Retour au commencement de l’histoire :
l’arrivée à Royan, par le bac…
et sous l’œil bienveillant de Notre-Dame !
Album-souvenir très coloré !
Port de Royan – Matin du 8 Septembre 2018
Retour au commencement de l’histoire :
l’arrivée à Royan, par le bac…
et sous l’œil bienveillant de Notre-Dame !
Album-souvenir très coloré !
Port de Royan – Matin du 8 Septembre 2018
Session de rattrapage du bac ! Ce samedi matin, depuis le Verdon-sur-Mer, c’est à bord de « La Gironde » que nous rejoignons Royan, station balnéaire de Charente-Maritime, de l’autre côté de l’estuaire.
Détruite par des bombardements alliés lors des combats de la Libération (siège de Royan, 12 septembre 1944 – 15 avril 1945), la ville martyre est déclarée par la suite « Laboratoire de recherche sur l’urbanisme » et possède depuis un patrimoine architectural représentatif des années 1950 (architecture moderniste), ce qui lui vaut d’être classée ville d’art et d’histoire en 2010.
en savoir + sur la reconstruction de la ville de Royan et voir nombreuses photos
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Front de mer de Royan – Samedi 8 Septembre 2018
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En savoir + sur les villas « la Périnière » et « Ombre Blanche »,
et sur le Palais des Congrès


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Autres villas de styles divers, boulevard Frédéric Garnier
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Dernière facette de cette journée dans le Médoc : Port-Médoc, port de plaisance de 800 places, inauguré en 2004, qui se situe vers la pointe de Grave, à l’embouchure de l’estuaire de la Gironde, sur la commune du Verdon-sur-Mer (33), face à Royan (17).
en savoir + et découvrir la marina et la capitainerie – site officiel
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« Photos-souvenirs » d’une balade sur les quais, en tout début d’après-midi :
Brise marine, chaleur sans excès, de quoi finir de sécher de façon bien agréable, après les péripéties dans la baïne de Soulac à marée montante !!
L’occasion aussi d’apercevoir, à son arrivée à Port-Bloc, « L’Estuaire », le bac Transgironde assurant, avec « La Gironde », la liaison Royan-Le Verdon, et de rêver d’abdos en béton devant le « Paddle center » aux allures presque exotiques !
Port-Médoc – 25 Juillet 2018
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Ce même jour :
Soulac, face aux phares,
Plage, baïne et front de mer
L’immeuble « Le Signal »
Le chenal de Neyran
Le phare de Richard
(3 galeries de photos)
Autre aspect de cette journée du 25 Juillet dans le Médoc : choisir, à la seule vue des tournesols, de se perdre sur une petite route longeant un chenal et menant vers l’estuaire !
Une première halte bucolique rappelant celle du pont de l’Estey d’Un, et une deuxième sous fond d’évocation historique du Front du Médoc.


Le chenal de Neyran traverse la partie sud-est de la commune de Soulac, rejoignant l’estuaire selon un tracé quasi rectiligne. Il collecte les eaux des fossés secondaires et du marais de la Palu ou de Lilhan. Il joue un rôle essentiel dans l’assainissement de ces terres marécageuses et des terres basses, dites « mattes ».
La route D1E4 l’enjambe au sud du Château de Neyran. Plus à l’est, une vanne à crémaillère y a été installée. Un petit hameau s’est développé à cet endroit, à proximité également des anciens marais salants au nord, qui marquent encore le paysage. C’est à l’aval de cette écluse que la cale du port devait être aménagée : c’est là en tout cas que les marchandises étaient déposées, ramenées par des barques à fond plat. Plus d’un kilomètre sépare le port des rives de l’estuaire.
En atteignant le rivage, on observe au nord, le muret d’une ancienne digue protégeant les cultures des inondations. Au sud du chenal, la digue est constituée d’une levée de terre avec enrochements renforcés par des épis.
Des éléments du Mur de l’Atlantique sont également conservés.
(source dossier de l’inventaire du patrimoine d’Aquitaine – lire la suite)
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Le chenal de Neyran :
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La route longeant le chenal et les marais,
les rivages face au Verdon et Royan :
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Des vestiges du mur de l’Atlantique
et une plaque commémorative du front du Médoc
(à noter que le mémorial se trouve à Soulac)
Le phare de Richard se trouve à Jau-Dignac-et-Loirac. Comme tous les phares de l’estuaire de la Gironde, il n’est plus en activité.
C’est un phare cylindrique, pas assez haut malgré ses 18 mètres, construit en 1843 en bordure des « polders de Hollande », là où un arbre (l’arbre de Richard), abattu par une tempête, guidait la navigation sur l’estuaire . Son escalier à vis compte 63 marches en pierre et mène à la corniche. En 1870 un autre phare métallique de 30 mètres de hauteur, dont la lumière était plus visible, a été bâti. Ce phare a été en service jusqu’en 1953 puis démoli. La maquette de ce phare est exposée à côté.
Le phare de Richard est resté à l’abandon jusqu’en 1982. C’est un groupe d’adolescents de Jau-Dignac-et-Loirac, soutenu par le Maire du village, qui décide de restaurer les lieux. L’année 1992 marque le point de départ d’une reconversion du site vers une vocation touristique et culturelle qui se développe encore. En 1993 est créée l’Association communale du phare de Richard. (…) Il abrite actuellement le Musée de l’ostréiculture et de la pêche ainsi qu’un petit Musée des phares et balises.
Depuis septembre 2008, un carrelet est venu enrichir les lieux. Mis à disposition en fonction des marées, il offre un panorama somptueux sur la Gironde et une autre manière de découvrir sa richesse. On peut également y découvrir un bateau pilote rénové.
En 2009, l’ancienne verrière du haut de la tour a été enlevée afin d’être remplacée par une coupole identique à celle du phare à son origine. Fabriquée en fibres, elle a été réalisée par le Lycée de la Mer à Gujan-Mestras (Gironde).
(Source Wikipédia)
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Images d’une très brève visite en toute fin de notre « marathon » (touristique !) du Médoc :



Le phare de Richard (1843) et les carrelets sur l’estuaire de la Gironde
Jau-Dignac-et-Loirac, le 25 Juillet 2018