Ecole Auron (1891) et abords de la halle au blé (1836) – Bourges, le 12 Mai 2022
La Halle au blé est un élément caractéristique de l’économie urbaine au XIXe siècle. Elle est construite en 1836 à l’emplacement du couvent des Cordeliers, désaffecté depuis 1791, et à proximité du marché au grain de la place de la Nation. L’emplacement avait été choisi, entre autres, pour sa proximité avec l’Auron, qui était en partie navigable, et surtout du Canal de Berry. La Halle au Blé est à l’origine destinée au stockage et au commerce contrôlé et réglementé du blé (…)
Réaménagée à la fin du XIXe siècle, elle devient un lieu d’expositions et de manifestations diverses, tel à l’automne 1976 « la Halle en fête », un mini festival organisé par les créateurs du Printemps de Bourges.
Elle accueille aujourd’hui le marché du samedi matin.
Cet ensemble architectural est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1984.
D’importants travaux de réhabilitation ont été réalisés de 2013 à 2015.
(Source : site officiel ville de Bourges / halle au blé)
Halle au blé de Bourges (1836) – le 12 Mai 2022
L’avis du Petit Futé sur le marché du samedi matin à la Halle au blé :

capture d’écran site Le Petit Futé
(mise en ligne du 21 Juin)
Mercredi 11 Mai 2022 – Point de départ de cette journée-marathon : un boulevard et la place Gordaine, les rues Bourbonnoux et Joyeuse. Suivront la visite de la cathédrale (dont je garde les images pour clore le chapitre « Bourges » !), le palais Jacques Coeur, les églises Saint-Pierre le Guillard et Notre-Dame. Points de passage obligés : les rues d’Auron, Moyenne et des Arènes. Puis, en limite du centre historique, la halle St Bonnet (où je ferai quelques emplettes le matin du départ).

(voir série complète)
« À vaillant cœur, rien d’impossible » !
(devise de Jacques Coeur)
Statue de Jacques Cœur, commande d’État réalisée par Auguste Préault et donnée à la ville de Bourges en 1874
Un personnage romanesque. Marchand à la tête d’un vaste réseau de comptoirs, Jacques Coeur est fait argentier du roi Charles VII en 1438. Anobli vers 1441, il devient son homme de confiance. Le palais (1443-1451) témoigne de son rang. Les jalousies entraînent son arrestation en 1451. Évadé de prison, il se réfugie à Rome. Il meurt de maladie à la tête d’une croisade en 1456. Jacques Cœur entre dans la légende et sa destinée est chantée par le poète François Villon.
Un édifice public. Hôtel de ville au XVIIe siècle, siège de tribunaux et finalement palais de justice à partir de 1820, l’édifice est inscrit sur la première liste des monuments historiques de 1840.
(source : site officiel du Palais Jacques Coeur)
Merci à Suzanne et Pierre pour cette suggestion de lecture :
Le Grand Coeur, de Jean-Christophe Rufin
capture d’écran site Babelio / Le grand Coeur
Le palais Jacques Coeur (1443-1451), gothique flamboyant
Monument unique en France pour cette époque, le palais Jacques Coeur illustre bien la personnalité originale de son constructeur.
Cet édifice préfigure les hôtels particuliers de la Renaissance : un grand corps de logis est construit en prenant appui sur la muraille gallo-romaine. Des galeries de circulation délimitant une cour d’honneur relient ce bâtiment à la chapelle établie au-dessus du portail d’entrée.
(…) (source : site officiel ville de Bourges/Palais Jacques Coeur)
en savoir + : page Wikipédia / Palais Jacques Coeur
Vues extérieures de la partie haute (rue et place Jacques Coeur) et basse (rue des Arènes)
Pour la visite, voir le dossier abondamment illustré du site Patrimoine-Histoire : Palais Jacques Coeur
La place Jacques Coeur
Lieu de passage entre la ville haute et la ville basse, elle se situe entre le palais et le théâtre, et a été réaménagée il y a une dizaine d’années (en savoir +).
En cette journée quasi-estivale, j’y ai savouré ma pause (et un délicieux cheesecake citron !!) .
Le théâtre Jacques Coeur
Succédant à un premier bâtiment édifié au lendemain de la Révolution Française, entièrement ravagé par un incendie en 1856, l’actuel théâtre Jacques Coeur fut inauguré en 1860.
Bien qu’ayant subi quelques indispensables travaux de rajeunissement, il est resté un théâtre « à l’italienne », avec ses balcons, son poulailler…
(…) (source : site officiel ville de Bourges/théâtre Jacques Coeur)
Epilogue : balade du soir cette fois (ce 11 Mai 2022)
Mardi 10 Mai, dans les Marais de Bourges – Suite et fin de cette balade, écourtée du fait de la chaleur et de la soif !
On va quitter le chemin de la digue de l’Yèvre (voir 1ère série d’images) , longer la Voiselle, et de nombreux jardins, faire encore le plein de nature et de « zénitude », croiser des géants verts et quelques nains, de drôles de créatures et deux groupes d’écoliers semblant eux aussi savourer ces moments…
Classe verte !

Jardin entre l’Yèvre et la Voiselle :
Petit chemin entre la Voiselle et le marais des Chenus :
Place des Chenus : smileys, petites annonces et drôles de rencontres !
Allée de Ribauds, jardins associatifs et pédagogiques, occupants plus ou moins loquaces !
Une pause !
La dernière ligne droite avant le retour « en ville » !
Pour tout savoir et percer l’âme des marais de Bourges : L’ENCYCLOPEDIE DE BOURGES
Pour ne pas se perdre…
Cliquer pour accéder à plan-marais.pdf
Ailleurs dans les marais :
– le chemin de la digue de l’Yèvre,
juste avant le départ, le chemin de Caraqui, à l’Est des marais