Marcher sous la pluie peut avoir son charme, mais photographier un peu moins !!… Stationnement interdit, pas de problème, la halte aura été très de courte durée !


Larros, sous une giboulée, il y a une petite heure…
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Voir ce coin de Larros :
Marcher sous la pluie peut avoir son charme, mais photographier un peu moins !!… Stationnement interdit, pas de problème, la halte aura été très de courte durée !


Larros, sous une giboulée, il y a une petite heure…
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Voir ce coin de Larros :
:oops:
Le kaki aussi nommé pugues (du japonais kaki) appelé aussi plaquemine du Japon, plaquemine de Chine, ou figue caque (Diospyros spp), de la famille des Ébénacées est le fruit du plaqueminier.
Originaire de l’est de la Chine, et fruit national du Japon et de la Corée, on le cultive aussi en Chine, au Viêt Nam, au Liban, en Iran, en Israël, en Italie, en Espagne, aux États-Unis, et même dans le Midi de la France et en Afrique du Nord — et plus précisément en Algérie (Mechtras) et en Tunisie dans deux endroits : Ain Draham et Ain Sobah. Il a sans doute comme ancêtre une espèce sauvage, Diospyros roxburghii, qui pousse du nord-est de l’Inde à l’Indochine. Il en existe aujourd’hui plus de 2 800 variétés. A Nantes, il y a des plaqueminiers au jardin des plantes et au parc du Grand Blottereau.

image Wikipédia
Les deux variétés japonaises les plus connues sont le hachiya et le fuyu.
L’arbre mesure de 5 à 10 mètres de haut. Ses feuilles sont simples, larges, ovales et alternes, de couleur verte rougissante à l’automne. Ses fleurs, blanches, jaunâtres ou verdâtres, sont en bouquet sur les mâles et solitaires sur les femelles.
Ce fruit est appelé « kharma » en libanais.
(Source Wikipédia – lire la suite)



Celui-ci a été cueilli à Vic-en-Bigorre,
mais le Teich compte aussi quelques « plaqueminiers » couverts de fruits !
:-)
Week-end, invitation à la farniente !


Quai Est du port de la Teste, face au Bassin
Fanée et derrière les barreaux, par ces temps de pluie… Je parle de la rose, bien-sûr !
:razz:


Coup de colère ce matin.
Bien-sûr, on espère un minimum de lecteurs lorsqu’on alimente quotidiennement un blog. Et on aime en visiter qui répondent à nos centres d’intérêts.
Mais il est assez désagréable de découvrir PAR HASARD, qu’il a été référencé sur un site se désignant comme
« une zone de coopération : un club de lecture géant, un espace de social reading / lecture coopérative »,
SANS EN AVOIR ETE INFORME(E), et qui plus est avec des CLASSEMENTS LE PLUS SOUVENT FANTAISISTES de vos articles, dans des rubriques très (trop !) sérieuses, donnant une idée fausse de leur contenu et de votre propre état d’esprit.
Je ne citerai pas le site en question, j’attends de sa part la suppression de ce REFERENCEMENT IMPOSE :
Référencer « Du côté du Teich » : c’est si je veux, quand je veux, où je veux (et ça ne fait pas partie de mes priorités !).
Et surfer : seulement à ma guise (…à ma guise… !) .

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Ironie : cet article vient d’être republié… avec mon bégaiement d’agacement , rubrique « Société » !
:razz:

Coup de colère ce matin. Bien-sûr, on espère un minimum de lecteurs lorsqu’on alimente quotidiennement un blog. Et on aime en visiter qui répondent à nos centres d’intérêts. […]
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Sujet clos, « Du côté du Teich » suit son cours de blog indépendant !
Merci à mon interlocutrice.