Une jolie rencontre cet après-midi, vers Larros. :-)

Une jolie rencontre cet après-midi, vers Larros. :-)

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… Mais parfois, le hasard fait bien les choses !! :-D
La joie des retrouvailles aujourd’hui, près de Vic-en-Bigorre, « plongeon » dans les souvenirs heureux, tout en savourant le moment présent…
Pas de photos, il faut bien garder un jardin secret. ;-)
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Vic, Avril 2006
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![CP-DSC_1634-évasion bleue [800x600]](https://ducoteduteich.com/wp-content/uploads/2007/10/cp-dsc_1634-c3a9vasion-bleue-800x600.jpg?w=1000)
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Le caractère méditerranéen l’emporte chez moi pour extérioriser colère et impatience, mais j’ai toujours été très secrète pour les nobles sentiments, qu’à la rigueur je veux bien exprimer, accompagnés d’une note d’humour !
J’ai eu besoin, en ce jour de « fête des mères » (les pauvres, un jour, c’est pas cher payé !), d’écrire quelques lignes qui ne seront hélas jamais lues.
Je suis heureuse de l’avoir fait, mais confuse de les avoir, un premier temps, mises en ligne…
Merci de me comprendre, je retourne les cacher dans un tiroir secret !
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Beaucoup de souvenirs laissés à Vic-en-Bigorre, d’êtres chers aussi…
Vic-en-Bigorre, 16 Août 2005
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Paroles: Kernoa. Musique: Maxime Le Forestier 1973 « Mon Frère »
© 1973 – Éditions de Misère
L’habitude nous joue des tours :
Nous qui pensions que notre amour
Avait une santé de fer.
Dès que séchera la rosée,
Regarde la rouille posée
Sur la médaille et son revers.
Elle teinte bien les feuilles d’automne.
Elle vient à bout des fusils cachés.
Elle rongerait les grilles oubliées
Dans les prisons, s’il n’y venait personne.
Moi, je la vois comme une plaie utile,
Marquant le temps d’ocre jaune et de roux.
La rouille aurait un charme fou
Si elle ne s’attaquait qu’aux grilles.
Avec le temps tout se dénoue.
Que s’est-il passé entre nous,
De petit jour en petit jour ?
À la première larme séchée,
La rouille s’était déposée
Sur nous et sur nos mots d’amour.
Si les fusils s’inventent des guerres
Et si les feuilles attendent le printemps,
Ne luttons pas, comme eux, contre le temps.
Contre la rouille, il n’y a rien à faire.
Moi, je la vois comme une déchirure,
Une blessure qui ne guérira pas.
Notre histoire va s’arrêter là.
Ce fut une belle aventure.
Nous ne nous verrons plus et puis…
Mais ne crois pas ce que je dis :
Tu sais, je ne suis pas en fer.
Dès que séchera la rosée,
La rouille se sera posée
Sur ma musique et sur mes vers.
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Encore une histoire de coeur , avec une transition toute trouvée entre mes coeurs de fleurs et le Sacré-Coeur !
Souvenir d’une escapade parisienne avec quelques membres d’un site de photo, le 3 Juin 2006.
Un Sacré (coup de) Coeur pour ce mime blanc qui s’est spontanément prêté à une séance photo.
Et un p’tit clin d’oeil amical à une blogueuse Norvégienne avec un Moulin « bien bien » Rouge !
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