(PRESENTATION GENERALE ET TOUTES LES GALERIES-PHOTOS)
J’avais découvert la réserve des Barails un jour d’hiver 2020, où fuyant l’agitation des centres commerciaux de Bordeaux-Lac et me rendant dans le Médoc, j’étais passée devant l’entrée du bois.
Cet automne, c’est en évoquant « le petit jardin de Casablanca », qu’un fidèle lecteur du blog (fuyant, lui, le Matmut voisin !), m’a vraiment donné envie de m’y balader.
Après trois premiers billets de zelliges de Fès et de magnolias, voici enfin une présentation des lieux puis toutes les images du parcours de cet après-midi là, sur la seule moitié Est.
Inutile de dire qu’il me faudra y retourner, une journée plus ensoleillée, à la saison des roses, pivoines et feuilles de vigne et en prévoyant le double de temps pour explorer la partie Ouest de la réserve, avec son bois, ses étangs et leurs îles, la roselière…
La réserve écologique des Barails
« Le barail » caractérise un paysage cultivé de prairies humides bocagères. Il constitue, avec le parc floral et le bois, l’un des trois aspects de cette réserve écologique de Bordeaux.
Située au nord de Bordeaux, la réserve écologique des Barails, espace vert de 156 hectares (le plus grand de la ville de Bordeaux), inaugurée en octobre 2018, regroupe désormais le parc floral, le bois de Bordeaux et les zones humidesenvironnantes.
Parc floral
Conçu en 1992, à l’occasion des premières « Floralies internationales de Bordeaux », ce parc floral est un espace vert de 33 hectares créé artificiellement autour d’un plan d’eau lui-même artificiel qui s’étend sur 33 hectares au nord de Bordeaux, entre le stade Matmut-Atlantique et le golf de Bordeaux-Lac.
– L’un des plus beaux jardins de pivoines du sud de la France avec 65 variétés différentes, ainsi que 180 espèces d’iris et 150 variétés de rhododendrons.
– Un arboretum avec de nombreux magnolias.
– Une roseraie de 5 000 m2
– Des jardins de terre de Bruyère, d’azalées, de camélias.
– Des exemplaires de toutes les variétés de vignes
Bois de Bordeaux – Prairies, zones humides et corridors écologiques
Le Bois de Bordeaux fut créé par décision municipale en 1974, dans le cadre de « l’opération 100 000 arbres ». Il prend place sur des terrains remblayés lors du creusement du lac de Bordeaux. Inauguré en 1975, il offre 87 hectares boisés (forêt artificielle) et plus de 50 hectares de prairies et d’étangs, officiellement inscrits dans le domaine des espaces verts publics de la ville. Le travail paysager est particulièrement soigné, avec la formation de quelques buttes et la plantation d’essences adaptées au site (…)
Les prairies sont pâturées par les vaches de race bordelaise. Les zones humides sont, avec les prairies, les milieux les plus typiques de l’environnement local de la vallée des Jalles. Les corridors écologiques permettent de relier l’ensemble de ces milieux et d’y accueillir une faune et une flore spécifiques. (…)
Le Matmut Atlantique (aussi appelé stade de Bordeaux) est un stade multifonctions, inauguré le 18 mai 2015 sous le nom de Nouveau stade de Bordeaux, dans le quartier de Bordeaux-Lac à Bordeaux. La société Stade Bordeaux-Atlantique a construit et gère l’enceinte.
D’une capacité commerciale de 42 115 places et équipé d’une pelouse hybride PlayMaster, il est le sixième stade français en nombre de places assises.
Le nouveau stade accueille les matchs de football des Girondins de Bordeaux, en remplacement du stade Chaban-Delmas, certains matchs de rugby de l’Union Bordeaux Bègles, ainsi que divers événements culturels et sportifs qui s’y déroulent occasionnellement.
Peu de chances que je franchisse un jour ces grilles pour assister à un match (à la rigueur de rugby, certainement pas de foot…). Mais pas insensible à cette architecture, j’ai enfin pris le temps de m’arrêter pour quelques photos, avant, qui sait, une vraie visite du stade et de ses coulisses (en savoir +)
Stade Matmut Atlantique, Bordeaux-Lac – le 7 Novembre 2022