Trois jours après la première floraison, d’autres boutons d’iris commencent à éclore. La relève est assurée !







Iris des marais, ce 17 Mai 2020
Naissance en direct, le 23 Mai :


Trois jours après la première floraison, d’autres boutons d’iris commencent à éclore. La relève est assurée !







Iris des marais, ce 17 Mai 2020
Naissance en direct, le 23 Mai :


Quelques nouvelles de la Teychine et de ses pinasseyres…

Bonjour à toutes et à tous, en premier lieu, j’espère que vous et vos proches allez bien. La période que nous venons de traverser à été une épreuve difficile et délicate .Croisons les doigts pour que cela reste un très mauvais souvenir. C’est largement faisable, en respectant les gestes barrières tous ensemble. Mieux vaut subir encore pendant quelques semaines ces contraintes et pouvoir parler de cette crise au passé, plutôt que d’avoir à retourner se confiner si la pandémie reprends le dessus. prenez soin de vous et des autres.
Le déconfinement est signe que la vie redémarre petit à petit.La Teychine ne fait pas exception à cette règle, nous allons bientôt remettre la vielle dame au port du Teich, ainsi que notre bateau sécurité, le ti’Teich.


Compte tenu des dernières intempéries sur le Teich, les dates ne sont pas encore officiellement confirmées. Nous vous tiendrons au courant…
Voir l’article original 217 mots de plus
Le syndrome de la cabane ou syndrome de l’escargot, désigne la peur sociale ou l’angoisse de sortir de chez soi, en particulier après une période de confinement. La terminologie a notamment été utilisée à la fin du confinement de 2020 en France et préalablement en Espagne (síndrome de cabina).
La terminologie proviendrait du ressenti des chercheurs d’or à l’issue du confinement pendant des mois dans des cabanes.
(source Wikipédia)
oOo
Mai 2020, le déclic !!
Ni « peur sociale », ni « angoisse de sortir de chez moi » (j’ai pourtant été chercheuse d’or !!) Simplement envie de faire l’éloge de la lenteur et même de cette « privation de liberté » qui ouvre (si si !) de nouveaux horizons…
Et réaliser à quel point il est important de cultiver et préserver son jardin secret, loin de toute cette agitation ridicule sur les réseaux sociaux.
:-D





Occupants de quelques cabanes ostréicoles
ooOoo
Épilogue :
Ouvrir la porte et sortir de sa coquille… dans l’air iodé, parmi les coquelicots
Le reflet des rhododendrons durant une journée, dans le jardin en partie inondé, évoquait les nymphéas de Giverny !
D’où cette envie de retrouver un vrai plan d’eau, avec de vraies plantes aquatiques, à l’étang tout proche…
;-)