Visite improvisée, découverte de ce nouveau village d’accueil très réussi, s’intégrant parfaitement au paysage, escalier toujours en place, pas la foule estivale mais des visiteurs étrangers assez nombreux pour cette arrière-saison, et quelques Teichois se joignant à eux en jouant les touristes !
Cap-Ferret, le 2 Novembre 2026 – Nouveau « pélerinage » vers Hortense où nous plongions autrefois, et nouvel état des lieux aussi, l’érosion rendant la pointe presque méconnaissable.
Le long de la digue d’Hortense, face à la dune du Pilat :
(juste pour l’ambiance « farniente », car rendu des photos très décevant)
La digue et le quartier des 44 hectares, en Octobre 2024 :
Grignotée par l’érosion, les opérations de réensablement et de préservation des dunes interdissent l’accès à la plage. La vue vers le banc d’Arguin et la dune du Pilat est désormais le privilège des joueurs de NBA ou de fins Landais sur échasses (pas de taille à lutter !). Nous nous contenterons de quelques ganivelles !
En Janvier 2024, l’esplanade était déjà ensablée
En Novembre 2021, la vue était plus dégagée…
La plage était autrefois accessible (ici en 2014, après les tempêtes)
Prochain état des lieux dans moins de deux ans j’espère… Faut dire que la route pour aller du Teich à la pointe via toutes les petites villes du Bassin et les villages de la presqu’île est un peu longuette et dissuade pas mal !
Comme annoncé, les images ne sont pas à la hauteur (!!) de l’évènement. Mais l’essentiel est ailleurs et je m’estime très chanceuse d’avoir « hérité » de ce baptême en avion léger !
Direction donc l’aérodrome de Villemarie, à la Teste-de-Buch. La météo était très clémente et les conditions de vol idéales, au dire du pilote d’Izi-Fly.
Quant à l’ULM, il n’avait plus grand-chose à voir avec celui de grand-papa où j’avais pris place il y a seize ans… Davantage de confort cette fois-ci, sous une verrière. Un peu moins d’adrénaline peut-être qu’en plein vent sous une voile. Pas dit d’ailleurs que j’aurais maintenant je courage de m’y hasarder, donc tout allait pour le mieux !
Mardi 8 Octobre – Cette balade au Cap-Ferret aura été l’occasion de re-« plonger » dans de vieux souvenirs et de découvrir les derniers aménagements de la digue des 44 Hectares autour du restaurant « chez Hortense », tout le long de notre parcours « subaquatique » , il y a « quelques » années de cela !!
Benoît Bartherotte, du fait des moyens qu’il déploie dans la construction de la digue sur sa propriété située à la Pointe, incarne la lutte contre l’érosion sous-marine sur la presqu’île. Mais d’autres particuliers et associations se mobilisent aussi, comme les ostréiculteurs du Mimbeau où certains parcs s’affaissent, et les habitants du quartier des 44 hectares, où nous nous trouvons.
Ici, les propriétaires du restaurant « chez Hortense » ont, des années durant, accumulé gravats et piquets en ciment pour protéger leur établissement. C’est maintenant une large et longue digue que nous découvrons. Et loin de toute polémique sur l’utilité de cet ouvrage et d’éventuels effets indésirables, on se contentera de savourer l’instant et la vue sur le Bassin et la dune du Pilat !
Le restaurant « chez Hortense » et son jardin en bordure de la digue :
“Véritable institution du Bassin d’Arcachon, le restaurant « Chez Hortense » charme par son authenticité et sa bonne cuisine généreuse aux accents iodés. Avec son agréable terrasse couverte d’une tonnelle face à la Dune du Pilat, cette cabane en bois à la façade typique verte et blanche a été reprise en 1936 par Hortense Lescarret, déjà ostréicultrice à « La Cabane d’Hortense ». Depuis, elle a été transmise au fil de quatre générations familiales. Prenant la suite de leur arrière grand-mère, leur grand-mère et leur mère, c’est en trio que les frères François et Olivier Lafitte, et leur cousin Frédéric Lescarret, dirigent depuis 2000 le lieu, en veillant à en préserver l’âme et la réputation. ” (…)
Ce quartier pittoresque et agréable, parfois décrit comme celui de « Robinsons fortunés », comporte des habitations de différentes tailles et standings qui se fondent dans une végétation abondante. Son statut particulier engendre un certain flou juridique et des conflits avec l’administration notamment en matière de viabilisation et défense des berges.