Natures mortes

Oeufs sous cloche et fans des sixties !

Le papier à l’imprimé printanier qui entourait une Colombe de Pâques tiendra presque le premier rôle dans cette série très kitsch !!

Pâques – 17 et 18 Avril 2022

BASSIN D'ARCACHON, Biganos, Insolite, humour, humeurs

Yop là !

Si je peste contre les détritus que les sagouins s’obstinent à semer derrière eux, j’ai cette fois laissé échapper un sourire. Celui de Yop doit être communicatif !

Petit port de Biganos, le 21 Octobre 2021

Natures mortes

Le canelé bordelais : une affaire de rouge, de blanc, de jaune !

Lue très certainement quand j’avais posté ces images, l’histoire du canelé bordelais m’était sortie de l’esprit. Mais il en a été question pendant la visite du château Lamothe-Bergeron.

Pourquoi ? Parce qu’un des principaux ingrédients du canelé, le jaune d’œuf, provenait de l’industrie viticole !

En effet, les châteaux bordelais utilisaient des blancs d’œuf pour le collage du vin (méthode utilisée par le vigneron pour clarifier son vin et lui apporter sa limpidité en incorporant un produit spécifique), et le surplus de jaune servait donc à la fabrication des canelés !


Canelé et moules en cuivre


Du « canelat » des religieuses des Annonciades, à « notre » canelé…

Son nom provient du Gascon, langue parlée à Bordeaux jusqu’au 20e siècle, « Canelat » avec un seul « n », orthographe conservée jusqu’à nos jours.

Ce sont les religieuses du couvent des Annonciades, situé derrière l’église de Ste Eulalie, qui les fabriquaient. Elles récupéraient sur le port le blé tombé des cales des bateaux ou de sacs éventrés, ainsi que les jaunes d’œufs des chais à vin du Quai des Chartrons, les blancs servant à coller le vin.

Bordeaux était un grand port commercial où il était facile de se procurer du rhum et de la vanille venant des îles. Les religieuses ont ajouté ces ingrédients à leur recette afin d’y apporter plus de goût. Ces petites friandises étaient ensuite distribuées aux pauvres ou vendues à leur profit.

En 1790 elles furent chassées de leur couvent. Plus de Canelats.

Heureusement la recette fut reprise. Les bordelais fabriquaient les Canelés sur les quais, le moule reposant sur de la braise. La tradition se perpétua. Néanmoins la mode du Canelé avait bien été emportée dans la tourmente révolutionnaire, et la petite pâtisserie ne perdura que sur quelques tables bourgeoises bordelaises. Ce n’est qu’au début du 20e siècle que la recette est prise en main et améliorée par les professionnels. Le Canelé retrouve alors sa place dans les bonnes pâtisseries bordelaises pour devenir un emblème de la ville (*).

(source « la Toque cuivrée »)

(*) En vogue dans les années 30, un peu délaissés à l’après-guerre, ils doivent à Jacques Chaban-Delmas, qui en proposait lors des réceptions à la mairie, leur grand retour dans les années 80… avec un succès jamais démenti depuis !!


À Limoges, on connaît la Canole, une spécialité de pain, fait avec de la farine et des jaunes d’œufs. Il est possible que ce soit le même produit vendu à Bordeaux depuis le XVIIème siècle. (…)

(lire la suite : cuisine à la française)


Pour la recette, je vous renvoie aux innombrables sites et blogs !

Natures mortes

Dentelle et feuille morte… on the rocks !

Clin d’oeil à quelques copinautes restés sur une petite soif, hier, devant un verre vide ! Tchin et bon week-end !

Je précise qu’il manque à cette mixture un certain alcool anisé et que la grenadine a été remplacée par du sirop de citrouille épicée, rescapé d’Halloween , délicieux avec des boissons lactées . Buvez sans crainte !

😉

Feuille morte psychédélique ! 29 Avril 2021

Médoc

Moment-phare (!) : escale à Patiras (diaporama)

BLOG-5 vues phare et refuge Patiras 1

Cette journée de mercredi, placée sous le signe de l’improvisation, aura eu son lot de contretemps le matin, mais se poursuivra d’une façon inespérée, par une superbe balade sur l’estuaire de la Gironde, au départ de Pauillac, avec La Compagnie des 2 Rives.

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Située non loin du village de Pauillac, l’Île de Patiras constitue l’une des escales favorites des amateurs de grands espaces.

Selon les archives locales, cette île apparut au XVIIe siècle et plus précisément en 1625 sous le règne de Louis XIII. Destinée aux cultures, elle joua également le rôle de dépôt sanitaire, les bateaux des colonies y déposaient les marins malades pour une période de mise en quarantaine.

D’une surface de 350 hectares, l’Île de Patiras est essentiellement recouverte de cultures de maïs et de vignes. Aujourd’hui, elle est administrée par l’association le « Refuge de Patiras » et le Conservatoire du littoral.

Chaque année, plus de 15 000 visiteurs foulent le sol de Patiras pour visiter son phare et faire une halte gourmande au « Refuge ». Construit sous Napoléon III, en 1810, le phare de Patiras resta en fonction jusqu’en 1993. Ouvert à la visite, ce colosse de 30 mètres (et de 122 marches) offre à tous les courageux, un panorama exceptionnel sur le vignoble Médocain, les forteresses Vauban et l’estuaire de la Gironde.
Le refuge jouxtant le phare, récemment inauguré, propose une restauration soignée dans un cadre architectural qui met en valeur l’environnement dans lequel il s’insère.

(source : Bordeaux-tourisme.com)

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BLOG-P1040768-phare Patiras
BLOG-P1040770-phare Patiras

Phare et refuge de l’île de Patiras, sur l’estuaire de la Gironde
le 29 Juillet 2020

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Découvrir le refuge et le phare de Patiras :

Bordeaux River Cruise - le refuge de Patiras

(source : Bordeaux River Cruise)

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Dossier-inventaire du patrimoine d’Aquitaine :
le phare de Patiras

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A suivre : la croisière entre Pauillac, Blaye et les îles

Compagnie des 2 Rives sur l'estuaire de la Gironde