Le Louvre a sa pyramide, le château de Lynch-Bages, son chai ! Pourquoi ce parallèle ? Car son architecte n’est autre que Chien Chung Pei, fils de Ieoh Ming Pei.
Pas le temps ce jour-là de se rendre au village de Bages, que je vous avais amplement présenté en début d’année, et de découvrir le chai dont les travaux sont maintenant achevés. Nous ferons juste une pause au pied de la colline et dans ce champ fleuri en bordure des vignes !
(Bon week-end à tous – pas très disponible ces temps-ci, je ne reprendrai que plus tard mes visites sur la blogosphère)
Nouveau chai du château Lynch Bages, à Pauillac – Novembre 2021
Voir article de Yoan Castaing et photos, sur Anthocyanes – 13 Avril 2021 :
Toute autre ambiance ce jour-là, le soleil encore présent dans la vigne près de Moulis ayant disparu, à l’approche de l’estuaire, derrière un voile de brume. Mon « enchantement », lui, est resté le même !…
Lors de mes deux précédents passages à Beychevelle, la route menant au port était fermée à la circulation. En l’empruntant ce jour là, j’ai constaté de nombreuses plantations d’arbres après le château, et en arrivant au port, de nouveaux aménagements à l’aire de pique-nique.
A la recherche de coins ombragés, je resterai en bordure d’estuaire, en renonçant à « la tournée » des châteaux et en rebroussant même chemin peu avant Saint-Julien : pas le courage de contourner des champs de maïs en plein soleil !
Depuis ces bords d’estuaire, on peut tout de même voir la façade de Ducru Beaucaillou, ainsi qu’une croix érigée à la mémoire d’Edouard Johnston (1868-1890), fils de Nathaniel Johnston, négociant bordelais, inventeur de la « bouillie bordelaise et dont la famille a été propriétaire du château de 1866 à 1928.
Voilà, vous savez tout… ou presque ! Une balade très agréable, à (re)faire en famille, dès le matin, en prévoyant une pause pique-nique ; certaines tables au bord de l’eau sont particulièrement accueillantes !
Envie de revivre encore un peu cette journée de mardi dernier dans le Médoc ! Un plan, près de l’église Saint-Symphorien indiquait des carrelets (à « la Tuilerie », je crois… d’après une carte de 1888). Difficile de résister à l’appel de la rivière, m’y voilà partie !
Au bord de l’estuaire (pas très loin du Fort-Médoc, ouvrage de Vauban) :
Certains vacanciers sont aux premières loges… Mais je choisirai, en cette journée de canicule, de faire une halte à l’ombre !
Petite route dans les vignes des palus puis vers les pâturages :