(3 galeries de photos)
Autre aspect de cette journée du 25 Juillet dans le Médoc : choisir, à la seule vue des tournesols, de se perdre sur une petite route longeant un chenal et menant vers l’estuaire !
Une première halte bucolique rappelant celle du pont de l’Estey d’Un, et une deuxième sous fond d’évocation historique du Front du Médoc.


Le chenal de Neyran traverse la partie sud-est de la commune de Soulac, rejoignant l’estuaire selon un tracé quasi rectiligne. Il collecte les eaux des fossés secondaires et du marais de la Palu ou de Lilhan. Il joue un rôle essentiel dans l’assainissement de ces terres marécageuses et des terres basses, dites « mattes ».
La route D1E4 l’enjambe au sud du Château de Neyran. Plus à l’est, une vanne à crémaillère y a été installée. Un petit hameau s’est développé à cet endroit, à proximité également des anciens marais salants au nord, qui marquent encore le paysage. C’est à l’aval de cette écluse que la cale du port devait être aménagée : c’est là en tout cas que les marchandises étaient déposées, ramenées par des barques à fond plat. Plus d’un kilomètre sépare le port des rives de l’estuaire.
En atteignant le rivage, on observe au nord, le muret d’une ancienne digue protégeant les cultures des inondations. Au sud du chenal, la digue est constituée d’une levée de terre avec enrochements renforcés par des épis.
Des éléments du Mur de l’Atlantique sont également conservés.
(source dossier de l’inventaire du patrimoine d’Aquitaine – lire la suite)
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Le chenal de Neyran :
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La route longeant le chenal et les marais,
les rivages face au Verdon et Royan :
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Des vestiges du mur de l’Atlantique
et une plaque commémorative du front du Médoc
(à noter que le mémorial se trouve à Soulac)