- Saint-Estèphe, Médoc

Saint-Estèphe : le port à marée basse

Passage obligé quand je suis dans le Médoc : cette route entre Pauillac et Saint-Estèphe (on pourrait l’appeler « avenue des carrelets » tant ils sont nombreux !!) avec, en fin de parcours, une halte au petit port de la Chapelle.

Le port de Saint-Estèphe, en bordure d’estuaire – le 7 Mars 2022


Quelques carrelets et le port à marée haute (Mars 2019)

(cliquer pour voir série complète)

- Margaux, - Route des vins du Médoc, Médoc

Un soupçon de Margaux pour la route !

(mise en ligne du 8 Mars)

Cette journée dans le Médoc, pas aussi ensoleillée que prévu, m’avait incitée à m’attarder « en ville » et visiter un peu Pauillac, entre la mairie, l’église Saint-Martin et le château Grand-Puy Ducasse.

Sur le chemin du retour, je n’ai pas résisté à un petit crochet par Margaux. La taille hivernale de la vigne ainsi que le remplacement des piquets (sécaillage ou carassonnage) s’achèvent.

Toujours pas de franc soleil, seule la longue haie d’osiers à proximité du château apporte une note de couleur !

L’église Saint-Michel, la route vers le port et Château Margaux – le 22 Février 2022

- Pauillac, Médoc

Pauillac : entre mairie, église St Martin et château Grand-Puy Ducasse

(article mis en ligne le 4 Mars 2022)

Pauillac, le 22 Février 2022 – Pour cette deuxième virée de l’année dans le Médoc, après une courte pause sur le port, intriguée par cette grue derrière la mairie, je décide de visiter un peu le quartier dont je ne connaissais qu’une petite boulangerie sur les quais et un restaurant uruguayen !



Les facteurs semblent avoir trouvé une bonne adresse ! Les rues sont particulièrement paisibles en ce milieu de journée.


On découvre l’église Saint-Martin (de style néo-classique, construite de 1824 à 1829) et la légende de son clocher, dont le dôme avait été détruit par un violent orage en 2013…


A l’intérieur, le regard se porte sur le maître-autel au style baroque et sur l’ex-voto du Saint-Clément (navire de guerre de la fin du XVIIIe siècle) honorant la mémoire de Saint-Clément, pape et patron des marins, pilotes, lamaneurs et aspirants de la station de Pauillac.


Le quartier recèle de vieilles façades, quelques tours aux toits étranges et une faune parfois sauvage ! Plus sérieusement, je vous invite à consulter le site officiel Pauillac-Médoc pour découvrir la ville, son histoire, son patrimoine.


Quant à la grue qui avait éveillé ma curiosité, elle se situe sur le chantier de rénovation du château Grand-Puy-Ducasse. Rendez-vous en 2023 (j’espère…) pour une visite et une dégustation !

- Route des vins du Médoc, Architecture, Insolite, humour, humeurs, Médoc

Macau : les kiosques du Bout de l’Île… et du bout du monde !

C’était la première vraie balade depuis fort longtemps, pour repartir d’un bon pied en ce début d’année 2022 et revenir timidement sur la blogosphère. J’en profite pour vous présenter tous mes voeux de bonheur et santé !

On aurait pu rester du côté du Teich et des emblématiques Tchanquées de l’île aux oiseaux (d’autant plus qu’elles font l’actualité du Bassin avec la future reconstruction de la cabane aux volets rouges), mais vous verrez qu’il y a quand-même quelques similitudes entre elles et ce qui va suivre !

Nous voici dans le Médoc, à Macau, sur le chemin du Bord de l’Eau, plus précisément « le Bout de l’Île », où se dressent donc, pieds dans l’eau elles aussi, deux étranges « pagodes » aux origines particulières…

;-)


Dossiers inventaire général du patrimoine culturel de Nouvelle Aquitaine :

Les kiosques ou pagodes de Biré

le château Biré

Logis, dépendances et kiosques, vers 1960 (collection particulière) (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire


L’Argentine, clé de ce petit mystère !

Si Macau se tourne inlassablement vers les rives de l’estuaire, l’inspiration architecturale de ses bords de fleuve provient parfois de contrées situées à l’autre bout du monde. On peut ainsi observer deux charmants petits kiosques qui braquent leurs regards sur l’eau. Outre qu’ils nous offrent un joli point de vue sur la Garonne et le Bec d’Ambès, avec leurs chapeaux stylisés (un toit hexagonal en tuiles vernies qui se termine par une bordure en rais-de-cœur) ces « pagodes » de 1888-1889 évoquent pourtant l’Amérique latine ! Elles signalaient l’entrée de la propriété du château Biré dont les négociants Dussaud étaient les propriétaires, on sait qu’ils commerçaient avec l’Argentine (à Buenos Aires on trouvait aux embarcadères des kiosques d’accueil très semblables) : c’est sans doute là qu’il faut chercher la clé de ce petit mystère (*) !

source : margaux-tourisme.com

(*) Nota : une légende tenace voudrait que ces deux kiosques proviennent du pavillon chinois de l’Exposition Universelle de Paris en 1889. Il n’en est rien !

voir article publié par Srpi Aquitaine et revue « le Festin » en 2015 : Gironde / Les kiosques de Macau, des deux rives de l’Atlantique

découvrir le « muelle de pasajeros » de Buenos Aires dont se seraient inspirés les frères Dussaud

Muelle de pasajeros en 1888 – Buenos Aires – Samuel Boote


Quelques images avec l’aimable autorisation des propriétaires :

Kiosques (« pagodes ») du château Biré, à Macau – le 3 Janvier 2022