Nature, faune et flore

Les nymphéas de Novembre

Je crois bien préférer les nymphéas en Automne, quand dans un dernier sursaut d’orgueil les fleurs s’épanouissent, pour détourner notre attention des feuilles déchiquetées et jaunissantes !!

Fins de séries !

(images tronquées sur le lecteur WP – affichage de la mosaïque complète sur le blog)

Etang en forêt, au Teich – 7 Novembre 2024

- Route des vins du Médoc, Médoc

Château Lanessan : entre cosmos, vigne, et calèches !

Le domaine de Lanessan fut acheté en 1793 par Monsieur Jean Delbos, armateur, qui se lança ainsi dans la viticulture avec l’aide de son fils Louis.
C’est en 1878 que le domaine prit un envol considérable sous la direction d’André Delbos qui donna au Château Lanessan son Château actuel, puis en 1885 le cuvier et les chais, ainsi que la remise des voitures, qui est aujourd’hui le musée du cheval, sans oublier les serres hollandaises, le jardin fleuriste et le parc.
Monsieur André Delbos eut quatre filles et l’une d’elles, Marie Louise se maria en 1907 avec Monsieur Etienne Bouteiller. Ils eurent trois enfants.
Après la guerre, Jean, le deuxième des fils, repris les affaires de famille, modernisa le site et eu l’opportunité d’acquérir dans les années soixante, le Château Lachesnaye et le Château de Sainte Gemme.
Aujourd’hui, les domaines Bouteiller comptent près de 79 hectares de vignes en plantation, des bois, des prairies, quelques cultures de maïs, soit environ un ensemble de 380 hectares d’un seul tenant, et gérés par la famille Bouteiller dont le gérant est un des frères, Monsieur Hubert Bouteiller.

(en savoir + : https://www.parcsetjardins.fr/jardins/956-chateau-lanessan)


En 2022, la société australienne Treasury Wine Estates a annoncé la prise de participation majoritaire dans le Château Lanessan.

Elle compte renforcer sa filiale Penfolds en tant qu’icône mondiale du luxe, rénover des bâtiments du domaine pour développer l’oenotourisme, et a un projet de nouveau chai.

(en savoir + )



AU FIL DE LA VISITE

Jeudi 31 Octobre 2024 – Une journée quasi printanière ne pouvait que donner envie d’une virée dans le Médoc, puis un champ de cosmos en bordure de route, de bifurquer vers le Château Lanessan et son musée du cheval ! Suivront une visite guidée et quelques images, en manquant hélas d’un peu de temps car il était impossible de renoncer à un petit crochet par le château et le port de Beychevelle avant de reprendre la route…

L’entrée du domaine, LES cosmos (!) et le château Lachesnaye :

Acquis dans les années 60 par la famille Bouteiller, le château Lachesnaye (voir le dossier Patrimoine et Inventaire de Nouvelle-Aquitaine) , oeuvre de l’architecte Louis-Michel Garros, date du 4ème quart du 19ème siècle et se situe à l’emplacement d’une ancienne maison forte.

Le château Lanessan (1878) :

De style néo-classique et d’inspiration Tudorienne, le château Lanessan (voir le dossier Patrimoine et Inventaire de Nouvelle-Aquitaine) est l’oeuvre de l’architecte bordelais Henri Duphot. Il se situe au point culminant du domaine, dans un parc de 8 hectares.

Les serres hollandaises, en cours de restauration :

Un bref aperçu des chais et dépendances, du parc, de la vigne, et le château d’eau :

Le musée du cheval et l’écurie :

Le Musée du Cheval regroupe les voitures hippomobiles des années 1900 ayant appartenu à la famille, une sellerie complète (cuirs, harnais, aciers, nécessaires aux attelages d’un à quatre chevaux), des écuries ultra-modernes pour l’époque et adaptées au confort des chevaux (mangeoires en marbre des Pyrénées, accessoires en laiton – connu pour ses propriétés antibactériennes – , distributeurs d’avoine, boxes de soins et mise bas, ventilation…).

Voir le dossier Patrimoine et Inventaire de Nouvelle-Aquitaine sur les écuries de Château Lanessan

source image : Margaux Médoc Tourisme
- Cap-Ferret, BASSIN D'ARCACHON, Presqu'île Lège Cap-Ferret

La digue d’Hortense et des 44 Hectares

Mardi 8 Octobre – Cette balade au Cap-Ferret aura été l’occasion de re-« plonger » dans de vieux souvenirs et de découvrir les derniers aménagements de la digue des 44 Hectares autour du restaurant « chez Hortense », tout le long de notre parcours « subaquatique » , il y a « quelques » années de cela !!


La digue d’Hortense et des 44 hectares, au nord de la digue Bartherotte

Benoît Bartherotte, du fait des moyens qu’il déploie dans la construction de la digue sur sa propriété située à la Pointe, incarne la lutte contre l’érosion sous-marine sur la presqu’île. Mais d’autres particuliers et associations se mobilisent aussi, comme les ostréiculteurs du Mimbeau où certains parcs s’affaissent, et les habitants du quartier des 44 hectares, où nous nous trouvons.

Ici, les propriétaires du restaurant « chez Hortense » ont, des années durant, accumulé gravats et piquets en ciment pour protéger leur établissement. C’est maintenant une large et longue digue que nous découvrons. Et loin de toute polémique sur l’utilité de cet ouvrage et d’éventuels effets indésirables, on se contentera de savourer l’instant et la vue sur le Bassin et la dune du Pilat !

En savoir + sur les digues du Cap-Ferret de la Pointe jusqu’au sud de la conche du Mimbeau

Le restaurant « chez Hortense » et son jardin en bordure de la digue :

“Véritable institution du Bassin d’Arcachon, le restaurant « Chez Hortense » charme par son authenticité et sa bonne cuisine généreuse aux accents iodés. Avec son agréable terrasse couverte d’une tonnelle face à la Dune du Pilat, cette cabane en bois à la façade typique verte et blanche a été reprise en 1936 par Hortense Lescarret, déjà ostréicultrice à « La Cabane d’Hortense ». Depuis, elle a été transmise au fil de quatre générations familiales. Prenant la suite de leur arrière grand-mère, leur grand-mère et leur mère, c’est en trio que les frères François et Olivier Lafitte, et leur cousin Frédéric Lescarret, dirigent depuis 2000 le lieu, en veillant à en préserver l’âme et la réputation. ” (…)

(source : https://bordeauxlocal.fr/blog/francois-lafitte-chez-hortense-lege-cap-ferret/)

En savoir + sur l’histoire du restaurant

Le quartier des 44 Hectares :

Ce quartier pittoresque et agréable, parfois décrit comme celui de « Robinsons fortunés », comporte des habitations de différentes tailles et standings qui se fondent dans une végétation abondante. Son statut particulier engendre un certain flou juridique et des conflits avec l’administration notamment en matière de viabilisation et défense des berges.

En savoir + sur l’histoire du quartier depuis l’aliénation des « 44 hectares » en 1908

Autour de la cale de mise à l’eau, quartier des 44 Hectares, en direction du Mimbeau :

Point de départ ou d’arrivée de nos plongées ! (en savoir + sur la plongée à Hortense)