Soulac, un dimanche matin

 

Soulac-sur-Mer est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Partie intégrante de l’ancienne province de Guyenne (nord de la Gascogne), dans la partie septentrionale de la péninsule du Médoc, elle s’inscrit dans le périmètre des Landes de Gascogne, de la forêt des Landes, et dans le prolongement de la pointe de Grave. Ses habitants sont appelés les Soulacais.

Troisième ville du canton du Nord-Médoc derrière Lesparre-Médoc et Pauillac, forte de 2 523 habitants (en 2013), elle est une station balnéaire et climatique, bénéficiant de la présence sur son territoire d’une vaste pinède, de quatre plages de sable fin donnant toutes sur l’océan Atlantique, d’un casino et d’infrastructures touristiques et commerciales. Elle n’est distante que de 12 kilomètres de Royan, que l’on peut rejoindre toute l’année par un service de bacs, et se situe à 86 kilomètres au nord-ouest de Bordeaux. En plus de ses fonctions touristiques, Soulac est un petit pôle commercial et de services exerçant son influence sur les communes avoisinantes (supermarchés, zone d’activité, etc.) ; la ville possède en outre un petit port ostréicole, le port de Neyran.

Important port sur la Gironde au Moyen Âge, la cité est alors une étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, où de nombreux pèlerins font étape dans la basilique Notre-Dame, avant de poursuivre par le chemin de Soulac. À la fin de la guerre de Cent Ans, l’armée de secours envoyée par le roi d’Angleterre, duc d’Aquitaine Henri VI et commandée par John Talbot y débarque.

Progressivement envahie par les dunes, la cité entre dans une période de déclin dont elle ne sort qu’au XIXe siècle, du fait de la mode des bains de mer, dont on a découvert les vertus curatrices, de même que l’influence bénéfique des émanations des pins, notamment sur les maladies respiratoires. Villas balnéaires et immeubles bourgeois, mais relativement modestes, émergent des dunes, formant l’embryon de la ville actuelle, qui prend son plein essor en 1874, avec l’arrivée de la ligne du Médoc.

Pouvant être rattachée aussi bien à la côte d’Argent qu’à la côte de Beauté, Soulac est fréquentée chaque été par près de 30 000 estivants.

(source Wikipédia – lire la suite)
 

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Dimanche 9 Septembre 2018. Après les joies de la plage en Juillet dernier, quelques moments de flânerie sur le front de mer  le premier soir de ce week-end, il était grand temps de découvrir la ville et tout le charme de son architecture.

  

Rue piétonne, marché et mairie de Soulac :


 

Basilique Notre-Dame de la fin des Terres sauvée du sable !
BLOG-DSC_44708-présentation ND de la fin des terres

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Front de mer :


  

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En savoir + sur l’histoire et le patrimoine de Soulac :
Dossier inventaire du patrimoine d’Aquitaine

 

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A suivre : Les villas soulacaises

BLOG-DSC_44742-villa Marcellus Soulac
 

7 réactions sur “Soulac, un dimanche matin

  1. Derrière le marché, le bâtiment qui est sans doutes des halles, a quelque chose de très ressemblant avec les halles de Grenoble. Je me demande si l’architecte n’en serait pas le même? Merci pour la découverte de cette ville qui, si je me souviens bien, a vu naître Marie Laforêt

  2. Pingback: Fausse note à Soulac ! | Du côté du Teich

  3. Pingback: Soulac : le Signal, l’amiante et l’océan | Du côté du Teich

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