L’embellie tant attendue a été timide, mais la balade grandement appréciée ! Avant de faire quelques pas dans les ruelles de l’Herbe, jetons un coup d’oeil sur le Bassin, Arcachon et la dune du Pilat.
Rivages du village de l’Herbe (presqu’île du Cap-Ferret), ce 14 Février 2026
Le centre-bourg de Lège est un peu excentré par rapport à la route qui dessert tout le tour du Bassin d’Arcachon, et celle qui mène les Bordelais « au Ferret » (Cap-Ferret) !
Il me fallait donc réparer un oubli en en montrant enfin quelques images !
L’église Saint-Pierre – La construction commencée sous François 1 er ne fut terminée que sous Louis XIV. De style fortifié avec des petites ouvertures l’église devint trop petite et fut démolie en 1925 pour être remplacée par l’église actuelle dont la construction commença en 1928. Elle s’achèvera le 23 mars 1929, jour de la Sainte Cécile Bâtie au même emplacement, l’actuelle Saint-Pierre de Lège contient encore des vestiges (armoiries, chapiteaux) du bâtiment précédent. De style néo-roman, elle reste cependant typique du caractère rural de Lège. Le choix de Saint Pierre comme protecteur de la commune fut remis en question le 29 juin 1770 : ce jour là un véritable ouragan s’abattit sur la commune qui dévasta les récoltes et noya le bétail. Une pétition fut adressée à l’Archevêque, avec l’accord du curé, pour que les récoltes soient placées sous la protection de saint Blaise au motif que “fau pas se mouca de lous Lege, lou Sen Pé ne bau ré de ré, nou en boulem mey, hique lou dehore” (faut pas se moquer de nous, les Légeots, saint Pierre ne vaut rien, flanquons-le dehors). Il faut dire qu’autrefois, Saint Blaise était un saint très populaire et renommé pour l’efficacité de son intercession.
Comme annoncé, les images ne sont pas à la hauteur (!!) de l’évènement. Mais l’essentiel est ailleurs et je m’estime très chanceuse d’avoir « hérité » de ce baptême en avion léger !
Direction donc l’aérodrome de Villemarie, à la Teste-de-Buch. La météo était très clémente et les conditions de vol idéales, au dire du pilote d’Izi-Fly.
Quant à l’ULM, il n’avait plus grand-chose à voir avec celui de grand-papa où j’avais pris place il y a seize ans… Davantage de confort cette fois-ci, sous une verrière. Un peu moins d’adrénaline peut-être qu’en plein vent sous une voile. Pas dit d’ailleurs que j’aurais maintenant je courage de m’y hasarder, donc tout allait pour le mieux !
Par manque de temps, nous irons seulement à la cabane du résinier, au nord de la réserve et à mi-parcours. Petite randonnée d’environ 4,5 km, facile et agréable. (voir carte ci-dessous)