Bordeaux et les tulipes me manquent ! Retour cinq années en arrière, au jardin des Foudres, quartier Belcier. Ce quartier est en pleine mutation, avec le chantier Euratlantique, et le jardin lui même a été transformé (voir images d’Octobre 2018). Un nouvel état des lieux va s’imposer… dès que possible !
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Mars 2015 : Oui, comme chaque année, ça tourne au chahut quand vient la saison des tulipes !!
Et tourner en rond pour se garer quartier Belcier (en attendant 2017 et les nouveaux aménagements de la gare St Jean) , méritait bien quelques minutes de pause « au vert »…
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Ce matin du 25 Mars 2015, au Jardin des Foudres, quartier Belcier :
… entre villas, (cliniques, maternités)… et résidences !
Retour sur la balade du 12 Février. Siles petites rues vers St Ferdinand offrent quelques recoins pittoresques, elles ont aussi connu des transformations plus ou moins radicales et pas toujours harmonieuses…
Résidence Clara
Clara et Vue de rêve en sont deux exemples frappants.
A la fin des années 60, la villa Clara, maternité, a été rasée pour céder la place à une résidence à l’architecture bien… différente. Les villas typiques avoisinantes font presque figure de résistantes !
Résidence Vue de Rêve
En 2016, l’ancienne clinique (et maternité… décidément !) Lacaze, a été réhabilitée par le groupe Pichet, pour devenir la résidence « Vue de rêve ». On regrettera bien-sûr le fait qu’on ne naît plus à Arcachon (mais ça c’est un autre débat… et les textes risquent d’évoluer !), en revanche, on ne peut que saluer cette transformation qui reprend quelques éléments caractéristiques de l’architecture locale, comme c’est souvent le cas actuellement (dans le Coeur de ville, notamment).
Pour les défenseurs du patrimoine architectural arcachonnais, la protection des villas et la recherche d’ensembles cohérents sont une priorité. Et après les quelques dossiers brûlants de ces dernières années (musée-aquarium, POA, hôtel-casino), ce débat devrait animer la campagne des municipales, ces prochaines semaines !
Vers St Ferdinand,
sur les hauteurs d’Arcachon et en bord de plage le 12 Février 2020
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Interview Sud-Ouest du 12 Février 2020 : L’urbaniste Jean Marieu porte son regard sur la ville :
Ecouté avec attention, surtout après ce dernier état des lieux !
En résumé :
– Constat : à une époque, « disparité dans la créativité des architectes » (« pas toujours les meilleurs et souvent sans ambition esthétique » !)
– Objectif : faire ressortir une harmonie architecturale
– Eviter : démolitions de demeures anciennes et leur remplacement par des immeubles
– Un des moyens : les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), pour remédier aux limites des PLU.
Le château Palmer est un domaine viticole situé à Cantenac en Gironde. En AOC margaux, il est classé troisième grand cru dans la classification officielle des vins de Bordeaux de 1855. Au XVIII ème siècle, le château était déjà une propriété viticole reconnue pour ses vins, qui étaient dégustés à la cour de Versailles. Cette propriété appartenait à Madame de Gasq et se nommait alors « Domaine de Gasq ». Il sera revendu en 1814 au lieutenant-colonel britannique Charles Palmer, qui lui donnera son nom actuel.
En 1843, le major-général Palmer est contraint de revendre la propriété à la caisse hypothécaire et, en 1853 les frères Pereire font l’acquisition du domaine et y font construire un château en 1854. Cette demeure est l’œuvre de Charles Burguet, célèbre architecte ayant réalisé de nombreux bâtiments à Bordeaux.
À la suite de la Grande Guerre et de la crise des années 1930, les frères Pereire se séparent à leur tour du château. C’est en 1938 que quatre familles du négoce bordelais s’unissent pour reprendre la propriété : Fernand Ginestet, les frères Miailhe, les Mähler-Besse et les Sichel. En 1950, les familles Ginestet et Miailhe, vendent leurs parts aux familles Sichel et Mähler-Besse. Aujourd’hui, le conseil de surveillance est composé d’une kyrielle de cousins. Jean Bouteiller (1913-1962), époux d’Olga Mälher (1918-1999), gère le château jusqu’à sa mort. L’un de leurs six enfants, Bertrand Bouteiller, reprend brillamment la gestion. En 2004, la gestion est confiée par les actionnaires de la société civile immobilière àThomas Duroux.
Celui-ci fait appel à la biodynamie depuis 2014, après des essais commencés en 2008