi. Aussi, cette fois-ci, avant de me précipiter vers la rivière, j’irai « grapp’iller » quelques images autour de Pauillac, au hasard des petites routes qui quadrillent le vignoble.

Première halte : château Grand-Puy-Lacoste

Au sujet du château Grand-Puy-Lacoste

L’histoire de Grand-Puy-Lacoste fascine à plus d’un titre. Elle s’inscrit dans une saga familiale qui remonte au XVIème siècle.

Le nom de Grand-Puy vient de l’expression ancienne « puy » qui signifie « tertre, petite hauteur», et ce terroir est déjà mentionné dans des documents datant du Moyen-Age. En effet le vignoble s’étend sur l’une des croupes de terrain où sont nés les premiers crus du Médoc. Depuis le XVIe siècle, le cru s’est transmis de génération en génération et, par le jeu des alliances entre familles, il est resté au sein de la même descendance jusqu’en 1920, avant de reprendre un destin familial avec les Borie en 1978.

Grand-Puy-Lacoste a été classé Grand Cru en 1855 et fait ainsi partie de « l’élite » des vins de Bordeaux.

(source : site officiel du château Grand-Puy-Lacoste)

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En bordure d’une parcelle :

Vigne du Château Grand-Puy-Lacoste (Pauillac) – 1er Juillet 2021

- Route des vins du Médoc, Architecture, Médoc

Bouqueyran : le château reconstruit pierre par pierre

Construit vers 1850, transformé après 1862, avec l’ajout des deux tours, le château Bouqueyran a changé de propriétaires à de multiples reprises. Le domaine est géré depuis 1995 par Philippe Porcheron, qui l’a acquis en 2011.

source image : Artcurial, cuivre gravé


Longtemps laissé à l’abandon, à l’état de ruine depuis la tempête de 1999, sa rénovation était difficilement réalisable.

Il a été démoli fin 2013 et reconstruit pierre par pierre sur le coteau d’en face

Source image : charpentes Champeau

(en savoir + : appellation Moulis, histoire du château, reconstruction)


De part et d’autre de la départementale :

Pressée d’arriver à Lamarque ou prise par le temps sur le chemin du retour, je ne m’étais jamais arrêtée à Bouqueyran. Et ces belles bâtisses m’intriguaient (j’ai ma réponse !…) tout comme l’ancien moulin (et l’arbre mort !)

Château Bouqueyran nouveau !

bâtisses autour du moulin :

Bouqueyran (Moulis-en-Médoc)le 10 Juin 2021

- Route des vins du Médoc, Médoc

Une halte « plaisante » à Macau, au bord de l’eau

C’était l’année dernière, et partie dès le matin du Teich, j’avais eu le temps de faire une bien jolie balade depuis Bordeaux jusqu’à Margaux. A Macau, le chemin du bord de l’eau est particulièrement plaisant, avec quelques châteaux et guinguettes en bordure de Garonne. (autres photos « cuvées » 2020 et 2021 suivront !)

 

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Une halte au château Plaisance

Château viticole des 18e et 19e siècles, élevé sur les bords de la Garonne. Le château, construit à la fin du 18e siècle pour Jean Cavalié, est attribué à l’architecte François Lhote et est orienté vers le fleuve. Le logis est établi sur un haut soubassement à usage de chai. Sa stricte façade néo-classique, avec un perron à double volée, est encadrée de deux ailes basses de communs dessinant une cour d’honneur.

(source : Monumentum)

 

En savoir + : dossier inventaire du patrimoine d’Aquitaine

 

Château PlaisanceMacau, le 13 Janvier 2020

 

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Ce même jour, à Margaux et Macau :

(cliquer sur bannières pour voir séries complètes)

Architecture, Médoc

Fumadelle (en un seul mot) : le château

 

Une jolie découverte, près du port de Soussans, sur l’estuaire de la Gironde, face à l’île Verte et l’île du Nord : le château de Fumadelle (voir dossier inventaire du patrimoine d’Aquitaine), actuellement en rénovation.

Le château est situé sur l’ancienne île de Fumadelle, où l’on produisait le fameux vin de palus (environ 300 tonneaux). L’île a été rattachée à la terre ferme au cours du 19ème siècle, et une digue maintenue par un système de poteaux en bois sépare le château de l’estuaire.

 

Quelques images :

Le château de Fumadelle et l’Estuaire Soussans, ce 2 Mars 2021