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Digue du port d’Arès, à marée descendante
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Digue du port d’Arès, à marée descendante
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Plaines du Teich
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Ironie du calendrier, alors qu’on s’apprêtait à fêter fièrement les Journées Européennes du Patrimoine, l’université de Bordeaux déposait le 15 Septembre le permis de démolir pour la station marine et le musée-aquarium d’Arcachon, ainsi que le permis de construire pour le POA.
Les recours ne sauraient tarder.
Rappelons que la construction du POA au petit port ne peut se faire sans la vente du site Peyneau, qui la finance pour les deux tiers environ .
Or, « l’offre (d’achat) a été faite sous la condition suspensive exclusive de l’obtention d’un permis de construire purgé de tout recours. » Bref, il faudra attendre que tous les recours (et il y en aura à coup sûr) contre le permis de construire que le promoteur aura déposé soient purgés pour que la vente soit effective. » (*)
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sudouest.fr d’hier:
Arcachon : le permis de construire du Pôle océanographique aquitain affiché
Article plus complet en page 19 du Sud-Ouest de ce matin
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La pièce manquante au puzzle : le projet sur le site Peyneau…
CFA Atlantique retenue pour acheter l’îlot Peyneau
Publié le 23/09/2014 à 12h50 , modifié le 23/09/2014 à 13h51
« Même si la promesse de vente n’est toujours pas signée avec l’Université, la société CFA Atlantique, filiale du Groupe Financière Duval, a entamé des démarches officielles auprès de l’Etat pour son projet d’hôtel-casino sur l’îlot Peyneau. »
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Rappel des faits depuis Octobre 2011 et + de détails
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Un aperçu de l’architecture arcachonnaise
sur le site de l’ASSOCIATION DE SAUVEGARDE DU SITE D’ARCACHON :
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Cette année, c’est aussi de patrimoine maritime qu’il sera question, avec la présentation de la Teychine, pinasse à voile de notre commune, sur le port.

La Teychine sur la Leyre, le 20 Septembre 2014
Photos et article de presse, sur le blog des Pinasseyres du Teich
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(10 photos)
Suite logique de cette courte escapade médocaine, après la visite de la tonnellerie Morlier : une halte au château Cos d’Estournel, à l’étrange architecture inspirée des Indes.
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« Le domaine fut fondé par Louis-Gaspard d’Estournel (1762-1853), qui hérita de vignes près du village de Cos en 1811. Le succès fulgurant dû à la qualité du vin, lui permet des exportations lointaines, notamment aux Indes, lui attirant le surnom de Maharadjah. En 1830, pour célébrer cela, il surmonte ses chais de pagodes chinoisantes, qui seront dès lors l’image exotique de Cos, et fait venir de Zanzibar une porte du XVIIe siècle1. Louis-Gaspard d’Estournel doit en 1852, sous le poids de dettes, vendre le domaine qui passera de mains en mains au cours du XIXe siècle, n’empêchant pas le classement en deuxième grand cru (et meilleur Saint-Estèphe) en 1855. En 1917, le domaine est racheté par Fernand Ginestet, qui durant tout le XXe siècle avec ses petits-fils Prats, fera perdurer le prestige de Cos. Aujourd’hui Cos appartient à Michel Reybier (depuis 2000). Il est dirigé par Aymeric de Gironde. En 2006, une restauration des bâtiments a permis aux pagodes de retrouver leur aspect original. »
(source Wikipédia – lire la suite…)
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Site officiel du Château Cos d’Estournel