Inauguré en 1886, le marché couvert Saint Bonnet est un édifice de 2200 m² formé de deux halles et d’un passage central. Sa structure et sa charpente sont métalliques, avec des panneaux de verre. Les matériaux proviennent des fonderies de Mazières, tout comme les halles de Baltard à Paris. Ce lieu devient avec la Halle au Blé le second grand marché de Bourges
L’avis du Petit Futé sur la rue d’Auron : C’est une longue rue semi-piétonne. Les maisons à pans de bois y sont nombreuses mais beaucoup restent à rénover. Les boutiques qui la bordent sont souvent indépendantes et lui donnent un caractère bien typé : marchand de chaussures, boucher, fleuriste, maison de thé et café, boutique de jouets… Malheureusement, beaucoup de ces boutiques familiales ferment leur porte pour laisser la place à des enseignes sans caractère (banques, superettes, agences immobilières…). La partie haute, autrefois nommée rue du Tambourin-d’Argent, a bien sûr perdu depuis longtemps ses auberges, ses maréchaux-ferrants, ses bourreliers, son charron et son marchand de chevaux. La circulation y était rare et lente. Le calme et la quiétude de l’ex-Grande Rue d’Auron la rendent agréable à parcourir sans but précis.
Ce 4 Juillet 2022 – L’esprit encore à Bourges, je fais durer le plaisir, plongée dans « le grand Coeur » de Jean-Christophe Rufin, livre passionnant sur la vie de Jacques Coeur. Et à part une belle balade en forêt il y a tout juste un mois, je n’ai pas remis le nez et l’appareil-photo dehors ! Je poste ce billet, resté jusqu’alors dans mes albums-souvenirs privés, pour montrer divers aspects de l’architecture berruyère au fil des rues et des siècles, dans le centre historique et quelques artères qui l’encerclent.
Jeudi 12 Mai, au matin : autour du jardin des Prés Fichaux, puis sur le parcours vers la maison de la Reine Blanche, l’Hôtel-Dieu, la Halle au blé et l’école Auron, le moulin de la Chappe ; on passera par l’avenue de Peterborough (autour du centre commercial l’Avaricum), la rue Cambournac, la rue Gambon, le boulevard Gambetta, le boulevard de Juranville, les berges de l’Auron. Le soleil, lui, boudait un peu, mais je n’avais pas boudé mon plaisir pour cette nouvelle journée-marathon dans Bourges !!
Le Moulin de la Chappe est implanté sur la rivière l’Auron, à Bourges (Cher). Les premières traces de son existence, relatives aux archives départementales, remontent en 1250. Sous le moulin, on peut apercevoir une première date : 1441. En 1776, Monsieur Philippe Dardeau, maçon, pose une nouvelle pierre.
En 1845, c’est Monsieur François Legueret, alors propriétaire des lieux, qui pose une nouvelle pierre. Une photo, datant de 1910, est retrouvée dans le Moulin de Monsieur Auguste Delahaut. C’est en 1937 que Monsieur Elie Grosbois achète le Moulin. Il est ensuite exploité par ses deux fils, René et Jean-Claude. Xavier Grosbois, actuel propriétaire de la meunerie, est son petit-fils.
A noter que les 25 et 26 Juin auront lieu les journées du patrimoine de pays et des moulins. Le programme à ce jour ne mentionne pas, pour Bourges, le moulin de la Chappe (*), mais celui de la Grange, 235 Route de Nevers.