Après plus de deux mois de retrait de la blogosphère, je poursuis la mise en ligne, pêle-mêle, de quelques souvenirs de balades !
Pas de fol enthousiasme, car les coins sont pour la plupart connus des fidèles lecteurs du blog, les images bien banales, et j’aurais plutôt envie de couleur, de fantaisie et de modernité pour les photos à venir !..
24 Mai 2023 – Pour compléter les visites du port de Talais (Mai 2021 et Mai 2023) et illustrer un peu le chapitre ostréiculture, nous traverserons cette fois-ci les mattes vers l’estuaire et la ferme aquacole (malheureusement fermée à la visite ce mercredi !).
Les carrelets de la piste côtière des mattes du Cheyzin :
La ferme aquacole des Baluards, à l’embouchure du chenal de Talais :
En 1996, une pollution au Cadmium avait anéanti l’ostréiculture dans les ports de l’estuaire. Depuis 2014, l’affinage des huîtres a repris dans les marais, comme ici, à la ferme aquacole des Baluards.
« Vestiges du patrimoine historique et du paysage typique du Médoc, les cabanes de vignerons émaillent le vignoble. Elles servaient autrefois de refuge pour les ouvriers en cas de mauvais temps et de remise pour les outils. Elles étaient aussi un refuge pour les poules et les canards élevés dans les vignes et qui aidaient les viticulteurs en se nourrissant des escargots qui parasitent les pieds de vigne et dont les attaques peuvent dans les cas extrêmes détruire toute une récolte. »(…)
J’ignore à quel domaine appartient celle-ci, où j’ai déjà fait plusieurs haltes ! Elle n’est pas très loin de celles restaurées par le château Sociando-Mallet et qui jalonnent un circuit pédestre.
Cabane de vignerons – Saint-Seurin-de-Cadourne, le 11 Juillet 2023
Une parcelle de vigne a disparu…
S’agit-il d’un simple renouvellement du vignoble, en attente d’une replantation ?
Ou bien est-ce dans le cadre du plan d’arrachage ? Et lequel ? Celui pour cause sanitaire ou pour cause de surproduction ? Les deux étant parfois liées, des parcelles en friche pouvant devenir un foyer de maladies (mildiou, flavescence dorée …).
En savoir + sur les plans d’arrachage, la crise de la production et les risques sanitaires :
Des cochons nains qui remplacent les herbicides, l’histoire insolite se passe dans le vignoble bordelais, àSaint-Seurin-de-Cadourne. « C’est dingue, vous avez vu le boulot qu’ils ont déjà fait! »
« Ginger, Tirelire, Ortie et Prêle ont beau ne pas avoir la queue en tire-bouchon, ils pourraient bien avoir leur groin sur l’étiquette des futurs millésimes. »
En 2022, la commune de Salles a fait l’acquisition du château, alors propriété d’un groupe hollandais et livré à des amateurs d’Urbex plus ou moins scrupuleux.
Les règles de l’Urbex imposant de ne pas dévoiler l’adresse de lieux explorés (ni donner trop d’indices !), ce billet était resté dans un tiroir secret du blog et je n’avais posté que deux ou trois photos sans légende , ou seulement ciblé, sous un chêne, un vieux fauteuil et une porte sortie de ses gonds !
Je me permets aujourd’hui de le mettre en ligne, du fait de la réhabilitation en cours du château (voir en fin d’article) et surtout de la projection ce soir d’un film retraçant son histoire,
Une, et même plusieurs vies pour le château de Salles…
Construit entre 1657 et 1659 par la famille Pontac (famille parlementaire bordelaise du 17ème siècle). Sa construction a été surveillée par Artaud Masson (lié à la famille Cazauvieilh). Charles Dupuy était le jardinier du château.
À la révolution, ce dernier appartenait à Monsieur de Pichard qui fut guillotiné ainsi que son épouse et leur régisseur, Monsieur Clerc. La fille de Monsieur Pichard était en Angleterre au moment de la révolution. Elle avait épousé Monsieur Puysegur et, est revenue en France. Le château fut revendu à Raoul Brun au début du 20ème siècle, puis vendu ensuite à Monsieur Choquet, avocat à Paris qui mourut, ainsi que son épouse, tragiquement dans un accident de voiture. Et ce sera la fille de Monsieur Choquet qui héritera de ce bien et le vendra à un groupe hollandais qui en sera propriétaire jusqu’en 2022 (avec la résidence du Château de Salles).
La commune de Salles a fait l’acquisition du Château de Salles, de ses dépendances et parcelles alentours le 10 juin 2022.
Autour du château de Salles et de ses dépendances (Août 2019)
20Août 2019 – Une balade le long de la Leyre, à partir de la Tour Ronde nous a conduits à une bâtisse en piteux état qui s’est avérée être une aile du château.
J’ai découvert sur le Net un site d’Urbex (urbexsession.com)avec un très beau reportage-photo sur ce château nommé « château Cazaux ».
Pourquoi ce nom (celui d’un violeur en série…) ? J’ai posé la question au modérateur du site. Sa réponse : « … quasiment tous les lieux que nous publions sont surnommés avec un nom de tueur en série, il n’y a aucun lien, c’est thématique ;) »
26 Août 2019 – Retour au « Château Cazaux ». Ayant appris qu’il est simplement d’usage, pour les amateurs d’Urbex, de rebaptiser du nom de tueurs en série les bâtisses explorées, me voilà donc rassurée sur la « fréquentabilité » des lieux ! Je ne croiserai d’ailleurs qu’un cavalier bien sympa accompagné de son chien et d’une chèvre : charmant tableau !
J’arrive cette fois par l’entrée principale, et non par la forêt. Il me semble que le château a de nouveau été « visité » depuis la semaine dernière et que des portes ont été forcées. Des panneaux mettent en garde contre les risques d’effondrement, mais c’est sans doute ce qui met du piment à la chose !
Pour ma part, ce sera une simple balade entre le château et ses dépendances, parmi les herbes folles et les ronces : de l’Urbex des champs en quelque sorte !
Le conseil municipal a approuvé l’achat du château pour y accueillir, après rénovation, des équipements culturels. Gros travaux de plusieurs millions à venir.
(article Premium Sud-Ouest)
double-clic pour lire
Août et Octobre 2022 – la mairie de Salles a organisé des chantiers participatifs pour le déblayage des écuries et des bâtiments annexes puis pour le débroussaillage du mur d’enceinte du parc du château, en lançant des appels à bénévoles :
Jeudi 20 avril, à la marée montante, pour fêter le début du salon nautique d’Arcachon, « El Galeon » a fait son entrée dans le Bassin d’Arcachon. De nombreux bateaux étaient sur l’eau pour une parade nautique ainsi que beaucoup de spectateurs sur le port pour fêter cet événement majeur du Bassin d’Arcachon.
En savoir + sur EL GALEON (2010) et sur sa venue au salon nautique d’Arcachon
El Galeón ou Galeón Andalucía est la réplique d’un galion espagnol du XVIIe siècle conçu et construit par Ignacio Fernández Vial. Il a été parrainé et construit par la Junte d’Andalousie et la Fondation Nao Victoria. (…)
Le bateau mesure 51 mètres de longueur hors-tout et 3,40 mètres de tirant d’eau. Son pont principal porte un beaupré et trois mâts avec sept voiles. La poupe est décorée d’une représentation mariale, l’Esperanza de Triana, dont une réplique se trouve également dans le carré des officiers.
La structure est en bois de chêne, d’iroko et de pin avec un revêtement en fibre de verre. Bien qu’il soit une réplique, il inclut la technologie du 21e siècle, particulièrement pour garantir la sécurité à bord. (…)